Le Coach mental de l’équipe de France de Rugby y croît !

Le Coach mental de l’équipe de France de Rugby y croît ! Alors c’est son métier en effet d’être optimiste  vous me direz et de conditionner les joueurs mais qui mieux que lui connaît leur état de forme psychologique et leur envie d’aller au combat ? Alors i lui y croît, nous aussi plus que jamais ! ALL BLEUS !

Le « psy » des Bleus y croit

Spécialiste du coaching en entreprise, François Peltier, qui connait Marc Lièvremont depuis plusieurs années, a travaillé avec l’équipe de France ces deux dernières saisons. « On n’est pas favoris, explique-t-il à la veille de la finale de la Coupe du monde contre les All Blacks. Mais on a un passé, une histoire, qui montrent que les exploits, ce sont à ces moments-là qu’on les réalise. Et face à ces adversaires-là. Je pense que l’évènement suffit à les transcender. Surtout que le parcours moyen qui a été réalisé jusqu’à présent est excellent. Ils ne peuvent pas s’appuyer sur une réussite extraordinaire, sur un exploit particulier. L’exploit, il est à venir. J’essaie de ne pas être trop optimiste, mais d’être réaliste. Mais même quand je suis réaliste, je me dis qu’il y a de quoi être optimiste. »

Source :

http://www.rmcsport.fr/editorial/194473/le-psy-des-bleus-y-croit/

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Le Coaching en préparation mentale fait ses preuves !

Le Coaching mental et la préparation mentale est une pratique nouvelle mais réputée désormais efficace voire indispensable. Appliquée ici auprès de l’équipe de France de Canoë-kayak, elle a fait ses preuves ! Retour sur les médaillés 2011 …

 

Vic-Fezensac. Préparateur mental de l’équipe de France

Le Vicois François Bellue a participé à la cérémonie en l’honneur des médaillés des championnats du monde de canoë-kayak 2011. Il a collaboré à la préparation de l’équipe de France de « kayak en ligne » dont le pôle national d’entraînement est à Toulouse. Outre ses activités d’hypnothérapeute, dont son cabinet est à Vic-Fezensac, François Bellue a été sollicité par l’entraîneur national Jean-Pascal Crochet, qui a voulu donner un souffle nouveau à son équipe. François Bellue a donc assuré la préparation mentale de cinq sportifs de très haut niveau (certains déjà plusieurs fois champions du monde dans leurs disciplines). Les résultats en sont la preuve : champions du monde en titre, Arnaud Hybois et Sébastien Jouve viennent de remporter un nouveau titre de champion du monde en kayak biplace 200 m à Szeged. Les autres athlètes ne sont pas montés sur le podium pour quelques centièmes de secondes : « Mais chut ! La préparation continue en vue des Jeux Olympiques 2012 à Londres, ainsi que pour les championnats du monde, qui auront lieu en 2012 en France », souffle François. C’est au titre de préparateur mental que François Bellue accompagne les athlètes de haut niveau pour leur permettre d’être au maximum de leur potentiel, gérer le stress, leurs frustrations, mieux se connaître, apprendre à prendre soin de leurs fragilités pour en faire des atouts. Ce dernier pratique pour cela le coaching psychologique, ainsi que l’hypnose : « Finalement, les athlètes de haut niveau ne sont pas si différents de mes patients en cabinet de consultation, ce sont des personnes qui veulent exercer leur passion dans l’équilibre, la confiance, le plaisir et tout simplement s’offrir le meilleur d’eux-mêmes », précise François. Alors, maintenant, rendez-vous aux Jeux Olympiques 2012. Il conclut : « Le travail que je téléguide depuis Vic-Fezensac ne changera pas forcément dans la mesure où nous mettons en place une préparation et un suivi de fonds depuis des dizaines de mois qui porteront, souhaitons-le, leurs fruits à Londres aux Jeux Olympiques ».

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/15/1192981-vic-fezensac-preparateur-mental-de-l-equipe-de-france.html

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On découvre l’intérêt du Coaching en préparation mentale

Et parce qu’il est évident que quel que soit le sport, collectif ou individuel, le mental est décisif. Le mental mène à se surpasser, à franchir ses limites, à décupler ses forces là où on pense que c’est fini. valable pour les sportifs de haut niveau, l »intervention d’un coach en préparation mentale peut également avoir un intérêt en entreprise pour les dirigeants de haut niveau. focus ici sur la natation et le rugby.

 

Préparateur mental, un métier qui commence à faire ses preuves en France

Considérée en France comme une pratique quasi ésotérique, la préparation mentale des sportifs peine à trouver sa place dans le sport de haut niveau. Mais les mentalités commencent à changer…

Par Emmanuel VERSACE (texte)

C’est une petite révolution silencieuse qui sévit dans le sport de haut niveau en France. Certains clubs et athlètes se sont laissés convaincre de l’utilité d’une préparation mentale au même titre que celle effectuée sur le pan physique. C’est le cas du Cercle des nageurs de Marseille (CNM) – où évoluent les champions Frédéric Bousquet, Laure Manaudou, Camille Lacourt, Fabien Gilot, Grégory Mallet et William Meynard – qui a fait appel à Thomas Sammut en 2008.

« Il n’a pas attendu des résultats mais plutôt le retour des nageurs »

Pendant sa période d’essai, que Thomas Sammut, entraîneur de natation de 2000 à 2005 au club de l’ASPTT Nantes, effectua bénévolement avec trois nageurs, Romain Barnier, directeur sportif du CNM, lui laisse carte blanche. « Il n’a pas attendu des résultats mais plutôt le retour des nageurs, tous volontaires », raconte-t-il. La préparation mentale permet, selon lui, d’enlever les limites que le nageur s’impose. « Mon rôle est de lui faire comprendre quels sont ses freins à la performance, ses barrières psychologiques et de mettre le doigt dessus. » Quelques mois plus tard, il était embauché à plein temps. Et rapidement, les résultats sont au rendez-vous.

Lors des derniers championnats du monde en grand bassin à Shanghaï, l’équipe de France a récolté 11 médailles, un record. Parmi les lauréats, on trouve cinq Marseillais. Ce qui fait du CNM, le club le plus titré de ces Mondiaux, devant les Américains et les Russes. Coïncidence ? « C’est avant tout un travail d’équipe », tempère-t-il. « Nous sommes cinq à nous occuper de notre groupe. Il s’agit de mettre les nageurs dans les meilleures conditions psychologiques et physiques et de renforcer leur cohésion. Le fait est que tous nos athlètes ont progressé. »

Si Thomas Sammut n’entre jamais dans les détails du contenu des séances avec ses nageurs, il en confie les grandes lignes. « En fait, je leur pose plus de questions que je ne leur donne de réponses. On passe 20 % du temps à parler de leur enfance et de leur passé, et 80 % à évoquer leurs situations présente et future. C’est à eux d’aller chercher au fond d’eux-mêmes ce dont ils ont besoin pour réussir. » Diplômé en « coaching mental » destiné aux cadres, il compare volontiers le monde de l’entreprise et du sport. « Dans les deux cas, la quête de la performance est au centre de l’activité ».

« En rugby, on aurait besoin d’un préparateur dans tous les moments d’une carrière »

Pourtant en dépit des bons résultats, comment expliquer que les préparateurs mentaux ne convainquent pas les Français ? Car si ce métier est répandu dans les pays anglo-saxons, il reste encore confidentiel en France. « Lors des Mondiaux, alors que le staff de la Fédération française me regardait avec méfiance, les préparateurs américains et australiens sont venus me féliciter pour le résultat obtenu avec nos sprinteurs. Si les Français se méfient de la préparation mentale, c’est d’abord parce qu’ils n’en connaissent pas les tenants et les aboutissants. Peut-être pensent-ils qu’on va manipuler les athlètes ou rentrer dans leurs têtes ? »

Loïc Gouzerh, fondateur de la société Mentalpespor, qui gère la préparation mentale de plusieurs athlètes de haut niveau en France et en Suisse, partage cet avis. « Cette peur est irrationnelle. Les Français manquent clairement d’ouverture d’esprit dans ce domaine », confie-t-il à France24.com. « Les Anglo-Saxons ont une vision constructive de la préparation des sportifs de haut niveau et se focalisent sur le potentiel de l’athlète. L’objectif est que celui-ci se sente bien dans sa peau et se concentre sur son but. »

La préparation mentale va au-delà de la simple performance pour Raphaël Poulain, ex-joueur de rugby, ex-coach mental et auteur de « Quand j’étais Superman » (éditions Robert Laffont). « En rugby, on aurait besoin d’un préparateur dans tous les moments d’une carrière. Quand ça va bien, quand on se blesse, quand on change de club… », raconte l’ancien ailier du Stade Français et du Racing Métro 92. « Dans le rugby, tout repose sur l’entraîneur mais bien que Guy Novès (entraîneur du Stade Toulousain, NDLR), Laurent Labit et Laurent Travers (co-entraîneurs du Castres Olympiques, NDRL) soient très compétents, ils ne font pas forcément de bons coachs [mentaux]. Aujourd’hui avec l’argent qui circule dans le rugby professionnel, les athlètes attachent trop d’importance à la performance. Un coach mental sert surtout à retrouver le plaisir de jouer et les valeurs de partage. » En somme, un retour aux souces.

Source :

http://www.france24.com/fr/20111013-preparateur-mental-metier-plein-davenir-sport-rugby-natation-entrainement-physique-sportifs

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Le Coaching en préparation mentale adapté aux 24H du Mans

La course mythique des 24H du Mans est de loin la course automobile la plus difficile et la plus exigeante au monde. En plus de la préparation physique est apaprue ces dernières années la préparation mentale et l’intervention d ‘un coach spécialisé. Pour une course telle que celle-ci c’est capital de positiver en permanence malgré les aléas liés à la course et d’avoir une pleine confiance en soi. Visiblement comme le détaille ici Endurance-Info, la relation entre le coach et son pilote font des merveilles…

FABIEN THUNER : BON SANG NE SAURAIT MENTIR…

Dans la famille Thuner, je demande le grand-père, Jean-Jacques – une participation aux 24 Heures du  Mans en 1965-, je demande le père, Bernard -quatre participations aux 24 Heures, en 1989, 1990,1991 et 1995-, participant régulier du Classic Endurance Racing -il vient de terminer sixième à Estoril sur une Lola T70; il a également été vainqueur au scratch du plateau 5 lors de Le Mans  Classic 2010 avec aussi une Lola T70 et faisait partie du Team 21, vainqueur du classement teams de cette même édition de Le Mans  Classic et il a remporté hier au Castellet la course du CER1 lors des Dix Mille Tours, toujours sur Lola T70-…, il faudra  maintenant demander aussi le fils, Fabien !

 

En effet, le jeune pilote suisse, âgé de 23 ans, après avoir débuté par le karting et fait de la Formule Renault dans le Championnat Suisse et en Eurocup Formule Renault 2.0, court cette année en Eurocup Mégane Trophy dont il est actuellement sixième au classement pilotes. Il a également fait récemment ses débuts en proto dans la  Série VdeV à Nogaro sur une Norma M20 FC de l’écurie Palmyr, aux côtés de Grégory Fargier, suppléant Jean-Michel Ogier, habituel titulaire du baquet de la Norma n°2.

 

Coup d’essai, coup de maître, puisque Grégory Fargier et Fabien Thuner ont remporté les Quatre Heures de Nogaro. Grégory Fargier avait passé le relais en première position au jeune suisse et alors qu’on aurait pu craindre que Fabien ne puisse défendre sa position face à des pilotes d’expérience tels que le britannique Bryce Wilson, il n’en a rien été et la Norma n°2 a remporté une nette victoire.

 

Fabien a répondu à quelques questions.

 

Fabien, ton grand-père était pilote, ton père court encore, est-ce qu’ils t’ont amené à faire de la compétition ou est-ce un souhait personnel ?

« Oui ils étaient pilotes, mais je n’ai que connu très peu les circuits car mon père a arrêté le sport auto pendant 10ans (il s’est mit à la voile et n’avait plus aucun rapport à part ses amis avec la course). Donc mon premier souvenir de course est d’avoir pu mettre les mains sur le volant de la ROC qui participait au Mans en 1991.

 

Mais dans la famille tout est rapport aux autos, ils ont un garage à Genève de voitures anglaises… Et c’est vers 13 ans que j’ai pu enfin piloter un kart de compétition après pas mal de discussions. Mon père a repris le virus mais des pistes en voulant faire mon mécano et ce jusqu’à 16ans.

 

Donc Karting en Suisse jusqu’à 16ans en 125cc. Puis étant trop grand et lourd pour le kart je me suis dirigé vers la monoplace, mais avec le même système pendant un an, à savoir mon père et moi pour tout faire, mécanique, transport, nourriture etc.. Ensuite j’ai eu la chance d’intégrer l’équipe Jenzer Motorsport chez qui j’ai appris le professionnalisme d’un pilote. Je menais (et encore maintenant) aussi en parallèle mes études, donc j’ai eu à sacrifier quelques championnats pour mes examens (j’ai pu finir 4e du chpt Suisse en manquant 4 courses). Puis, en 2010, les budgets pour poursuivre en monoplaces n’étaient plus raisonnables à mon goût et m’ont poussé vers la Mégane Trophy chez Thierry Boutsen Energy Racing où je cours encore cette saison. »

 

Quels sont tes pilotes favoris ?

« Après mon père et mon grand-père ;-) j’admire tous les pilotes qui ont le sens du travail et de la détermination, avec un plus pour les pilotes Suisse évidemment. J’aime aussi les pilotes humains, tels que Kimi Raikkonen. »

 

Quelles sont tes impressions après la  course de Nogaro ? Courras-tu en VdeV d’ici la fin de saison ?

« Nogaro était génial! J’ai été embarqué dans la famille Palmyr via David Zollinger, ils m’ont mis à l’aise et mon coéquipier aussi. Je ne connaissais pas la piste ni l’auto et encore moins l’endurance! C’est là que j’ai pu récolter les fruits du travail effectué cette année en entrainements avec David, car j’étais tout de suite dans le coup! Je ne sais pas si je pourrai encore rouler en VdeV cette saison, mais j’en ai envie! »

 

Ton garnd-père et ton père ont fait les 24 Heures du Mans. Souhaites-tu les imiter ?

« Oui, les 24h sont cachées quelque part dans mes veines! »

 

David Zollinger est ton coach. Comment l’as-tu choisi ? Que t’apporte le coaching ?

« On va dire que c’est David qui m’a pris comme pilote ;-) Non nous nous sommes trouvés, nous sommes des amis proches maintenant. Il a su me donner la confiance et la sérénité dont j’avais besoin pour progresser. Et il est aussi toujours de bon conseil pour les décisions à prendre. »

 

As-tu déjà des projets sportifs pour l’année prochaine ?

« Non l’année prochaine je n’ai rien de fixe encore, la Mégane Trophy reste une option, le VdeV aussi, mais il y a d’autres portes à ouvrir. On verra! »

 

Propos recueillis par Claude Foubert

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Coaching sportif en entreprises au Luxembourg

LUXEMBOURG – Sortir les salariés de leurs entreprises pour les ressourcer, c’est le but de Running Nation.

«Respecter les autres ou être capable de délivrer un travail à temps: les valeurs à mettre en avant diffèrent d’une entreprise à l’autre», explique Jean-Philippe Wagnon, de Running Nation.
La société officie dans le coaching sportif en entreprises.

MArdi, Running Nation a lancé son club pour permettre aux acteurs de l’économie de courir en discutant affaires. (L’essentiel)

Concrètement, elle emmène les salariés courir en partant du principe que moins stressés, en bonne santé, en phase avec eux-mêmes, ils sont plus performants.
Comment être sûr que ceux-ci ne s’inscrivent pas pour faire plaisir au patron?

«Chaque salarié vient avec un objectif personnel: perdre du poids, apprendre à courir un marathon…». La différence avec le team-building traditionnel? «Le travail dans le temps effectué par nos coaches auprès des salariés. Nous sommes dans de la performance durable».

Séverine Goffin

Source :

http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/19657112

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