Montauban. Daniel Herrero coache nos entrepreneurs

Le Groupement des responsables d’entreprises (GRE 82) présidé par Jean-Jacques Mispouillé et les Entreprises de Tarn-et-Garonne en mouvement (ETGM) présidé par Jean-Michel Lassabe, sont 2 associations qui fédèrent les chefs d’entreprises. Leur vocation est de dynamiser le secteur économique du département. Daniel Herrero, ancien international de rugby reconverti dans le coaching d’entreprise, a été leur invité vedette lors d’un dîner débat sur le thème : « La place de l’homme dans l’entreprise». Devant plus de 330 personnes à l’espace Doumenge à Sapiac, l’homme au bandeau rouge et au verbe haut s’est remémoré ses exploits dans le chaudron de Sapiac. Ensuite, il a expliqué les similitudes entre le management d’une équipe de rugby et le personnel d’une entreprise par de savoureuses métaphores. Pour lui : « L’entreprise, c’est un peu comme le rugby : assez simple techniquement, mais complexe psychologiquement. C’est une affaire de cœur et de tempérament. Pour motiver une équipe, il faut créer un lien entre les hommes».

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« Réussir son coaching », de Jacques-Antoine Malarewicz

Un livre très intéressant, apportant des clés aussi bien au coach, qu’au coaché !

Le coaching individuel connaît un succès croissant dans les entreprises. Mais le terme recouvre un ensemble de pratiques très diverses qui se rapprochent parfois de la formation, de l’out placement ou du bilan de compétences, en passant par la gestion d’équipe ou le suivi de projets… d’où une forme de confusion qui nuit à l’utilisation de cet outil pourtant très spécifique.

À l’heure où l’on parle même de « coach de vie », Jacques-Antoine Malarewicz fait le point sur cette activité pour en redéfinir les véritables contours. Dans la troisième édition de cet ouvrage qui s’est imposé comme référence sur le sujet, il prend également en compte les évolutions en cours.

Spécialiste de l’approche systémique, il en expose également les principes adaptés au coaching. La systémique permet en effet de mieux comprendre les interactions entre les intérêts de chaque individu et ceux du groupe : les conditions du changement, les attentes officielles ou cachées, la dynamique interne à tout système, l’interface avec l’environnement, etc.

Un livre qui se veut très pratique, dont chaque aspect théorique est illustré par un exemple concret, et qui s’adresse autant au coach qu’au coaché. Tout ce qu’il faut savoir pour une relation de coaching réussie !

« Réussir son coaching », de Jacques-Antoine Malarewicz, Editions Pearson.

 

Source : Les Echos

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Contre la Crise, Coacher ses équipes pour plus d’efficience

Et oui, la crise est bien là et pour s’en sortir, on devrait déjà commencer par s’interroger sur notre stratégie et l’efficacité de nos équipes. Car c’est en économisant que les profits commencent. Alors vous me direz que le coaching a un coût certain ! Et je vous répondrai que le coaching a juste un certain coût, qui peut s’avérer très rentable sur le long terme, si vos équipes donc vous, en tirez des solutions d’optimisation et d’efficience organisationnelle et donc financière.

 

Renforcer l’efficience des équipes, une mesure anti-crise efficace.

Dans un environnement économique tendu, les entreprises doivent plus que jamais mobiliser leurs équipes et leurs compétences pour innover, opérer des changements de direction et sécuriser des résultats devenus plus fragiles. Les performances individuelles, les démarches collaboratives et la motivation s’imposent dans ce contexte comme des leviers majeurs du succès.

Le département formation continue du Groupe Sup de Co La Rochelle a mobilisé ses équipes pour mettre au point de nouveaux programmes de formation et d’accompagnement qui répondent à ces besoins.

Réveiller des dynamiques positives

Centrés sur l’amélioration de la communication entre les collaborateurs et le renforcement du collectif, les outils proposés par les consultants du Groupe Sup de Co La Rochelle permettent de réveiller des dynamiques positives et de renforcer la mobilité globale des équipes. Les managers et dirigeants ne sont pas oubliés. L’offre qui les concerne est large et intègre de nombreux outils opérationnels ainsi que des modalités d’accompagnement en mode coaching. Le Groupe Sup de Co La Rochelle entend se mettre au service de la performance et de la pérennité des entreprises de la région en les aidant à développer leur capital humain, première richesse en ces temps incertains.

Source :

http://www.lepetiteconomiste.com/Renforcer-l-efficience-des-equipes-3148

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Les Avocats se mettent au Coaching

Le Coaching se développe et résonne de plus en plus aux oreilles des Français. A l’inverse 3000 nouveaux avocats arrivent chaque année sur le marché alors que l’activité des tribunaux reste stable. Le Coaching demande certaines compétences auxquelles les avocats peuvent répondre. C’est pourquoi certains se positionnent sur ce nouveau segment. Revue de détail ici par le Figaro.

 

Les avocats en quête de nouveaux espaces

Une grande majorité d’entre eux privilégie l’activité de conseil en amont.

Les avocats quittent la robe pour le costume : la moitié d’entre eux estiment désormais que leur avenir professionnel ne se joue pas dans les prétoires mais dans le conseil, selon les études du CNB (Conseil national des barreaux, qui représente l’ensemble de la profession). Les faits ne leur donnent pas tort : au cours des deux dernières décennies, le nombre de membres des barreaux n’a cessé de croître - tous les ans, 3000 nouveaux entrants prêtent serment - tandis que l’activité des tribunaux, elle, est restée stable.

Que font alors les avocats s’ils ne plaident pas ? «Le contentieux n’augmente pas, mais le droit joue un rôle de plus en plus important dans la société, occupant aujourd’hui des pans entiers de l’économie longtemps régentés par l’État – il faut se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps les prix étaient fixés», explique Thierry Wickers, président du CNB, qui s’apprête à achever son mandat à la fin de l’année et a beaucoup poussé ses troupes vers le conseil. Par ailleurs, les avocats s’aventurent vers de nouveaux métiers, tentant de repousser le tracé de leur terrain professionnel : coaching, lobbying, fiducie…

Récemment, la profession s’est glissée dans des domaines inattendus. Les avocats ont obtenu le droit d’exercer des activités comme agent sportif ou agent artistique. Ils ne désespèrent pas non plus de s’introduire sur de plus vastes marchés, comme celui de l’immobilier : 33 % d’entre eux comptent exercer comme mandataires en transaction immobilière - par exemple à l’occasion d’une vente intervenant dans le cadre d’un divorce, d’une transmission d’entreprise, etc. Au printemps dernier, la Cour de justice européenne a réveillé leurs appétits sur ce dossier en déboutant les notaires, qui s’abritaient derrière leur statut pour refuser l’arrivée de professionnels de nationalité non française dans l’Hexagone.

«On peut très bien imaginer maintenant que, de la même façon, un client qui porterait plainte devant la cour luxembourgeoise en dénonçant le monopole de fait des notaires français sur la publication des ventes immobilières obtienne gain de cause», souffle un responsable de la profession.

En attendant, les robes noires s’appuient sur l’acte d’avocat pour travailler leur nouvelle image, celle d’un professionnel du droit qui consolide les contrats en amont plus qu’il ne combat leurs failles après coup. Six mois après la mise en œuvre de ce texte promis par Nicolas Sarkozy, 15 % des avocats ont signé des actes d’avocat, et 66 % disent s’apprêter à le faire. À l’avenir, ces actes seront centralisés et archivés à la façon des testaments par le notariat.

D’ici à quelques semaines, un autre changement culturel s’annonce, avec l’arrivée de la «procédure participative», terme barbare qui désigne un nouveau type de procédure judiciaire dans laquelle les avocats tenteront de concilier les deux camps au lieu d’épouser la cause d’un protagoniste : au bout du compte, on ne soumettra au juge que les points de discorde persistants.

Source :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/06/01016-20111106ARTFIG00241-les-avocats-en-quete-de-nouveaux-espaces.php

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Un coach pour trouver un emploi, ça marche !

Ici dans l’hôtellerie restauration, une séance de coaching pour dix femmes en quête d’emploi a été organisée et les résultats sont très probants comme vous pourrez le constater à la fin de cet article très intéressant. Relooking, confiance en soi, attitude, présentation de son parcours, argumentation, timing, tout cela est important et joue dans l’entretien d’embauche. Faîtes appel à un coach carrière professionnel et surmontez grâce à lui tous ces obstacles !


Paris (75) La 7e journée ‘Conseil en image et coaching RH-Pôle emploi’ a été dédiée à l’hôtellerie-restauration. Dix femmes en recherche d’emploi dans le secteur ont été écoutées, chouchoutées et orientées, afin de les aider à reprendre confiance en elles face à un DRH. Reportage dans les locaux d’Ecamod à Paris, où la journée a eu lieu.

Pas une ne manque à l’appel. Elles sont dix. Dix femmes en recherche d’emploi dans l’hôtellerie-restauration. Dans ce secteur qui pourtant embauche, elles n’ont pas trouvé de travail. « Parce qu’elles n’ont plus confiance en elles », constate Christine Salaün. La présidente du fonds de dotation Ereel est, avec Pôle emploi, à l’origine de cette 7e journée ‘Conseil en image et coaching’. Un événement mensuel qui cible un secteur professionnel différent à chaque session.

De 10 heures à 17 heures, les dix femmes sélectionnées par Pôle emploi ont été écoutées, chouchoutées et conseillées. À leur côté, une pléiade d’experts : coiffeur, maquilleur, styliste, DRH, psy… des coachs venus à titre bénévole pour aider ces femmes à se sentir mieux dans leur corps et dans leur tête lors d’un entretien d’embauche. « Nous travaillons sur les notions de confiance, d’estime de soi, de redéfinition du désir, de courage, de lutte contre le harcèlement et de stratégies d’usure mises en place parfois par les travailleurs, sur la manière de se constituer un réseau, de valoriser sa compétence, de transformer son expérience en expertise ou encore de ne pas chercher à être maximaliste », explique Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste. Des principes de base pour se sentir plus à l’aise face à un recruteur.« Certaines de ces femmes se présentent à nous avec un passé parfois chaotique, semé d’embûches », reconnaît Agnès Fossé-Macé, DRH au sein du groupe Marriott. Habituée à ces journées orchestrées par l’Ereel et Pôle emploi, la DRH apprend aux candidats à doper leur C.V. et à se mettre en valeur lors d’un entretien. « Aujourd’hui, j’ai rencontré des femmes qui ne voient plus que le côté négatif d’elles-mêmes. Je les ai donc aidées à mettre en avant leurs atouts et leurs qualités.«  En moyenne, Agnès Fossé-Macé passe une heure et demie avec chaque femme. Une façon de créer une certaine connivence et d’inciter les candidates à se confier, se pencher sur leur comportement, réfléchir à leur avenir.

Un ‘tailleur pour l’emploi’

Pour cette session, les dix femmes en quête d’emploi ont été reçues dans les locaux du lycée Albert de Mun-Ecamod (Paris VIIe). Ce qui a permis aux élèves de cet établissement de se mobiliser dans la confection de tailleurs sur mesure pour les dix participantes. Un ‘tailleur pour l’emploi’, dessiné par Roman Gueret, styliste et responsable artistique d’Ecamod. « J’ai voulu ce tailleur à la fois simple, élégant, bien coupé et ultra féminin. C’est un tailleur chic sans être ostentatoire et dans lequel chaque femme va se sentir à l’aise », détaille le créateur.

« Je ne veux plus attacher mes cheveux. J’aimerais les dégrader un peu », annonce Louise-Hortense au coiffeur dépêché par le salon Beige et Blanc. Ancienne élève du lycée hôtelier Jean Drouant (Paris, XVIIe), Louise-Hortense recherche du travail dans l’hôtellerie depuis près de six mois, « à un poste de gouvernante ». Mais en vain. Car la jeune femme, mère d’un adolescent, a perdu confiance en elle. Même ses expériences professionnelles passées ne lui donnent pas envie de se mettre en avant lors d’un entretien. « J’ai pris une vingtaine de kilos en un an »,poursuit-elle. Alors coiffeur, maquilleur et relookeur s’occupent d’elle le temps de cette journée. « Pour la motiver à nouveau, lui redonner le sourire et du courage », commente Élise Ducauroy, directrice adjointe chargée du développement du lycée Albert de Mun. Et ça marche. Les dix femmes sont reparties avec le sourire, de l’espoir et pour d’eux d’entre elles la promesse d’entretiens avec des recruteurs. Quant au tailleur sur mesure et son top assorti, elles devront revenir mi-novembre pour les récupérer. Une nouvelle occasion de rompre avec leur solitude, d’échanger, dialoguer, être écoutée.

Anne Eveillard

Source :

http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/emploi/2011-10/Seance-coaching-pour-dix-femmes-en-quete-d-emploi.htm

50 % des participants retrouvent un emploi
Un premier bilan réalisé par Pôle emploi à l’issue de six journées ‘Conseil en image et coaching’ se veut des plus encourageants. En effet, sur 60 personnes reçues en l’espace de six mois, la moitié a retrouvé un travail. Par ailleurs, la prochaine session consacrée à l’hôtellerie-restauration est d’ores et déjà prévue en janvier 2012. Sa particularité ? Cette fois-ci, elle ne ciblera que des hommes.
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