Le point sur le Coach Déco

Faire appel à un Coach  Déco ce n’est effectivement pas naturel. Car on a tous nos propres goûts et on sait tous ce qui est bon pour nous. Sauf qu’un Coach déco saura vous apporter une plus-value non négligeable, que ce soit dans l’aménagement de vos espaces ou encore dans l’harmonisation de vos volumes. Un Coach déco est un vrai professionnel qui saura vous conseiller, s’adapter à vos goûts, et surtout vous surprendre ! Laissez vous prendre au jeu du Coaching Déco !  Focus ici sur le Coach Décoration.

 

Vous et votre maison avez besoin de changement. Malheureusement, cela vous semble un peu compliqué ? Faites appel aux services d’un coach déco qui vous proposera de multiples choix.

Coaching déco : pourquoi demander les services d’un coach déco ?

Qu’est-ce qu’un coach déco ?

Très simplement, le coach déco est la personne qui a pour mission de vous guider dans la transformation de votre intérieur, généralement diplômé en architecture d’intérieur, en art appliqué ou aux Beaux-Arts. Toutefois, le coach déco peut aussi être un autonome ayant suivi un cursus particulier basé sur des formations, notamment proposées par la Fédération des Coach Déco. La certitude que l’on peut avoir sur les coachs déco, c’est qu’ils sont tout d’abord passionnés. Par la suite, le métier leur apprend à répondre à vos besoins et à vos attentes.

Quels sont tous les services qu’offre un coach déco ?

Les services d’un coach déco concernent tous les changements que l’on souhaite effectuer dans la maison, principalement la décoration. Ainsi, il y va du relooking d’une pièce, généralement la chambre ou le séjour, au réaménagement total de l’intérieur. Mais les services varient selon les compétences personnelles du coach. Pour commencer, un entretien sera réalisé afin de savoir letype de transformation que vous souhaitez à la fin des travaux. Il fera une descente sur terrain pour voir les multiples possibilités selon vos désirs. Sinon, si vous n’avez aucune idée en tête, il vous proposera plusieurs croquis réalisables parmi lesquels vous choisirez. Lorsque vous vous mettrez d’accord sur le coût des oeuvres, incluant les services et les nouveaux meubles, il débutera le chantier.

Pourquoi faire appel à un coach déco ?

Généralement, on fait appel à un coach déco lorsqu’on n’a pas vraiment d’idée sur la transformation que l’on voudrait effectuer au sein de sa maison. Toutefois, les motivations de certaines personnes résident dans un travail de qualité, un souci d’optimisation et l’impossibilité de diriger soi-même les travaux. Sachez aussi que les expériences des coachs déco vous offrent un choix plus large quant au style, que vous n’avez probablement pas imaginé. Le seul hic lorsqu’on fait appel à ce genre de professionnel, c’est que le coût est bien plus élevé que si l’on fait tout soi-même. Mais le résultat promet d’être meilleur.

Source :

http://www.cyberfanny.com/decoration/coaching-deco.html

 

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Le Coaching est encore trop réservé à une élite dirigeante !

La crise n’incite pas les entreprises à innover ne matière de formation. Et les inégalités s’accroissent. Par exemple le coaching ne concerne encore aujourd’hui que les cadres dirigeants et le top management, et c’est dommage ! Car le coaching, s’il était plus répandu à l’image des pays anglo-saxons, pourrait porter ses fruits et marquer les esprits dès le middle management. Espérons que dans les mois à venir les entreprises pourront en avoir conscience et ré-ouvrir les vannes de la formation et de l’accompagnement. En tous cas sur Place des Coachs on y oeuvre en mettant en relation les entreprises avec les coachs professionnels de leur région !

 

Formation des salariés : les inégalités s’accroissent

La dernière enquête Ipsos-Afpa* sur la formation des salariés et des chômeurs, dont les résultats ont été rendus publiques mardi 14 juin 2011, n’incite globalement pas à l’optimisme. Certes, les sondés se sentent mieux accompagnés dans leur projet de formation. Mais encore faut-il qu’ils soient informés sur leurs droits, et de préférence déjà qualifiés….

On peut toujours trouver à se réjouir au vu des résultats d’une enquête. Mais celle qui est aujourd’hui publiée par l’AFPA deux ans après la réforme de la formation professionnelle, qui, point positif, montre un rôle croissant des managers de proximité, met en évidence des tendances peu encourageantes.

Sur le nombre de salariés formés : crise aidant, l’accès à la formation a baissé depuis 2006 : 65 % des salariés déclarent avoir reçu une formation au cours des cinq dernières années, contre 71 % en 2004. Paradoxalement, la satisfaction s’accroît légèrement sur les possibilités de formation : 52 % de salariés en étaient satisfaits en 2006, contre 54 % aujourd’hui.

Sur les pratiques de formation : l’innovation ne semble pas être de mise. « On forme majoritairement en groupe, en salle avec un formateur.(…) La part du e-learning reste faible (3%) et le coaching/tutorat ne touche « réellement » que les dirigeants et cadres supérieurs.

Sur l’information dispensée : seuls 56 % des salariés se déclarent bien informés sur leurs droits, 52 % sur l’offre de formation et 51% sur les dispositifs…

 

Les managers de proximité plus au fait ?

 

Elément positif cependant, le rôle du manage de proximité semble s’accroître dans la définition des besoins de formation de ses équipes et dans la définition des plans de formation. « Pour discuter de formation, les salariés se tournent prioritairement vers leurs responsables directs ( 56%) et moins vers les services de ressources humaines (20%). » Et 64 % de ces salariés jugent que leurs managers développent les compétences des membres de leurs équipes (contre 58 % en 2006).

Cependant, le développement individuel grâce à la formation semble assez loin des préoccupations des entreprises. Adaptation rapide au poste de travail et augmentation de la productivité des cadres semblent être les priorités dans la mise en place de formation ; ce qui laisse peu de place à la formation des « ouvriers, employés vente/service, salariés des plus petites entreprises, salariés les moins formés initialement, et les plus âgés (à partir de 40 ans). « La seconde carrière de ces salariés n’est aujourd’hui ni pensée en interne dans les entreprises, ni suffisamment soutenue par les dispositifs d’aide aux demandeurs d’emploi (60% des chômeurs de plus de 50 ans ne se sont jamais vu proposer de formation depuis leur entrée au chômage) », souligne les auteurs de l’enquête.

* enquête en ligne réalisée par l’AFPA et Ipsos / Logica Business Consulting  auprès de 4395 salariés et 400 chômeurs français du 26 avril au 12 mai 2011.

Source :

http://www.pourseformer.fr/pros/marche-de-la-formation-continue/formation-continue/h/fba00eb9a9/a/formation-des-salaries-les-inegalites-saccroissent.html?rand=1319208600

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Le Coach mental de l’équipe de France de Rugby y croît !

Le Coach mental de l’équipe de France de Rugby y croît ! Alors c’est son métier en effet d’être optimiste  vous me direz et de conditionner les joueurs mais qui mieux que lui connaît leur état de forme psychologique et leur envie d’aller au combat ? Alors i lui y croît, nous aussi plus que jamais ! ALL BLEUS !

Le « psy » des Bleus y croit

Spécialiste du coaching en entreprise, François Peltier, qui connait Marc Lièvremont depuis plusieurs années, a travaillé avec l’équipe de France ces deux dernières saisons. « On n’est pas favoris, explique-t-il à la veille de la finale de la Coupe du monde contre les All Blacks. Mais on a un passé, une histoire, qui montrent que les exploits, ce sont à ces moments-là qu’on les réalise. Et face à ces adversaires-là. Je pense que l’évènement suffit à les transcender. Surtout que le parcours moyen qui a été réalisé jusqu’à présent est excellent. Ils ne peuvent pas s’appuyer sur une réussite extraordinaire, sur un exploit particulier. L’exploit, il est à venir. J’essaie de ne pas être trop optimiste, mais d’être réaliste. Mais même quand je suis réaliste, je me dis qu’il y a de quoi être optimiste. »

Source :

http://www.rmcsport.fr/editorial/194473/le-psy-des-bleus-y-croit/

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La coaching a toujours le vent en poupe à la télé !

Le Coaching a encore le vent en poupe à la télé. Preuve en est que le coaching intéresse toujours les foules, Alexia Laroche Joubert qui est désormais productrice indépendante travaille actuellement sur un programme dédié au coaching amoureux.

Alexia Laroche Joubert prépare une émission de coaching pour M6

Selon TV Mag, Alexia Laroche Joubert prépare une nouvelle émission de coaching pour M6.

Le site internet affirme que « M6 vient de lancer un casting pour un nouveau programme destiné à favoriser des histoires d’amour.

Âgés de 30 à 60 ans, les célibataires seront aidés par un conseiller matrimonial dans leur quête de l’âme sœur.

Cette nouvelle émission, produite par Banijay et Alexia Laorche Joubert, misera tout sur le coaching des futurs amoureux.

Source :

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-222133-alexia-laroche-joubert-prepare-une-emission-de-coaching-pour-m6.html

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Le coaching sportif comme outil de réinsertion

Le Coaching intervient sous de multiples facettes. En même temps le sport est l’école de la vie. Pas étonnant que ces deux disciplines se réunissent et fusionnent pour réinsérer et remettre dans la droit chemin les âmes perdues. Le sport c’est le combat, c’est la dureté, bref ce que la vie peut vous infliger. Le coaching c’est transmettre, c’est aider, c’est redonner le goût à la vie. Focus ici sur la boxe, outil de réinsertion. Le Monde.

Des coups pour se remettre dans les clous

Boxe. Ils ont entre 15 et 32 ans. Détresse sociale, problèmes familiaux ont amené ces jeunes du XVe arrondissement de Paris à sortir du système scolaire. Chaque jour, l’association Impulsion 75, les réunit dans une salle de boxe. Objectif : la réinsertion et le retour à l’emploi. Un projet pilote qui pourrait s’étendre à tout Paris

 Il est 18 h. C’est une journée ordinaire qui s’achève au lycée Buffon, situé en plein cœur du XVe arrondissement de Paris. Dans les allées fleuries du prestigieux établissement, les élèves alanguis regagnent leurs pénates en flânant. Aucun ne semble surpris par le ramdam qui a commencé un étage plus bas. « Ce sont les boxeurs », renseigne une lycéenne.

Ils sont une quarantaine ce jeudi d’octobre, attroupés dans une salle aux murs d’abbaye. Certains boxent un sac de frappe, d’autres soulèvent de la fonte. Jérémy, 28 ans et Abdoulaye, 23 ans, quant à eux, enfilent des gants. Le combat se joue à touche-touche. « Abdoulaye ! Monte ta garde », prévient Dominique Delorme, 55 ans, coach sportif monté sur ressorts. Paf ! Le coup a fait mouche dans le nez. Sans rancune, on se salue et on recommence. « Ce sont deux jeunes issus de quartiers différents. Il y a trois ans, la situation aurait vite dégénéré », se satisfait Amirouche Aït Djoudi.

Amirouche, c’est celui qu’on écoute. Natif du XVe, il connaît tous les jeunes, les a vu dériver, a souvent évité le pire. Lui, il a eu plus de chance, obtenu un master à la Sorbonne. Pendant des années, il a recueilli les doléances de ces jeunes, las « de ne pas avoir leur lieu à eux malgré les promesses », toujours reportées aux calendes grecques.

Alors, un jour de février 2008, Amirouche a pris le taureau par les cornes. Avec ses « potes » Karim Tiar, avocat et Nabil Mimoun, cadre en ressources humaines à la mairie de Paris, ils montent avec trois bouts de ficelle l’association Impulsion 75. Amirouche a sorti un papier et un stylo. « On va tout faire pour obtenir un endroit pour boxer. Mais personne ne me lâche », a-t-il prévenu. Tous l’ont suivi. Des signatures, ils en ont eu plus qu’ils ne pensaient : « Une centaine en trois jours ! C’est dire combien la situation était urgente. »

Au début de l’été 2008, les nuits de violence qui agitent le XVe suite à la mort d’un adolescent donnent raison à la naissance d’Impulsion 75. Dans l’arrondissement, réputé calme et tranquille, commerçants et habitants semblent tomber des nues.« Pour nous, ce n’était pas une surprise, déplore un jeune. On a tiré la sonnette d’alarme plus d’une fois. »

Rapidement, épaulée par la Directiondépartementale de la cohésion sociale de Paris (DDCS), l’association obtient de la Mairieun créneau hebdomadaire au gymnase de la Plaine. Tropjuste par rapport à la demande. Les jeunes des différents quartiers y affluent par dizaines, se défoulent, échangent. En mars 2009, la Mairie de Paris propose un partenariat avec le lycée Buffon qui met une salle à disposition des jeunes pour qu’ils s’entraînent tous les soirs. Un symbole au cœur de cet établissement d’excellence. « Ils ont l’impression de rattraper quelque chose en venant ici, affirme Michel Pantèbre, le proviseur. J’ai bien quelques professeurs grincheux, mais ça ne va pas très loin. En trois ans, il n’y a eu aucun problème. »« On a tout de suite été emballé, se souvient Jean-Philippe Acensis, délégué général de l’Agence pour l’éducation par le sport (Apels). Tous les gamins qui posaient problème dans le quartier étaient là, motivés. Il y avait du potentiel, il fallait les aider. »

Si la boxe est un catalyseur efficace, les problèmes de fond subsistent. « Certains ne savaient ni lire ni écrire. D’autres n’avaient pas conscience des moyens existants pour trouver un emploi », assure Amirouche. Djiry, 32 ans, était un de ceux-là. Il a trouvé un poste d’aide-soignant grâce à Impulsion 75 : « La mission locale ? L’Ecole de la deuxième chance ? Je n’en avais jamais entendu parler. » Pour Nabil, taillé comme une armoire normande, les choses étaient encore plus compliquées : « Je suis tombé dans l’argent facile, j’ai fait de la taule. Je n’avais pas vraiment la tête de l’emploi. » Armé de sa seule volonté, Amirouche arpente les rues du XVe et tisse des liens avec les acteurs locaux en allant à la rencontre des policiers et en proposant des échanges avec les handicapés de l’Institut Saint-Jean de Dieu. « Ces jeunes en bonne santé ont pris conscience qu’ils n’étaient pas les seuls à être victimes de préjugés. Ça leur a donné envie de s’en sortir », se réjouit Amirouche.

Amirouche Aït Djoudi ne ménage pas ses efforts pour entraîner ses jeunes. Photo Camille Millerand

Aujourd’hui, Impulsion 75 voit plus loin. Avec l’Apels et la mission locale de Paris, l’association s’apprête à lancer des sessions de coaching. Des groupes de huit jeunes vont ainsi bénéficier d’un suivi intensif pour retrouver un emploi. Boxe, entretiens de motivation, visites d’entreprises… le projet est bien ficelé. Coût total : 115 000 euros, « presque autant que ce que coûte un prisonnier à la collectivité pour un an », note Amirouche.La Fondation GDF-Suez, partenaire depuis 2009 etla Fondation RATP sont des soutiens de poids. Pour autant, à l’heure de lancer le projet, les fonds manquent encore, même si tous les acteurs rêvent déjà d’étendre ce projet à l’ensemble des arrondissements parisiens.

Il est 20 heures. Fin de l’entraînement. Les jeunes regagnent les vestiaires en sueur. La nuit est tombée. Une lumière attire l’attention d’Amirouche. « C’est Jérémy, il est encore sous la douche. Je vais lui dire de se dépêcher », anticipe Nabil. « Non, c’est bon, tranche Amirouche. Il refermera derrière lui. »

Florent Bouteiller

Source :

http://combat.blog.lemonde.fr/2011/10/21/des-coups-pour-se-remettre-dans-les-clous/

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Bel Exemple de Coaching Emploi … en Suisse !

A l’image de la Belgique, la population Suisse, moins importante que la population française, permet de mettre en place des outils très efficaces tels que le coaching emploi, ici mis en place auprès de jeunes tout juste diplômés. Le taux de réussite est spectaculaire avec un taux de réussite de près de 92% ! Bel exemple, dommage que nous ne puissions pas suivre le même exemple en France.

 

UNE AIDE COUP-DE-POING POUR LE PREMIER EMPLOI

Depuis un an, l’OSEO Valais offre un service de coaching gratuit aux jeunes adultes sortant de formation. 92% des participants ont trouvé une place.

« Je crois que cela fonctionne bien, car nous offrons en quelque sorte du sur-mesure. Les jeunes adultes qui suivent notre coaching se sentent des personnes à part entière. Du coup, elles partent tranquillisées sur le chemin du travail », explique Nathalie Gay, job coach au sein de la structure Coaching Transition 2 (CT2). Cette mesure a été créée par l’OEuvre suisse d’entraide ouvrière (OSEO) il y a un an, presque jour pour jour, à Sion.

Beau taux de réussite

Sur les cinquante-cinq participants à ces cours destinés aux jeunes adultes (de 18 à 30 ans) en quête de leur premier emploi, presque tous ont trouvé une place. Le taux de réussite se monte à 92%. Ces jeunes ont également bénéficié d’un suivi durant les premiers mois de leur emploi. « Ils savent qu’ils peuvent se confier à nous s’ils en ont besoin. C’est rassurant pour eux », ajoute Nathalie Gay.

Après un an de fonctionnement du CT 2, force est de constater que les besoins se font sentir tant chez les jeunes en fin d’apprentissage que chez les universitaires. « Nous nous sommes aperçus que l’un des publics cible se trouvait effectivement chez les jeunes dotés d’un bagage supérieur qui, une fois leur licence en poche, avaient de la peine à entrer dans le monde de l’emploi », note Gérard Moulin, directeur de l’OSEO Valais.

La coach leur apprend ainsi à faire un curriculum vitae attractif ainsi que des lettres de motivation. Elle leur déniche aussi des offres d’emploi. « Je regarde partout. Ce matin, j’ai d’ailleurs vu une offre sur la porte d’un magasin de Sion qui pourrait convenir à l’une des participantes », note Nathalie Gay.

La jeune femme incite les jeunes à s’impliquer activement. « Plus les gens sont formés, plus je les encourage à faire ensuite eux-mêmes la démarche », explique Nathalie Gay, en insistant sur la souplesse de l’accompagnement. « Certains participants sont restés deux semaines avant de trouver un emploi; d’autres ont passé six ou sept mois au CT2. A chaque personne son parcours et son rythme », ajoute-t-elle. Même si la coach se dit impressionnée par la motivation de ces jeunes adultes. « Ce n’est en tous les cas pas un domaine sur lequel nous devons travailler. »

Plusieurs outils à disposition

Dans les locaux sédunois du CT2, les participants peuvent bénéficier d’un coaching individuel, en groupe, d’une aide dans la prospection en entreprise et du suivi après l’engagement. « Certains ont besoin de travailler sur leur réseau, d’autres ont davantage besoin d’être mis en confiance. Il suffit parfois de mettre leurs compétences professionnelles en valeur et le processus est en route », précise Nathalie Gay.

Une manière aussi d’éviter que certains jeunes ne se rendent aux offices régionaux de placement (ORP) à peine leur formation terminée. « Je suis persuadée que, s’ils sont bien coachés, les jeunes adultes peuvent entrer rapidement dans le monde du travail », note Nathalie Gay. D’autant plus que les universitaires diplômés n’ont rien à perdre puisqu’ils devraient attendre six mois avant de toucher le chômage après l’obtention de leur licence. « Pendant tous ces mois, autant qu’ils fassent quelque chose pour chercher du travail », souligne Gérard Moulin.

Le coaching proposé par l’OSEO n’affiche pas encore complet. « Il reste encore quelques places pour les personnes intéressées », précise Nathalie Gay.

Les participants n’ont pas à débourser un centime pour suivre cette mesure. Le financement est assuré par la Fondation Credit Suisse. « Il est prévu pour trois ans; ensuite, nous devrons trouver d’autres sources de financement pour pérenniser la mesure. Mais ce sera la prochaine étape. Pour l’instant, on se concentre sur le travail à effectuer avec les jeunes », conclut Gérard Moulin.

Source :

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/une-aide-coup-de-poing-pour-le-premier-emploi-9-368502

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Le Coaching se resserre autour des ministres avant la Présidentielle

Coaching, training media, tous les ministres ou presque font appel à ce genre de techniques pour allier efficacité et forme dans leur communication. Mais 6 mois avant une Présidentielle il est de bon ton de resserrer les boulons et de ne pas utiliser et surtout faire financer ce genre d’outils n’importe comment. Le SIG se charge de leur rappeler …

 

Gare à la communication des ministres!

Tous les cabinets ministériels ont reçu – et même deux fois! – une longue note du Service d’information du gouvernement leur rappelant les règles de la communication dans les six mois précédant la présidentielle et les législatives. « Attention à la tonalité des communiqués de presse », « attention à l’agenda des ministres (seules les activités relatives à leur fonction doivent apparaître) », « attention à l’intitulé de l’objet de la conférence de presse ». Il est rappelé que « les blogs des ministres ne doivent pas mettre en ligne des prestations réalisées par les services des ministères ». Enfin, « coaching et media training restent possibles s’ils portent strictement sur le périmètre ministériel », mais « sont interdits s’ils peuvent servir à préparer le candidat à une échéance électorale ». Le document fait allusion à la « jurisprudence Huchon ». Le président de la région Ile-de-France fut menacé d’invalidation après une campagne de promotion financée par des fonds publics.

Source :

http://www.lexpress.fr/actualite/indiscrets/gare-a-la-communication-des-ministres_1042339.html

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Mentoring et coaching sont plébiscités

Plus que jamais, l’innovation est au coeur de la croissance d’une économie. Mais cette innovation doit être accompagnée, stimulée par l’environnement économique et légal, mais aussi par ceux qui disposent de l’expérience et qui feront de ces innovations des réussites. D’où l’intérêt du coaching et du mentoring ! Focus ici sur une étude de Ernst & &Young

 

« Encourager l’innovation aura un impact important sur la croissance »

Les jeunes entrepreneurs attendent des gouvernements qu’ils aménagent un environnement favorable à la création d’entreprise, selon une étude de Ernst & Young publiée le 18 octobre.

Mentoring, coaching et associations d’entrepreneurs sont plébiscités par les jeunes entrepreneurs du G20 YES, interrogé par Ernst & Young. Mais surtout, ils comptent sur une stimulation – plutôt qu’une intervention – des gouvernements. Pour eux, il est crucial qu’ils créent un environnement favorable au développement de leur entreprise. Ils sont neuf sur dix à penser que « les mesures pour encourager l’innovation auront un impact important sur leur future croissance« .

La bonne nouvelle est que la France n’est pas la dernière en la matière. Nous avons de bonnes bases concernant l’entreprenariat : « le dynamisme entrepreneurial est très positif en France puisqu’elle se situe en 4ème place en termes de création de sociétés pour 1000 habitants« . Et les entrepreuneurs, pourtant pessimistes sur les performances françaises, saluent particulièrement Oséo et le Crédit impôt recherche (CIR).

Source :

http://www.usinenouvelle.com/article/encourager-l-innovation-aura-un-impact-important-sur-la-croissance.N161035

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Coaching sportif : une reconversion réussie !

Une reconversion réussie et qui porte ses fruits on peut le dire pour cet ancien sportif de haut niveau. Le sport mène à tout – c’est une véritable école de la vie. Et dans la vie il faut coacher et transmettre son savoir et son expérience !

Au sein du « collectif 13ème round », Enoch Effah, sportif de haut niveau a raccroché les gants pour coacher des jeunes en difficulté scolaire. Une nouvelle méthode qui séduit aussi les grandes écoles et le monde de l’entreprise.

Ecouter la chronique :  » INITIATIVE FRANCE INFO »   (2’42″)

Il met le sport au service de l’emploi… utilise la boxe pour parler de citoyenneté… Enoch Effah 29 ans est le genre de sportif à la carrière exemplaire. Triple champion du monde de boxe française, cinq fois champion de France. Passé maitre dans l’art du KO, il s’est lancé un nouveau défi. Et pas des moindres cette fois avec une équipe de sportifs de haut niveau, il a crée le collectif 13ème Round avec comme objectif : donner l’envie aux jeunes en échec scolaire de se battre, de se construire un avenir.

Source :

http://www.france-info.com/chroniques-initiative-france-info-2011-10-17-le-coaching-sportif-a-l-ecole-des-champions-569379-81-482.html

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Coaching parental : Une super Nanny à la rescousse des parents

Même au Quebec comme dans notre exemple ici, et comme tous les parents du monde, on est souvent désarçonné devant nos chères têtes blondes. Et même si chaque enfant est unique, il existe bien des mécanismes, des solutions qui fonctionnent sur l’immense majorité de nos chérubins. Et ce que vous propose justement d’appliquer un coach parental .  Alors si vous vous retrouvez dans l’émission de M6 Super Nanny et si vous pourriez en effet vous y voir, alors n’hésitez plus et consultez gratuitement un coach parental en déposant une demande sans engagement ici !  Reportage au Quebec :

Une super « nanny » à la rescousse des parents

Éducatrice spécialisée, Magalie Lebrun est mère de deux jeunes enfants âgés de 3 et 7 ans, coach de vie, coach familial, formatrice, conférencière et présidente de PANDA de la MRC de L’Assomption. Bref, elle possède plusieurs cordes à son arc. Récemment, cette super woman a décidé de se lancer en affaires et de porter un nouveau chapeau, celui d’entrepreneure.

Grâce à son projet, Les ateliers main dans la main, Magalie Lebrun souhaite aider les parents ainsi que leurs enfants dans le processus éducatif des jeunes de 0 à 14 ans. Pour démarrer sa toute nouvelle entreprise, l’éducatrice a bénéficié d’un soutien technique et financier du CLD de la MRC de L’Assomption, par le biais de la mesure Soutien au travail autonome (STA) d’Emploi-Québec.

Besoin d’un coup de main?

Telle une entraîneuse, une guide, une conseillère sur le terrain, Magalie Lebrun se déplace dans les familles, observe les parents et les enfants et essaie de trouver avec eux des solutions aux problèmes de comportements.

Cette jeune coach familial propose un concept différent et offre des services adaptés répondant aux besoins d’accompagnement des parents. Ses services de coaching familial sont faits sur mesure et selon les besoins particuliers de chaque famille.

« La plupart du temps, je reçois les parents et leurs enfants au bureau, mais je me déplace aussi directement dans leur environnement lorsque c’est nécessaire. De cette façon-là, je peux plus facilement comprendre les besoins des familles et leur donner des solutions concrètes pour qu’elles puissent les appliquer au quotidien », explique Mme Lebrun, qui est d’ailleurs finaliste dans la catégorie « Bénévole de l’année » au Gala reconnaissance des bénévoles 2011 organisé par la Ville de Repentigny.

En plus d’être destinés aux parents, les ateliers sont aussi adaptés aux intervenants et éducateurs à la petite enfance. Ainsi, avec ses treize années d’expérience et son expertise dans le domaine, Magalie Lebrun est à même d’offrir un service complet adapté aux réalités parentales et organisationnelles. Cette entrepreneure démontre qu’elle est une femme déterminée pour qui il n’y a pas de problème, mais que des solutions dans la vie.

« Les parents entendent toutes sortes d’informations contradictoires sur les façons d’intervenir dans telle ou telle situation. Ma mission consiste d’abord d’analyser en gros la problématique vécue ou le comportement répréhensible, de l’observer et d’en parler aux parents pour que l’on puisse trouver des solutions adaptées à leurs besoins et ceux de leur enfant », mentionne Mme Lebrun.

« Il y a des raisons pour lesquelles l’enfant agit ainsi et c’est en gardant la tête froide, en dialoguant et en cherchant des solutions que ces irritants pourront être réglés. Chaque cas est unique et pour parvenir à améliorer la relation avec eux, tout le monde doit faire son bout de chemin », explique celle qui souhaite responsabiliser les parents sans les culpabiliser.

Un projet qui répond à un besoin grandissant

« Nous entendons constamment parler du soutien déficient pour les parents ainsi que leurs enfants aux prises avec diverses problématiques. Certains parents ressentent le besoin d’être accompagnés. Mme Lebrun répond tout à fait à cette demande grandissante dans notre société. C’est notamment pour cette raison que le CLD de la MRC de L’Assomption lui a offert son appui par le biais de la mesure Soutien au travail autonome pour lui permettre de démarrer son entreprise de belle façon » mentionne la conseillère en entrepreneuriat, Linda Désilets.

À noter que Magalie Lebrun offrira une conférence intitulée « Enfant : mode d’emploi », le 14 novembre à 19h au centre Laurent-Venne de Repentigny. Elle offrira aussi un atelier parent-enfants sous le thème « Gestion des émotions » en collaboration avec la psychologue Nathalie Deschesnes, le 26 novembre 9h30 toujours centre communautaire Laurent-Venne. Les billets de ces deux activités sont au coût de 15$.

Source :

http://www.hebdorivenord.com/Societe/Vie-communautaire/2011-10-14/article-2773952/Une-super-%26laquo%3B-nanny-%26raquo%3B-a-la-rescousse-des-parents/1

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