Montauban. Daniel Herrero coache nos entrepreneurs

Le Groupement des responsables d’entreprises (GRE 82) présidé par Jean-Jacques Mispouillé et les Entreprises de Tarn-et-Garonne en mouvement (ETGM) présidé par Jean-Michel Lassabe, sont 2 associations qui fédèrent les chefs d’entreprises. Leur vocation est de dynamiser le secteur économique du département. Daniel Herrero, ancien international de rugby reconverti dans le coaching d’entreprise, a été leur invité vedette lors d’un dîner débat sur le thème : « La place de l’homme dans l’entreprise». Devant plus de 330 personnes à l’espace Doumenge à Sapiac, l’homme au bandeau rouge et au verbe haut s’est remémoré ses exploits dans le chaudron de Sapiac. Ensuite, il a expliqué les similitudes entre le management d’une équipe de rugby et le personnel d’une entreprise par de savoureuses métaphores. Pour lui : « L’entreprise, c’est un peu comme le rugby : assez simple techniquement, mais complexe psychologiquement. C’est une affaire de cœur et de tempérament. Pour motiver une équipe, il faut créer un lien entre les hommes».

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Les Avocats se mettent au Coaching

Le Coaching se développe et résonne de plus en plus aux oreilles des Français. A l’inverse 3000 nouveaux avocats arrivent chaque année sur le marché alors que l’activité des tribunaux reste stable. Le Coaching demande certaines compétences auxquelles les avocats peuvent répondre. C’est pourquoi certains se positionnent sur ce nouveau segment. Revue de détail ici par le Figaro.

 

Les avocats en quête de nouveaux espaces

Une grande majorité d’entre eux privilégie l’activité de conseil en amont.

Les avocats quittent la robe pour le costume : la moitié d’entre eux estiment désormais que leur avenir professionnel ne se joue pas dans les prétoires mais dans le conseil, selon les études du CNB (Conseil national des barreaux, qui représente l’ensemble de la profession). Les faits ne leur donnent pas tort : au cours des deux dernières décennies, le nombre de membres des barreaux n’a cessé de croître - tous les ans, 3000 nouveaux entrants prêtent serment - tandis que l’activité des tribunaux, elle, est restée stable.

Que font alors les avocats s’ils ne plaident pas ? «Le contentieux n’augmente pas, mais le droit joue un rôle de plus en plus important dans la société, occupant aujourd’hui des pans entiers de l’économie longtemps régentés par l’État – il faut se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps les prix étaient fixés», explique Thierry Wickers, président du CNB, qui s’apprête à achever son mandat à la fin de l’année et a beaucoup poussé ses troupes vers le conseil. Par ailleurs, les avocats s’aventurent vers de nouveaux métiers, tentant de repousser le tracé de leur terrain professionnel : coaching, lobbying, fiducie…

Récemment, la profession s’est glissée dans des domaines inattendus. Les avocats ont obtenu le droit d’exercer des activités comme agent sportif ou agent artistique. Ils ne désespèrent pas non plus de s’introduire sur de plus vastes marchés, comme celui de l’immobilier : 33 % d’entre eux comptent exercer comme mandataires en transaction immobilière - par exemple à l’occasion d’une vente intervenant dans le cadre d’un divorce, d’une transmission d’entreprise, etc. Au printemps dernier, la Cour de justice européenne a réveillé leurs appétits sur ce dossier en déboutant les notaires, qui s’abritaient derrière leur statut pour refuser l’arrivée de professionnels de nationalité non française dans l’Hexagone.

«On peut très bien imaginer maintenant que, de la même façon, un client qui porterait plainte devant la cour luxembourgeoise en dénonçant le monopole de fait des notaires français sur la publication des ventes immobilières obtienne gain de cause», souffle un responsable de la profession.

En attendant, les robes noires s’appuient sur l’acte d’avocat pour travailler leur nouvelle image, celle d’un professionnel du droit qui consolide les contrats en amont plus qu’il ne combat leurs failles après coup. Six mois après la mise en œuvre de ce texte promis par Nicolas Sarkozy, 15 % des avocats ont signé des actes d’avocat, et 66 % disent s’apprêter à le faire. À l’avenir, ces actes seront centralisés et archivés à la façon des testaments par le notariat.

D’ici à quelques semaines, un autre changement culturel s’annonce, avec l’arrivée de la «procédure participative», terme barbare qui désigne un nouveau type de procédure judiciaire dans laquelle les avocats tenteront de concilier les deux camps au lieu d’épouser la cause d’un protagoniste : au bout du compte, on ne soumettra au juge que les points de discorde persistants.

Source :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/06/01016-20111106ARTFIG00241-les-avocats-en-quete-de-nouveaux-espaces.php

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Un coach pour trouver un emploi, ça marche !

Ici dans l’hôtellerie restauration, une séance de coaching pour dix femmes en quête d’emploi a été organisée et les résultats sont très probants comme vous pourrez le constater à la fin de cet article très intéressant. Relooking, confiance en soi, attitude, présentation de son parcours, argumentation, timing, tout cela est important et joue dans l’entretien d’embauche. Faîtes appel à un coach carrière professionnel et surmontez grâce à lui tous ces obstacles !


Paris (75) La 7e journée ‘Conseil en image et coaching RH-Pôle emploi’ a été dédiée à l’hôtellerie-restauration. Dix femmes en recherche d’emploi dans le secteur ont été écoutées, chouchoutées et orientées, afin de les aider à reprendre confiance en elles face à un DRH. Reportage dans les locaux d’Ecamod à Paris, où la journée a eu lieu.

Pas une ne manque à l’appel. Elles sont dix. Dix femmes en recherche d’emploi dans l’hôtellerie-restauration. Dans ce secteur qui pourtant embauche, elles n’ont pas trouvé de travail. « Parce qu’elles n’ont plus confiance en elles », constate Christine Salaün. La présidente du fonds de dotation Ereel est, avec Pôle emploi, à l’origine de cette 7e journée ‘Conseil en image et coaching’. Un événement mensuel qui cible un secteur professionnel différent à chaque session.

De 10 heures à 17 heures, les dix femmes sélectionnées par Pôle emploi ont été écoutées, chouchoutées et conseillées. À leur côté, une pléiade d’experts : coiffeur, maquilleur, styliste, DRH, psy… des coachs venus à titre bénévole pour aider ces femmes à se sentir mieux dans leur corps et dans leur tête lors d’un entretien d’embauche. « Nous travaillons sur les notions de confiance, d’estime de soi, de redéfinition du désir, de courage, de lutte contre le harcèlement et de stratégies d’usure mises en place parfois par les travailleurs, sur la manière de se constituer un réseau, de valoriser sa compétence, de transformer son expérience en expertise ou encore de ne pas chercher à être maximaliste », explique Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste. Des principes de base pour se sentir plus à l’aise face à un recruteur.« Certaines de ces femmes se présentent à nous avec un passé parfois chaotique, semé d’embûches », reconnaît Agnès Fossé-Macé, DRH au sein du groupe Marriott. Habituée à ces journées orchestrées par l’Ereel et Pôle emploi, la DRH apprend aux candidats à doper leur C.V. et à se mettre en valeur lors d’un entretien. « Aujourd’hui, j’ai rencontré des femmes qui ne voient plus que le côté négatif d’elles-mêmes. Je les ai donc aidées à mettre en avant leurs atouts et leurs qualités.«  En moyenne, Agnès Fossé-Macé passe une heure et demie avec chaque femme. Une façon de créer une certaine connivence et d’inciter les candidates à se confier, se pencher sur leur comportement, réfléchir à leur avenir.

Un ‘tailleur pour l’emploi’

Pour cette session, les dix femmes en quête d’emploi ont été reçues dans les locaux du lycée Albert de Mun-Ecamod (Paris VIIe). Ce qui a permis aux élèves de cet établissement de se mobiliser dans la confection de tailleurs sur mesure pour les dix participantes. Un ‘tailleur pour l’emploi’, dessiné par Roman Gueret, styliste et responsable artistique d’Ecamod. « J’ai voulu ce tailleur à la fois simple, élégant, bien coupé et ultra féminin. C’est un tailleur chic sans être ostentatoire et dans lequel chaque femme va se sentir à l’aise », détaille le créateur.

« Je ne veux plus attacher mes cheveux. J’aimerais les dégrader un peu », annonce Louise-Hortense au coiffeur dépêché par le salon Beige et Blanc. Ancienne élève du lycée hôtelier Jean Drouant (Paris, XVIIe), Louise-Hortense recherche du travail dans l’hôtellerie depuis près de six mois, « à un poste de gouvernante ». Mais en vain. Car la jeune femme, mère d’un adolescent, a perdu confiance en elle. Même ses expériences professionnelles passées ne lui donnent pas envie de se mettre en avant lors d’un entretien. « J’ai pris une vingtaine de kilos en un an »,poursuit-elle. Alors coiffeur, maquilleur et relookeur s’occupent d’elle le temps de cette journée. « Pour la motiver à nouveau, lui redonner le sourire et du courage », commente Élise Ducauroy, directrice adjointe chargée du développement du lycée Albert de Mun. Et ça marche. Les dix femmes sont reparties avec le sourire, de l’espoir et pour d’eux d’entre elles la promesse d’entretiens avec des recruteurs. Quant au tailleur sur mesure et son top assorti, elles devront revenir mi-novembre pour les récupérer. Une nouvelle occasion de rompre avec leur solitude, d’échanger, dialoguer, être écoutée.

Anne Eveillard

Source :

http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/emploi/2011-10/Seance-coaching-pour-dix-femmes-en-quete-d-emploi.htm

50 % des participants retrouvent un emploi
Un premier bilan réalisé par Pôle emploi à l’issue de six journées ‘Conseil en image et coaching’ se veut des plus encourageants. En effet, sur 60 personnes reçues en l’espace de six mois, la moitié a retrouvé un travail. Par ailleurs, la prochaine session consacrée à l’hôtellerie-restauration est d’ores et déjà prévue en janvier 2012. Sa particularité ? Cette fois-ci, elle ne ciblera que des hommes.
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Etat des lieux du coaching au Luxembourg

Il existe des similitudes entre le Luxembourg et la France sur ces deux marchés et on y constate notamment sur ces deux territoires un engouement pour le coaching. Tout le monde s’y met ! Etat des lieux donc une fois passé la frontière.

 

L’offre de formation continue au Luxembourg: état des lieux

 

L’Observatoire de la formation publie Formabref «L’offre de formation continue en chiffres». Pour la première fois, une étude vise à recenser les organismes de formation professionnelle continue légalement établis au Luxembourg et les caractéristiques de leur offre de formation.

Une offre de formation à l’image de l’économie de services

L’offre de formation est centrée sur les services, à l’image de l’économie luxembourgeoise. Les domaines «Développement personnel et professionnel», «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» et «Informatique» arrivent en tête de l’offre globale de formation professionnelle continue proposée.

S’agissant du nombre de participants, les formations en «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» occupent la tête du classement. L’importance des formations en langues, avec 24% de participants, s’explique aisément par la situation atypique du Luxembourg en termes de multilinguisme, de multiculturalisme et d’afflux de travailleurs frontaliers.

La moitié des offreurs de formation (47%) élaborent des programmes de formation sur mesure, adaptés aux besoins de leurs clients.

Large succès du coaching

Parmi les offreurs de formation, 61% proposent du coaching. Les trois quarts de l’offre de coaching sont diffusés à travers les domaines «Développement personnel et professionnel» (34%), «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» (18%), «Informatique» (11%) et «Vente et marketing» (11%).

L’e-learning s’installe également dans l’offre de formation continue. Tous domaines confondus, 18 % des offreurs de formation déclarent proposer des formations e-learning. Le taux de pénétration du marché en matière d’e-learning est le plus important parmi les offreurs de formation qui proposent des formations en «Langues» (22%) et en «Informatique» (17%).

Les organismes privés, une majorité de petites structures…

67% des organismes de formation privés emploient moins de 5 salariés et 21% sont des structures individuelles qui ne comptent aucun personnel salarié.
Pour répondre aux besoins de leurs clients, ces petites structures font appel à des formateurs freelances, car ils constituent une main d’œuvre qualifiée et flexible. Ainsi, 64% des organismes privés de moins de 5 salariés opèrent par l’intermédiaire de formateurs freelances.

… dans un marché concurrentiel

Le chiffre d’affaires est lié à la taille de la structure. La moitié des organismes de formation privés (47%) réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 100.000 €.

Le coût, principale barrière à la formation

La moitié des offreurs (51%) considèrent le coût de la formation comme principale barrière à la formation pour les entreprises.

Selon 12% d’entre eux, la formation est encore aujourd’hui jugée peu utile par certains dirigeants. D’autres évoquent l’absence de compétences internes pour le management de la formation professionnelle continue (11%), ce qui indique un besoin de professionnalisation de la fonction formation dans les entreprises.

Source :

http://www.paperjam.lu/communique_de_presse/fr/l-offre-de-formation-continue-au-luxembourg-etat-des-lieux

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Coaching parental : Une super Nanny à la rescousse des parents

Même au Quebec comme dans notre exemple ici, et comme tous les parents du monde, on est souvent désarçonné devant nos chères têtes blondes. Et même si chaque enfant est unique, il existe bien des mécanismes, des solutions qui fonctionnent sur l’immense majorité de nos chérubins. Et ce que vous propose justement d’appliquer un coach parental .  Alors si vous vous retrouvez dans l’émission de M6 Super Nanny et si vous pourriez en effet vous y voir, alors n’hésitez plus et consultez gratuitement un coach parental en déposant une demande sans engagement ici !  Reportage au Quebec :

Une super « nanny » à la rescousse des parents

Éducatrice spécialisée, Magalie Lebrun est mère de deux jeunes enfants âgés de 3 et 7 ans, coach de vie, coach familial, formatrice, conférencière et présidente de PANDA de la MRC de L’Assomption. Bref, elle possède plusieurs cordes à son arc. Récemment, cette super woman a décidé de se lancer en affaires et de porter un nouveau chapeau, celui d’entrepreneure.

Grâce à son projet, Les ateliers main dans la main, Magalie Lebrun souhaite aider les parents ainsi que leurs enfants dans le processus éducatif des jeunes de 0 à 14 ans. Pour démarrer sa toute nouvelle entreprise, l’éducatrice a bénéficié d’un soutien technique et financier du CLD de la MRC de L’Assomption, par le biais de la mesure Soutien au travail autonome (STA) d’Emploi-Québec.

Besoin d’un coup de main?

Telle une entraîneuse, une guide, une conseillère sur le terrain, Magalie Lebrun se déplace dans les familles, observe les parents et les enfants et essaie de trouver avec eux des solutions aux problèmes de comportements.

Cette jeune coach familial propose un concept différent et offre des services adaptés répondant aux besoins d’accompagnement des parents. Ses services de coaching familial sont faits sur mesure et selon les besoins particuliers de chaque famille.

« La plupart du temps, je reçois les parents et leurs enfants au bureau, mais je me déplace aussi directement dans leur environnement lorsque c’est nécessaire. De cette façon-là, je peux plus facilement comprendre les besoins des familles et leur donner des solutions concrètes pour qu’elles puissent les appliquer au quotidien », explique Mme Lebrun, qui est d’ailleurs finaliste dans la catégorie « Bénévole de l’année » au Gala reconnaissance des bénévoles 2011 organisé par la Ville de Repentigny.

En plus d’être destinés aux parents, les ateliers sont aussi adaptés aux intervenants et éducateurs à la petite enfance. Ainsi, avec ses treize années d’expérience et son expertise dans le domaine, Magalie Lebrun est à même d’offrir un service complet adapté aux réalités parentales et organisationnelles. Cette entrepreneure démontre qu’elle est une femme déterminée pour qui il n’y a pas de problème, mais que des solutions dans la vie.

« Les parents entendent toutes sortes d’informations contradictoires sur les façons d’intervenir dans telle ou telle situation. Ma mission consiste d’abord d’analyser en gros la problématique vécue ou le comportement répréhensible, de l’observer et d’en parler aux parents pour que l’on puisse trouver des solutions adaptées à leurs besoins et ceux de leur enfant », mentionne Mme Lebrun.

« Il y a des raisons pour lesquelles l’enfant agit ainsi et c’est en gardant la tête froide, en dialoguant et en cherchant des solutions que ces irritants pourront être réglés. Chaque cas est unique et pour parvenir à améliorer la relation avec eux, tout le monde doit faire son bout de chemin », explique celle qui souhaite responsabiliser les parents sans les culpabiliser.

Un projet qui répond à un besoin grandissant

« Nous entendons constamment parler du soutien déficient pour les parents ainsi que leurs enfants aux prises avec diverses problématiques. Certains parents ressentent le besoin d’être accompagnés. Mme Lebrun répond tout à fait à cette demande grandissante dans notre société. C’est notamment pour cette raison que le CLD de la MRC de L’Assomption lui a offert son appui par le biais de la mesure Soutien au travail autonome pour lui permettre de démarrer son entreprise de belle façon » mentionne la conseillère en entrepreneuriat, Linda Désilets.

À noter que Magalie Lebrun offrira une conférence intitulée « Enfant : mode d’emploi », le 14 novembre à 19h au centre Laurent-Venne de Repentigny. Elle offrira aussi un atelier parent-enfants sous le thème « Gestion des émotions » en collaboration avec la psychologue Nathalie Deschesnes, le 26 novembre 9h30 toujours centre communautaire Laurent-Venne. Les billets de ces deux activités sont au coût de 15$.

Source :

http://www.hebdorivenord.com/Societe/Vie-communautaire/2011-10-14/article-2773952/Une-super-%26laquo%3B-nanny-%26raquo%3B-a-la-rescousse-des-parents/1

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