La Région wallonne offre des « chèques coaching » aux PME

Le ministre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt (PS) et l’administrateur-délégué de l’Union wallonne des Entreprises (UWE), Vincent Reuter, ont lancé lundi à Liège le dispositif des « chèques-coaching ».

Le système, géré par l’Agence wallonne à l’Exportation (Awex), permet aux PME désirant développer leur activité à l’international et exporter de bénéficier de cinq chèques d’une valeur nominale de 1.000 euros pour bénéficier des services d’un Coach agréé par l’Awex.

Les chèques sont offerts par la Région, l’entreprise ne gardant que la TVA à sa charge. Il suffit, pour s’inscrire, de remplir un formulaire unique auprès de l’Awex.

« Le coach est un catalyseur, qui doit révéler à l’entreprise ses capacités ou faiblesses et co-piloter avec elle une stratégie de développement de partenariats internationaux durables », souligne l’administrateur-générale de l’Awex, Philippe Suinen.

Dans un premier temps, deux millions d’euros ont été débloqués par la Région dans le cadre du Plan Marshall 2.Vert. De quoi aider donc 400 PME. « D’année en année, les exportations au départ de la Wallonie sont en constante augmentation », a souligné M. Marcourt.

« Mais il reste aujourd’hui au sein des PME des faiblesses dans la capacité à s’internationaliser, souvent faute de moyens humains. Nous agissons ici concrètement pour gommer ces faiblesses », a-t-il ajouté. (belga)

Source :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1321225/2011/09/19/La-Region-wallonne-offre-des-cheques-coaching-aux-PME.dhtml

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Le Coaching ostéo-pratique en entreprise

Le Coaching ostéo-pratique en entreprise
avec Pascal PILATE, ostéopathe

« Mieux manager son stress en manageant son corps »

Selon un des principes fondateurs de l’ostéopathie, le corps est un tout et chaque dysfonctionnement va retentir de manière plus ou moins importante sur son harmonie.

C’est donc par l’apprentissage du fonctionnement biomécanique du corps et quelques notions simples d’anatomie que chacun intègre l’intérêt qu’il peut tirer des parades ostéopathiques.
Si l’esprit sait où il veut agir, le corps va répondre à sa demande avec plus d’efficacité.

Pour qui ?

Pour toutes celles et ceux qui, à force d’inconfort et de douleurs, souhaitent acquérir des solutions adéquates pour combattre « le mal de dos » et autres maux.

Pourquoi ?

Un grand nombre de personnes travaille en position statique, et subit des déséquilibres articulaires. La répétition jour après jour de ces mauvaises positions peut entraîner des spasmes musculaires et une usure des articulations.
La technologie moderne sollicite aussi énormément le corps : le téléphone dans une main et la tête tournée de l’autre coté pour regarder l’écran de son pc.
En sus de ces facteurs, pour toutes personnes travaillant en position assise, même dans un siège ergonomique, vient s’ajouter l’inéluctable pesanteur et des tensions qui se traduiront par un tassement de la colonne vertébrale et des douleurs à ce niveau.

Le propos :

Apprendre à chacun le geste ostéopathique ou l’attitude ostéo-pratique qui permettra de :
Libérer des tensions musculaires
Rééquilibrer une articulation douloureuse
Adapter ses postures de travail aux spécificités de sa physiologie
C’est opter pour une attitude de gestion active du corps face au quotidien.

Les principes :

Proposer à chacun et chacune :
 du sur mesure :
Par des solutions spécifiques pour optimiser ses conditions de vie et/ou de travail
 de l’efficacité :
Grâce à des exercices simples et utilisables en toutes circonstances sans matériel particulier et suffisamment variés pour répondre à tous les inconforts corporels.
 de l’autonomie :
Vers un apprentissage adapté et une possibilité de s’assumer au quotidien
 de la prévention active :
Tout ce que l’on peut faire soi-même pour rétablir un équilibre corporel qui a été perturbé et maintenir ainsi une harmonie de fonctionnement.

Source :

http://mutuelle-smi.com/le-coaching-osteo-pratique.html

 

 

 

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La méthode Coué toujours d’actualité

La méthode Coué, élaborée au début du siècle dernier, est toujours d’actualité. Des spécialistes sont en congrès à Nancy.

Petite expérience. Pourquoi peut-on marcher sans crainte sur une planche de 40 cm de large posée au sol, et pourquoi ne peut-on le faire lorsque la même planche est posée entre deux immeubles? Cette histoire, bien connue des adeptes de la méthode Coué, qui se réunissent ce week-end à Nancy, en dit long sur le pouvoir de notre imagination. « Et lorsqu’il y a conflit entre volonté et imagination, c’est toujours la seconde qui l’emporte ! », rappelle Domonique Notter, professeur de biologie cellulaire honoraire. Un scientifique, rationnel, séduit par Coué, il y a plus de vingt ans.

La méthode Coué, basée sur l’autosuggestion consciente, a été mise au point dans les années vingt par Emile Coué, pharmacien originaire de Troyes venu s’établir à Nancy. Propagée en Europe, elle a fait un tabac aux États-Unis, où le bon docteur Coué alla souvent donner des conférences à succès. On peut dire sans exagérer que la technique, une manière de pratiquer la pensée positive, est à l’origine de nombreuses méthodes qui visent à nous permettre de trouver l’équilibre personnel : programmation neurolinguistique, sophrologie, training autogène de Schlutz. Et même le coaching qui, dans un monde troublé, s’applique à tous les aspects de notre vie : équilibre personnel, affectif, vie professionnelle…

Éliminer les pensées négatives

C’est donc une discipline bien actuelle, n’en déplaise à ceux qui la caricaturent, que Luc Tessier d’Orfeuil, spécialiste du coaching en entreprise et ancien comédien, met au service de ses clients. « Les deux grands postulats de Coué sont les suivants : toute pensée que nous avons en tête devient réalité dans la mesure du possible, et ce n’est pas la volonté notre plus grande force, mais notre imaginaire. » À partir de là, il s’agit notamment d’identifier les pensées négatives qui s’élaborent à notre insu, et nous « plombent » toute la journée, au travail où à la maison.

Hier, à la faveur d’un atelier, il a débusqué certaines de ces pensées dominantes auxquelles il faut tordre le cou. « C’était mieux avant » est ainsi à proscrire dès qu’elle pointe son nez, tout comme « je n’y arriverai pas .» Emile Coué avait ainsi, après des années de travail, élaboré une formule, dont chaque mot avait été soigneusement pensé : « Chaque jour, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux ».

Monique RAUX.

 

Source :

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/09/04/la-methode-coue-toujours-d-actualite

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Coaching en entreprise : la vogue atteint l’Afrique

A l’instar de l’Europe et des Etats-Unis, les entreprises privées comme publiques se tournent vers la formation en management et le développement de la communication interne… Yes we can !

Emmanuel Guidibi, directeur général d’Afrique Conseil, entreprise béninoise qui offre du coaching aux entreprises depuis 1988, est fier d’afficher quelques succès : grâce à un programme de formation en management et en marketing, une entreprise de télécommunications – dont il ne peut dévoiler le nom, déontologie du métier oblige – « qui a démarré en même temps que deux autres concurrents, a gagné de très loin la bataille de lancement bien qu’étant dans la position de David face à deux Goliath ». Quant au cabinet de coaching ivoirien Improov, créé par Dorcas Manou Lasme Adou, il a réussi à améliorer considérablement la communication interne au sein de la branche locale de Nestlé.

Dorcas Manou Lasme Adou a créé le cabinet Improov en Côte d’Ivoire

Partout en Afrique, des entreprises, mais aussi des administrations publiques se tournent vers le coaching comme moyen d’améliorer leur management ou leurs performances. « Certains clients nous ont dit que nos programmes sont exceptionnels pour changer l’atmosphère et la motivation à la performance d’une équipe », relate Dorcas Manou Lasme Adou. À Cotonou, Émmanuel Guidibi a même reçu plusieurs distinctions et prix…

Venue des États-Unis, la vogue du coaching en entreprise (business coaching) est déjà bien implantée en Europe, et la vague déferle sur l’Afrique depuis quelques années. Question de culture, les pays anglophones ont été les premiers à s’ouvrir à cette nouvelle discipline, et les cabinets internationaux de coaching les plus importants ont souvent des filiales locales. Ainsi, en Afrique du Sud, la franchise locale de Action Coach, l’un des leaders mondiaux du coaching d’entreprises, créé par l’Australien Brad Sugars, propose-t-elle une équipe d’une vingtaine de coachs professionnels. Au Nigeria, le quotidien économique Business Day ouvre régulièrement ses colonnes aux chroniques d’Émmanuel Imev-bore, qui y prodigue ses conseils en coaching. Et les pays francophones sont de plus en plus nombreux à emboîter le pas. « Nous sommes dans une société hybride, et le passage incessant de la tradition à la modernité fait parfois naître des difficultés », reconnaît la Tunisienne Olfa Khalil Arem, qui a créé Eye’s Coach, l’un des tout premiers cabinets de coaching en Afrique du Nord. À Abidjan, Improov affiche parmi ses clients des entreprises oeuvrant dans des secteurs aussi différents que Citibank, la Radio Télévision ivoirienne, ou Orange.Une nouvelle culture d’entreprise

Un outil pour le développement

Au Bénin, Afrique Conseil est souvent appelé par des administrations publiques, des ministères et des institutions internationales : « À chaque fois, Afrique Conseil a été chargé d’introduire, au sein de ces entreprises publiques, la démarche du management et du marketing, en ouvrant l’esprit de leurs cadres à la culture d’entreprise qui va avec », explique Emmanuel Guidibi. Parmi ses clients, on compte ainsi les directeurs de cabinet et les secrétaires généraux des ministres du Travail d’Afrique francophone, la BCEAO (Banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest) et les bureaux locaux du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) ou de l’UNICEF. Car les formations en management, ou les interventions pour améliorer les relations humaines proposées, sont parfois financées par des bailleurs de fonds, dans le cadre de programmes visant à améliorer la « gouvernance  » dans les pays du Sud : Réinventer la gouvernance qui décourage la corruption est ainsi le titre d’un des ouvrages d’Emmanuel Guidibi. En Tunisie et au Maroc, l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement) finance ainsi de nombreux programmes de « formation de formateurs », en gestion municipale ou en gestion publique, l’une des nombreuses facettes du coaching.

Le coaching d’individus commence aussi à naître sur le continent : qu’il s’agisse de réorienter sa carrière, de créer et développer son entreprise, ou de changer d’orientation professionnelle. Ainsi, « KLA » – l’anonymat est toujours de mise dans ce métier – directeur informatique dans le secteur des télécoms en Côte d’Ivoire, se dit heureux d’avoir fait appel au coaching pour changer de métier : « Un coaching réussi. J’ai revu mes opinions, changé de perspectives et également d’entreprise. Ce programme m’a permis de prendre conscience de mon potentiel réel et de savoir le mettre en valeur. »

La création d’un réseau

Des associations professionnelles commencent à se mettre en place. Ainsi sont apparus le Réseau international des coachs africains (RICA) et le Leaders Club International, sous la férule du coach burkinabé Christ-Ange Merlin, dont les conférences empruntent énormément au style des télévangélistes américains, avec ce credo : « La diffusion de formations de coaching sera la solution pour un continent en général et une population en particulier en quête d’épanouissement, de succès et de développement dans tous les secteurs d’activité. Une occasion surtout de contribuer à l’épanouissement et au bien-être africains. » Améliorer la performance des entreprises et des administrations africaines à travers un accompagnement de leurs managers, c’est certainement un début dans cette voie…

Article publié dans Africa24 Magazine : Les 500 qui font l’économie du continent

Qu’est-ce que le coaching ?Le terme « coaching » est dérivé de l’univers sportif. En anglais, coach veut dire « entraîneur ». En entreprise, ou au niveau individuel, le « coach » est celui qui pousse l’entreprise, l’administration, ou tel service, à développer au maximum son potentiel. Le terme « coaching » englobe des interventions aussi diverses que la formation en management et au leadership, le « team building » (travail en équipe), le développement des ressources humaines, la communication et la prise de parole en public, la formation à la négociation et à la vente, le développement personnel, le développement de l’estime de soi…
Source :
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