Le Coaching stratégique appliqué à la PME Grenier

Le Coaching stratégique, entendez par là l’intervention de Coachs professionnels, permet de tout remettre à plat finalement et ainsi de  mettre en évidence les carences et points forts de chaque projet, de chaque entreprise. Alors certes cela a un coût mais cela peut vous faire non seulement économiser beaucoup de temps, beaucoup de soucis, beaucoup d’argent, et peut même comme on peut le voir ici vous en faire gagner beaucoup ! Car une fois pris dans le tourbillon des affaires et du quotidien, on a rarement l’occasion de prendre du recul. Et bien c’est à cela que sert le fait de faire appel à un coach. En pareil cas, n’hésitez plus : Pour effectuer une demande de devis gratuite de coaching professionnel c’est par ici !

 

La fourrure, l’avenir des Grenier

CLAUDINE HÉBERT . Les Affaires . 15-10-2011 (modifié le 14-10-2011 à 16:22)

Il faut du cran pour oser prôner les vertus de la fourrure. Et, en plus, convaincre le père qu’il est temps de passer le flambeau… Un exploit signé Jeanne, Francine et Claude Grenier, trois des enfants de Robert et de Rita Grenier, qui sont devenus propriétaires de la PME familiale Fourrures Grenier, à Barraute, près de 25 ans après avoir acquis leurs premières actions dans l’entreprise. Le tout s’est réglé à l’automne 2010.

Ménage à cinq

Deux raisons expliquent l’attente. La première est d’ordre fiscal. La famille espérait que l’iniquité des lois fiscales québécoises et fédérales envers le transfert familial finirait par être corrigée. Or, ce n’est toujours pas fait…

La seconde raison : Robert Grenier, âgé de 70 ans, n’avait pas du tout envie de quitter son commerce, démarré dans la cuisine de la maison familiale, à Lamorandière, au début des années 1970.

Une quinzaine d’années plus tard, la famille, installée à Barraute, diversifie ses activités avec l’ajout d’une manufacture et d’une boutique. Cette année-là, trois des enfants commencent à participer aux profits sans détenir d’actions votantes. Les deux soeurs travaillent avec leur mère, Rita, à la manufacture, et Claude collabore au commerce de la fourrure brute avec son père.

Jeanne et Francine Grenier, qui s’occupent de l’administration, commencent à implorer leur père de consacrer plus d’espace à leurs activités, devenues beaucoup plus lucratives. «Il disait oui sur le coup. Mais dès qu’on venait pour déplacer un meuble, c’était un refus total», rapporte Francine Grenier, directrice des ressources humaines.

En 2010, Fourrures Grenier bénéficie des conseils d’experts en coaching d’entreprise. «Leur évaluation a montré qu’on avait une mine d’or, mais qu’on n’avait pas les outils pour l’exploiter au maximum», explique Jeanne Grenier. Elle en vient à poser un ultimatum : on changeait les méthodes ou les deux soeurs se cherchaient un nouvel emploi. Robert accepte finalement de céder ses parts.

Nouvelle boutique

Ces jours-ci, Fourrures Grenier prépare l’inauguration de sa boutique qui a été rénovée et dont la superficie a été doublée. Le père la trouve si jolie qu’il la fait visiter à tous ses amis… L’entreprise profite d’une solide notoriété dans la région et des retombées de son réseau Facebook. Elle attire des clients de Rouyn-Noranda, de Val-d’Or et d’Amos, qui viennent acheter bottes, mitaines, chapeaux et pantoufles. L’été, on vendra des chaussures et manteaux estivaux. Les activités de la PME, qui emploie 16 personnes et dispose d’un réseau de 600 trappeurs, étaient concentrées de septembre à février. «La nouvelle boutique permettra de prolonger les heures de trois employés», souligne Jeanne Grenier.

Motivé par le boom minier, Fourrures Grenier compte développer le marché du cadeau d’entreprise. Une société lui a récemment commandé plus de 600 mitaines en cuir et fourrure pour ses employés. La conception de bottes pour bébés et la fabrication de sacs à main sont également dans la mire de l’entreprise.

Les Grenier sont convaincus que leur chiffre d’affaires doublera d’ici cinq ans. Mais au-delà des premières retombées positives, Jeanne, Francine et Claude savent qu’ils viennent d’assurer leur propre relève. «En raffinant et en augmentant la plus-value de l’entreprise, celle-ci devient plus alléchante pour la personne qui sera intéressée à en prendre les commandes», conclut Jeanne Grenier.

Source :

http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/pme/la-fourrure-l-avenir-des-grenier/536197

En savoir plus

Etude sur le Coaching réalisée par le SYNTEC

Cette étude date un peu – elle date de 2009 – mais elle met en évidence des aspects fondamentaux du coaching en entreprise. Sur son évolution et comment cette forme d’accompagnement est perçue au sein même des entreprises qui y font appel.

Voici sa présentation :

Réalisée de mai à novembre 2008, cette enquête a été rendue possible grâce au soutien des cabinets adhérents à SYNTEC Conseil en évolution professionnelle, SYNTEC Conseil en recrutement et SYNTEC Conseil en management qui ont accepté de transmettre le questionnaire « Le Coaching en 15 questions » à leurs clients.
Il résulte de cette enquête 2009 de nouveaux signes en faveur du développement de la pratique de Coaching :

  • Avant tout, 73% des participants en 2008 -contre seulement 29% en 2004- estiment que le Coaching est en progression dans leur entreprise ;
  • Auparavant centré sur le renforcement des compétences managériales, le coaching s’étend aujourd’hui aux problématiques de développement personnel et d’évolution des comportements avec comme objectifs : l’amélioration de son fonctionnement avec son équipe (pour 83 % des sondés), le développement du style de management, l’élargissement des responsabilités (82 %), la prise de poste (68 %), la gestion de conflit et de stress (67 %), l’accompagnement sur un enjeu fort situationnel (67 %), le développement du mode de communication (63 %), le développement dans son poste (55 %).
  • Le choix du prestataire s’opère sur l’expérience du coach à 82 % et la référence à un code de déontologie (48 %). Enfin, les compétences techniques les plus attendues sont l’aptitude aux relations interpersonnelles, l’expérience managériale et la connaissance des organisations et des métiers.
Source :
En savoir plus

Des étudiants du CIFFOP expérimentent le coaching 2.0

Une vingtaine d’étudiants du CIFFOP (Centre interdisciplinaire de formation à la fonction personnel de l’université Paris II Panthéon Assas) aura cette année la possibilité de tester le coaching professionnel dans un monde virtuel. Un projet expérimental avait déjà été réalisé avec les étudiants de la promotion 2011.

Six étudiants du CIFFOP se sont lancés, en septembre 2010, dans la pratique du coaching dans les mondes virtuels. Ce projet pédagogique s’intéresse aux mondes virtuels multi utilisateurs, technologies 3D collaboratives construites sur les jeux vidéos, et notamment sur le logiciel Second Life.

Pour les étudiants, le principal intérêt est, découvrant le coaching sur Second life, de sortir du cadre habituel pour aborder une problématique personnelle dans un nouvel envrionnement. « La CIFFOP a proposé cette expérience inédite à ses étudiants parce que, en tant que futur professionnel RH, et donc en tant que prescripteur de coaching, il est fondamental de réfléchir à l’adaptation de la fonction RH à un monde qui évolue », explique muriel de Fabrègues, co-directrice du Ciffop.

Après avoir défini le cadre du projet et s’être familiarisés avec Second Life et les caractéristiques du coaching professionnel, les étudiants ont créé leurs avatars. Ils ont ainsi investi les locaux virtuels du CIFFOP achetés et aménagés pour l’occasion sur le « Learning innovation campus », développé par une société basée aux Etats-Unis. L’équipe du projet a précisé un protocole d’expérimentation et établi une grille d’analyse pour les quatre situations retenues : un manager, habitué à Second Life et vivant en Italie, un coach en situation de « coaché », un consultant financier basé à Londres, et enfin, une étudiante du CIFFOP, familière ni du coaching ni de Second Life.

Michel Marchand indique : « Celui qui pratique le coaching, ou toute activité qui implique une communication entre les personnes, est inévitablement interpellé par le développement des nouveaux modes d’interactions rendus possibles par les technologies émergentes, et qui s’intègrent, et si ce n’est rapidement, du moins sûrement à la vie personnelle ou professionnelle. »

Source :

http://www.focusrh.com/recrutement/sites-emploi/actualites-rh/2011/09/27/des-etudiants-du-ciffop-experimentent-le-coaching-20.html

En savoir plus

WP SlimStat