Michelin fait appel à un coach pour préparer les candidats à l’embauche

L’opération de recrutement a démarré mi-décembre à Lyon avec les « Connecting days ».

Au total, 250 agents de production et 450 cadres et collaborateurs. Pour s’inscrire dans la croissance à long terme du marché du pneumatique, Michelin organise une vague de recrutement en France en 2012.

« Nous avons besoin de renforcer nos équipes nationales pour accompagner notre développement. Sept cents personnes seront ainsi embauchées en contrat à durée indéterminée l’année prochaine. Il s’agira pour une large majorité d’ingénieurs, de techniciens et de chercheurs, mais aussi de diplômés en systèmes d’information et de commerciaux », détaille François Johnston, directeur du recrutement pour la France.

LES « CONNECTING DAYS » :  UN MODE DE RECRUTEMENT INNOVANT

Michelin a connu des périodes difficiles et plusieurs plans sociaux, son effectif en France reculant, ces dix dernières années, de 27 000 salariés en mars 2001 à un peu plus de 23 000 aujourd’hui. Le groupe se réjouit donc de revenir à des embauches, sur un mode de recrutement innovant : les « Connecting days ».

Grâce à des réseaux sociaux comme Facebook, Viadeo et LinkedIn et via différentes écoles, Michelin est entré en contact avec des étudiants, de jeunes diplômés et des actifs plus expérimentés, qui ont envoyé leur CV en masse.

Sur les 1 500 reçus, 150 ont été sélectionnés. Les heureux élus ont ensuite été conviés à Lyon les 13 et 14 décembre dans le bar-restaurant du Docks 40. « Là, nous avons rencontré chacun des candidats pendant plus de trois heures. Nous ne recrutons pas pour un poste, mais pour un parcours au sein de l’entreprise, ce qui nécessite de passer du temps avec les postulants », poursuit François Johnston.

METTRE À L’AISE LES CANDIDATS

Durant la première heure, les candidats ont été pris en charge par groupe de trois ou quatre par un coach professionnel chargé de les mettre dans les meilleures conditions pour l’entretien d’embauche organisé l’heure suivante.

Après l’épreuve proprement dite, une rencontre informelle était en outre organisée avec une vingtaine de représentants des différents métiers exercés au sein du groupe, pour permettre des échanges sur l’entreprise, sur les différentes carrières possibles, sur le quotidien des salariés etc.

« Au final, ces journées ont été un grand succès. Les séances de coaching ont permis aux candidats de donner le meilleur d’eux-mêmes à l’entretien. Le taux de personnes que nous recevrons pour un second entretien est ainsi plus important que d’ordinaire », commente le directeur du recrutement.

LE RECRUTEMENT CONTINUE

D’autres événements seront organisés tout au long de l’année pour entrer en contact avec de nouveaux candidats potentiels et leur faire découvrir l’entreprise. Des séances de « chats » vidéo lors desquels les postulants pourront échanger avec un expert du groupe auront lieu régulièrement.

En mai, les « Student days » accueilleront pour la cinquième année consécutive des centaines d’étudiants d’écoles d’ingénieurs européennes dans le centre de recherche et développement de Clermont-Ferrand. Puis, en juin, lors des 24 Heures du Mans, un jeu virtuel se déroulera en ligne sur le site Internet de l’entreprise pour approcher de manière ludique de futurs candidats.

Les 700 recrues travailleront pour les trois quarts à Clermont-Ferrand, principalement au siège du groupe et dans son centre de technologie en pleine expansion. Le quart restant sera réparti sur dix autres sites nationaux de Michelin. L’ensemble permettra à l’entreprise de garder une activité importante en France.

Source : La Croix

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Mon coach emploi – Episode 4

Elle donne « envie de lui faire confiance »

VIDÉO – Chaque semaine avec Keljob, retrouvez « Mon Coach Emploi », la première émission web qui vous propose de suivre le parcours de quatre candidats encadrés par des spécialistes du recrutement. Leur objectif : trouver un emploi et le bon !


Aboutissement de ces quelques semaines de coaching : notre candidate, Lorena, a rendez-vous pour un entretien d’embauche avec Véronique Bonnefoy, responsable d’une agence intérim spécialisée dans le transport et la logistique.

Claire Bollenot, la coach qui a suivi Lorena tout au long de l’émission et l’a aidé à s’affirmer, décrypte avec la jeune femme la vidéo de l’entretien. Les progrès réalisés par Lorena au cours de ces dernières semaines sont visibles. Elle apparaît à l’aise, précise et spontanée. En effet les difficultés qu’éprouvait la jeune colombienne lors de son premier entretien avec Pierre-André Fortin, consultant en recrutement au sein du cabinet Sapiance R, n’étaient plus présentes cette fois-ci.

Véronique Bonnefoy confie à l’issu de l’entrevue que la candidate l’a séduite de par sa spontanéité et la cohérence de son parcours professionnel. Cette experte du recrutement avoue même qu’elle n’hésiterait pas à recommander Lorena à ses clients. Mission réussie pour la jeune candidate, qui assume et valorise enfin son profil atypique et exprime clairement la cohérence de ses choix de carrière.

Quelques jours après l’entretien, Lorena s’est vu proposer par son ancien employeur un poste d’assistante commerciale en CDD pour 6 mois. A l’issu de son contrat la jeune femme recontactera Véronique Bonnefoy car elle n’abandonne pas son projet de travailler dans le secteur du transport et de la logistique.

Source : Le Figaro

VOIR AUSSI :

 

» 1er épisode : l’intérêt d’un CV : «donner des informations concrètes»

 

» 2ème épisode : être soi-même, au risque de ne «pas plaire à tout le monde»

 

» 3ème épisode : apprendre à être moins formaté en entretien

 

 

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Trouver un job et le bon grâce au coaching !

Trouver un job par les temps qui courent n’est pas simple. Et trouver le bon job devient de nos jours mission quasi impossible. Constat pessimiste vous me direz ? Pas si sûr… Tout du moins si vous êtes confronté à ce type de problématique, un coach peut vous aider ! Et ça commence par quelques conseils essentiels.

 

Etre soi-même, au risque de ne pas plaire à tout le monde

VIDEO – Chaque semaine avec Keljob, retrouvez « Mon Coach Emploi », la première émission web qui vous propose de suivre pendant quatre mois le parcours de quatre candidats encadrés par des spécialistes et coach en recrutement. Leur objectif : trouver un emploi et le bon !


Après avoir rencontré un consultant en recrutement la semaine dernière, Lorena, candidate d’origine colombienne à la recherche d’un poste dans le secteur du transport et de la logistique, a rendez-vous avec Claire Bollenot, coach professionnelle et fondatrice de CB Partner.

Dès le début de la séance de travail, Claire, spécialiste du coaching individuel, questionne Lorena sur son décalage d’attitude dans la vie et face à un recruteur. Son extrême retenue en entretien, la jeune femme l’explique par les différences culturelles entre la France et son pays natal. Elle pense qu’un tempérament spontané n’est pas compatible avec la culture d’entreprise en France… La coach veut faire comprendre à Lorena que son naturel jovial et convivial n’est pas un défaut, comme elle le pense, mais une très belle qualité pour sa recherche d’emploi. Petit à petit, la jeune femme prend conscience de ses atouts et de la nécessité de rester elle-même au risque de «ne pas plaire à tout le monde».

À la suite de leur échange, Claire met en avant que le gage de sérieux recherché par Lorena passe d’abord par la clarté de son projet. Demande de poste trop peu ciblée, parcours pas assez détaillé, résultats occultés, la coach pointe le flou dégagé par son CV. La jeune colombienne doit travailler son CV et son discours en entretien pour les rendre plus cohérents avec son parcours et son projet professionnel. Elle pourra ainsi mieux valoriser son profil et ses atouts auprès des employeurs.

La semaine prochaine, Claire proposera un exercice pratique à Lorena pour qu’elle continue à progresser.

recherche d’emploi hotesse

Source :

http://www.lefigaro.fr/emploi/2011/11/18/09005-20111118ARTFIG00512-etre-soit-meme-au-risque-de-ne-pas-plaire-a-tout-le-monde.php

 

 

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Du coaching pour trouver un vrai job !

Le coaching en recherche d’emploi est une vraie tendance. Préparation aux entretiens d’embauche, stratégie, négociations … Tout le monde peut y avoir recours à un moment ou un autre de sa carrière. Et c’est d’autant plus le cas si vous partez dans la vie avec un handicap. Revue de détail ici à Foix.

 

Pour la semaine de l’emploi des handicapés, Cap emploi a organisé une séance d’information et de coaching pour une vingtaine de personnes à Foix.

Dans le cadre de la quinzième semaine pour l’emploi des personnes en situation de handicap, plusieurs initiatives se sont développées. À Foix, Cap Emploi en partenariat avec la Maison commune emploi formation et Pôle emploi, organisait une demi-journée de stage pour une vingtaine de personnes sélectionnées au préalable sur deux thèmes, répartis en deux ateliers : « Vitaminez votre recherche d’emploi » et « gérez vos émotions lors de l’entretien d’embauche ». Dans le premier les personnes concernées ont appris à cibler leurs objectifs. Il ne sert à rien de perdre son énergie à envoyer des CV dans des secteurs qui sont réputés peu porteurs ou pour lesquels on n’a pas, de toute évidence, les compétences requises. Donc des pièges à éviter pour ne pas perdre son temps. D’un autre côté l’animateur leur a donné des clés sur la façon de s’y prendre, comment acquérir des connaissances sur différents secteurs du monde du travail. Des bases importantes avant même de commencer à rédiger son CV. L’autre atelier tenait plus d’un véritable coaching du candidat à l’emploi : attitude à avoir lors de l’entretien d’embauche, gestuelle, façon de s’exprimer, connaître ce que l’on laisse transparaître de soi… Et aussi gérer son stress qui est souvent double pour les personnes en situation de handicap. Car il y a le regard de l’autre que l’on redoute, plus celui que l’on a sur soi qui n’aide pas forcément. Souvent on se dévalorise soi-même ce qui alourdit la tâche. Bref il faut apprendre à se décomplexer ; trop de personnes ont peur de se mettre en avant, même avec les compétences requises pour un job. en guise de synthèse, les participants ont eu un entretien d’embauche simulé avec de véritables patrons d’entreprises. C’est là qu’il fallait mettre en pratique ce que l’on avait appris dans l’après-midi, sans appréhension. Cap emploi expérimente ce type d’intervention pour la deuxième fois ; l’an dernier trois personnes ont été embauchées. Reste donc de l’espoir.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/18/1218791-du-coaching-pour-trouver-un-vrai-job.html

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Bel Exemple de Coaching Emploi … en Suisse !

A l’image de la Belgique, la population Suisse, moins importante que la population française, permet de mettre en place des outils très efficaces tels que le coaching emploi, ici mis en place auprès de jeunes tout juste diplômés. Le taux de réussite est spectaculaire avec un taux de réussite de près de 92% ! Bel exemple, dommage que nous ne puissions pas suivre le même exemple en France.

 

UNE AIDE COUP-DE-POING POUR LE PREMIER EMPLOI

Depuis un an, l’OSEO Valais offre un service de coaching gratuit aux jeunes adultes sortant de formation. 92% des participants ont trouvé une place.

« Je crois que cela fonctionne bien, car nous offrons en quelque sorte du sur-mesure. Les jeunes adultes qui suivent notre coaching se sentent des personnes à part entière. Du coup, elles partent tranquillisées sur le chemin du travail », explique Nathalie Gay, job coach au sein de la structure Coaching Transition 2 (CT2). Cette mesure a été créée par l’OEuvre suisse d’entraide ouvrière (OSEO) il y a un an, presque jour pour jour, à Sion.

Beau taux de réussite

Sur les cinquante-cinq participants à ces cours destinés aux jeunes adultes (de 18 à 30 ans) en quête de leur premier emploi, presque tous ont trouvé une place. Le taux de réussite se monte à 92%. Ces jeunes ont également bénéficié d’un suivi durant les premiers mois de leur emploi. « Ils savent qu’ils peuvent se confier à nous s’ils en ont besoin. C’est rassurant pour eux », ajoute Nathalie Gay.

Après un an de fonctionnement du CT 2, force est de constater que les besoins se font sentir tant chez les jeunes en fin d’apprentissage que chez les universitaires. « Nous nous sommes aperçus que l’un des publics cible se trouvait effectivement chez les jeunes dotés d’un bagage supérieur qui, une fois leur licence en poche, avaient de la peine à entrer dans le monde de l’emploi », note Gérard Moulin, directeur de l’OSEO Valais.

La coach leur apprend ainsi à faire un curriculum vitae attractif ainsi que des lettres de motivation. Elle leur déniche aussi des offres d’emploi. « Je regarde partout. Ce matin, j’ai d’ailleurs vu une offre sur la porte d’un magasin de Sion qui pourrait convenir à l’une des participantes », note Nathalie Gay.

La jeune femme incite les jeunes à s’impliquer activement. « Plus les gens sont formés, plus je les encourage à faire ensuite eux-mêmes la démarche », explique Nathalie Gay, en insistant sur la souplesse de l’accompagnement. « Certains participants sont restés deux semaines avant de trouver un emploi; d’autres ont passé six ou sept mois au CT2. A chaque personne son parcours et son rythme », ajoute-t-elle. Même si la coach se dit impressionnée par la motivation de ces jeunes adultes. « Ce n’est en tous les cas pas un domaine sur lequel nous devons travailler. »

Plusieurs outils à disposition

Dans les locaux sédunois du CT2, les participants peuvent bénéficier d’un coaching individuel, en groupe, d’une aide dans la prospection en entreprise et du suivi après l’engagement. « Certains ont besoin de travailler sur leur réseau, d’autres ont davantage besoin d’être mis en confiance. Il suffit parfois de mettre leurs compétences professionnelles en valeur et le processus est en route », précise Nathalie Gay.

Une manière aussi d’éviter que certains jeunes ne se rendent aux offices régionaux de placement (ORP) à peine leur formation terminée. « Je suis persuadée que, s’ils sont bien coachés, les jeunes adultes peuvent entrer rapidement dans le monde du travail », note Nathalie Gay. D’autant plus que les universitaires diplômés n’ont rien à perdre puisqu’ils devraient attendre six mois avant de toucher le chômage après l’obtention de leur licence. « Pendant tous ces mois, autant qu’ils fassent quelque chose pour chercher du travail », souligne Gérard Moulin.

Le coaching proposé par l’OSEO n’affiche pas encore complet. « Il reste encore quelques places pour les personnes intéressées », précise Nathalie Gay.

Les participants n’ont pas à débourser un centime pour suivre cette mesure. Le financement est assuré par la Fondation Credit Suisse. « Il est prévu pour trois ans; ensuite, nous devrons trouver d’autres sources de financement pour pérenniser la mesure. Mais ce sera la prochaine étape. Pour l’instant, on se concentre sur le travail à effectuer avec les jeunes », conclut Gérard Moulin.

Source :

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/une-aide-coup-de-poing-pour-le-premier-emploi-9-368502

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