Un coach pour trouver un emploi, ça marche !

Ici dans l’hôtellerie restauration, une séance de coaching pour dix femmes en quête d’emploi a été organisée et les résultats sont très probants comme vous pourrez le constater à la fin de cet article très intéressant. Relooking, confiance en soi, attitude, présentation de son parcours, argumentation, timing, tout cela est important et joue dans l’entretien d’embauche. Faîtes appel à un coach carrière professionnel et surmontez grâce à lui tous ces obstacles !


Paris (75) La 7e journée ‘Conseil en image et coaching RH-Pôle emploi’ a été dédiée à l’hôtellerie-restauration. Dix femmes en recherche d’emploi dans le secteur ont été écoutées, chouchoutées et orientées, afin de les aider à reprendre confiance en elles face à un DRH. Reportage dans les locaux d’Ecamod à Paris, où la journée a eu lieu.

Pas une ne manque à l’appel. Elles sont dix. Dix femmes en recherche d’emploi dans l’hôtellerie-restauration. Dans ce secteur qui pourtant embauche, elles n’ont pas trouvé de travail. « Parce qu’elles n’ont plus confiance en elles », constate Christine Salaün. La présidente du fonds de dotation Ereel est, avec Pôle emploi, à l’origine de cette 7e journée ‘Conseil en image et coaching’. Un événement mensuel qui cible un secteur professionnel différent à chaque session.

De 10 heures à 17 heures, les dix femmes sélectionnées par Pôle emploi ont été écoutées, chouchoutées et conseillées. À leur côté, une pléiade d’experts : coiffeur, maquilleur, styliste, DRH, psy… des coachs venus à titre bénévole pour aider ces femmes à se sentir mieux dans leur corps et dans leur tête lors d’un entretien d’embauche. « Nous travaillons sur les notions de confiance, d’estime de soi, de redéfinition du désir, de courage, de lutte contre le harcèlement et de stratégies d’usure mises en place parfois par les travailleurs, sur la manière de se constituer un réseau, de valoriser sa compétence, de transformer son expérience en expertise ou encore de ne pas chercher à être maximaliste », explique Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste. Des principes de base pour se sentir plus à l’aise face à un recruteur.« Certaines de ces femmes se présentent à nous avec un passé parfois chaotique, semé d’embûches », reconnaît Agnès Fossé-Macé, DRH au sein du groupe Marriott. Habituée à ces journées orchestrées par l’Ereel et Pôle emploi, la DRH apprend aux candidats à doper leur C.V. et à se mettre en valeur lors d’un entretien. « Aujourd’hui, j’ai rencontré des femmes qui ne voient plus que le côté négatif d’elles-mêmes. Je les ai donc aidées à mettre en avant leurs atouts et leurs qualités.«  En moyenne, Agnès Fossé-Macé passe une heure et demie avec chaque femme. Une façon de créer une certaine connivence et d’inciter les candidates à se confier, se pencher sur leur comportement, réfléchir à leur avenir.

Un ‘tailleur pour l’emploi’

Pour cette session, les dix femmes en quête d’emploi ont été reçues dans les locaux du lycée Albert de Mun-Ecamod (Paris VIIe). Ce qui a permis aux élèves de cet établissement de se mobiliser dans la confection de tailleurs sur mesure pour les dix participantes. Un ‘tailleur pour l’emploi’, dessiné par Roman Gueret, styliste et responsable artistique d’Ecamod. « J’ai voulu ce tailleur à la fois simple, élégant, bien coupé et ultra féminin. C’est un tailleur chic sans être ostentatoire et dans lequel chaque femme va se sentir à l’aise », détaille le créateur.

« Je ne veux plus attacher mes cheveux. J’aimerais les dégrader un peu », annonce Louise-Hortense au coiffeur dépêché par le salon Beige et Blanc. Ancienne élève du lycée hôtelier Jean Drouant (Paris, XVIIe), Louise-Hortense recherche du travail dans l’hôtellerie depuis près de six mois, « à un poste de gouvernante ». Mais en vain. Car la jeune femme, mère d’un adolescent, a perdu confiance en elle. Même ses expériences professionnelles passées ne lui donnent pas envie de se mettre en avant lors d’un entretien. « J’ai pris une vingtaine de kilos en un an »,poursuit-elle. Alors coiffeur, maquilleur et relookeur s’occupent d’elle le temps de cette journée. « Pour la motiver à nouveau, lui redonner le sourire et du courage », commente Élise Ducauroy, directrice adjointe chargée du développement du lycée Albert de Mun. Et ça marche. Les dix femmes sont reparties avec le sourire, de l’espoir et pour d’eux d’entre elles la promesse d’entretiens avec des recruteurs. Quant au tailleur sur mesure et son top assorti, elles devront revenir mi-novembre pour les récupérer. Une nouvelle occasion de rompre avec leur solitude, d’échanger, dialoguer, être écoutée.

Anne Eveillard

Source :

http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/emploi/2011-10/Seance-coaching-pour-dix-femmes-en-quete-d-emploi.htm

50 % des participants retrouvent un emploi
Un premier bilan réalisé par Pôle emploi à l’issue de six journées ‘Conseil en image et coaching’ se veut des plus encourageants. En effet, sur 60 personnes reçues en l’espace de six mois, la moitié a retrouvé un travail. Par ailleurs, la prochaine session consacrée à l’hôtellerie-restauration est d’ores et déjà prévue en janvier 2012. Sa particularité ? Cette fois-ci, elle ne ciblera que des hommes.
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Le coaching des entrepreneurs est utile et apprécié !

Créer une entreprise aujourd’hui peut ‘assimiler un véritable parcours du combattant. Non pas la création en elle-même mais bien le fait de la garder à flots. Un peu comme le permis de conduire, le plus dur n’est pas de l’obtenir mais bien de le garder ! Et pour gérer une entreprise, la rendre viable et la garder rentable, l’intervention de coachs professionnels spécialisés est souvent utile et généralement très apprécié des entrepreneurs en herbe. reportage ici en Suisse :

LES CRÉATEURS DE START-UP AIMENT LE COACHING ET SES ENCADREMENTS

GENILEM. Plusieurs centaines de futurs entrepreneurs ont convergé au Carrefour des Créateurs hier à Lausanne.

Le Carrefour des Créateurs s’est tenu hier au Palais de Beaulieu, à Lausanne. Organisée par l’association Genilem, la manifestation a permis à plusieurs centaines de participants de rencontrer de jeunes entrepreneurs, mais aussi des chefs d’entreprises chevronnés, ainsi que de nombreux experts en accompagnement pour la création de start-up. Comment créer un pacte d’actionnaires? Quelle sera la règle en cas de rachat de parts d’un fondateur? Combien d’administrateurs faut-il réunir dans un conseil? Les premières préoccupations d’un futur startuper peuvent être davantage d’ordre créatif que managérial. Pourtant, une conférence consacrée à la thématique de l’entourage et de l’ouverture du capital rappelait hier l’importance de se pencher sur ces problématiques dès les premiers pas qui mène à la création d’une entreprise.
Pour Henry Nidecker, 24 ans, les choses ont démarré très vite. Ce représentant de la 5e génération à la tête du fabricant de snowboards de Rolle (VD) vend sa première société à Microsoft à 17 ans et rejoint l’entreprise familiale il y a trois. La période est alors délicate. Le groupe s’est réorienté en 1984 dans le secteur du snowboard, où il a acquis une solide position….

Source :

http://www.agefi.com/2011-11-02/Les-cr%C3%A9ateurs-de-start-up-aiment-le-coaching-et-ses-encadrements-306279.php

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Les valeurs du coaching sportif pour doper son management

Le sport en général et à fortiori le coaching sportif reflète les valeurs de la vie en général. Et si vous voulez être performant en sport et en entreprise, appliquez les mêmes méthodes ! C’est ce que Dynamique-Mag vous propose de découvrir ou redécouvrir ici. Une bonne leçon de motivation !

S’INSPIRER DU SPORT POUR CRÉER UN MANAGEMENT GAGNANT !

Les valeurs du sport peuvent facilement être transposables au monde de l’entreprise. Et l’intervention d’un entraîneur ou d’un sportif peut éclairer le management et rebooster les collaborateurs. Une technique de motivation originale et innovante !

Et si les clés de la réussite d’une équipe sportive pouvaient être transposées dans l’entreprise ? Comment un chef d’entreprise ou un manager peut-il s’inspirer des méthodes des coachs sportifs et des entraîneurs ? Quand le monde du sport, fort de ses valeurs, s’invite dans l’entreprise : débat et enjeux.

APPORTEZ DU PUNCH À VOTRE MANAGEMENT

Et si Aimé Jacquet, Claude Onesta ou Bernard Laporte s’invitaient dans vos entreprises ? « Transposer le sport à l’entreprise permet d’appréhender le management d’une manière plus simple, réelle et ludique » affirme François Leccia, directeur de l’Institut Sport & Management de Grenoble. Séminaires, conventions, team building… Choisir un sportif ou un entraîneur pour incarner votre message donne de l’envergure à votre événement, l’intrusion du sport dans l’entreprise s’avère à la fois divertissant et instructif.

La force du sport, ce sont ses valeurs. Solidarité, courage, esprit d’équipe, simplicité, dépassement… « Chaque sport véhicule des valeurs propres, des analogies qui se rapprochent de la réalité du management » selon François Leccia. Exemples ? Le rugby s’inscrit dans un schéma de conquête mais aussi de convivialité. Avec le football, c’est la simplicité des règles, la force du collectif qui prévalent. Que dire de l’aviron : un seul membre de l’équipe voit l’objectif, il doit fédérer son équipe autour de ce but commun… Une sacrée leçon de management.

« Le sport, c’est aussi l’école du droit à l’erreur. Il n’y a que celui qui n’est jamais tombé qui ne peut pas se relever. La force du sport c’est de se retrouver dans une situation difficile et de la dépasser, être capable d’en tirer les leçons. C’est une vraie école de vie » poursuit François Leccia.

UN ENTRAINEUR OU UN SPORTIF POUR CRÉER DU LIEN, INSUFFLER UNE NOUVELLE DYNAMIQUE À L’ENTREPRISE

« Les principales difficultés rencontrées en terme de ressources humaines ? La réticence au changement et le manque de transversalité » analyse Anne Decouzon, directrice adjointe des ressources humaines du du Crédit Social des Fonctionnaires (CSF).

BÂTIR UN ESPRIT D’ÉQUIPE

Côté ressources humaines, le recrutement s’opère souvent sur la base de l’expertise du candidat. Mais il faut s’interroger sur l’utilité d’avoir des collaborateurs hyper compétents, s’ils sont incapables de travailler ensemble… Le sport pourrait-il révolutionner les RH ?

FACILITER L’ACCEPTATION DU CHANGEMENT

« Dans un environnement tel que l’entreprise, il faut s’adapter, se montrer ouvert au changement, ne pas se contenter de reproduire des acquis mais au contraire innover » raconte Anne Decouzon.

Lorsqu’Aimé Jacquet prend la place de Gérard Houllier en 1993 (suite au fiasco des éliminatoires de la Coupe du monde de football de 1994), le nouveau sélectionneur des Bleus se trouve face à un drôle de défi : remotiver les troupes, trouver un nouveau souffle, se séparer de certains joueurs… Quand Jacquet raconte lors d’un séminaire son départ en Angleterre pour annoncer à Eric Cantona – figure tutélaire des Bleus – son éviction parce qu’il faut « comme un chef d’orchestre, associer les talents plutôt que les additionner », le discours a un effet de levier indéniable.

« MUSCLE TON JEU ROBERT ! » : LE DÉPASSEMENT

Véritable tribun, Aimé Jacquet dévoile au cours de ses interventions ce qu’il s’est réellement passé en 1998 dans les vestiaires des Bleus, pendant la mi-temps, alors que la France mène 1-0 contre le Brésil… Chacun retient son souffle et boit ses paroles.

Tout comme lorsque Camille Lacourt, champion de natation français, intervient avec son coach Romain Barnier pour expliquer le binôme entraîneur/sportif et redéfinir les contours de la relation employeur/employé.

APPRENDRE À TRANSFORMER L’ESSAI : S’INSCRIRE DANS UNE PERFORMANCE DURABLE

Claude Onesta, possède l’un des plus beaux palmarès d’entraîneur de handball de tous les temps : il a conduit son équipe à devenir la première équipe de handball masculin à cumuler trois titres majeurs (JO, championnat du monde et d’Europe). Onesta se considère davantage comme un manager que comme un entraîneur. Quand il aborde des thèmes comme le leadership, la transversalité, la performance… les participants comprennent le parallèle que peut avoir le management dans le sport et dans l’entreprise, et peuvent trouver de nouveaux leviers de motivation.

EN COULISSES : MODALITÉS DE L’INTERVENTION

Bouygues, Novartis, Crédit Mutuel, Retif, Manor… de nombreuses entreprises font appel à des sportifs de renom pour animer leurs séminaires. Mais beaucoup de PME également : le coaching gagnant est accessible à tous !

L’INTERVENTION D’UNE FIGURE DU SPORT : UTILE OU FUTILE ?

« Cette belle leçon de management à travers son expérience au plus haut niveau nous a totalement satisfaits » nous confie le responsable communication d’une grosse entreprise BTP. Le sport peut être un véhicule utile et fort pour l’entreprise. Véritable discipline de management, le sport crée des passerelles entre des situations et des expériences, pour mieux les appréhender. Mais c’est surtout sa dimension onirique qui séduit : l’intervention d’une personnalité a valeur de récompense, le sport fait rêver et c’est du rêve positif, ce qui manque à nos entreprises.

Source :

http://www.dynamique-mag.com/article/s-inspirer-du-sport-pour-creer-un-management-gagnant.3207

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Vous souhaitez participer à une émission de Coaching Déco ?

Nous relayons cette recherche de volontaires avec joie. En effet le coaching et plus particulièrement le coaching continue d’avoir le vent en poupe alors si vous voulez profiter de conseils déco et que vous habitez dans la région de Toulouse, n’hésitez pas, inscrivez-vous !

Émission de déco cherche volontaires

Les émissions de déco envahissent nos écrans, et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Une nouvelle émission de coaching en travaux et décoration recherche en ce moment des volontaires dans la région toulousaine. « Si votre maison de rêve s’est transformée en cauchemar, notre émission est là pour vous aider ». Le principe est le suivant : une famille a un projet de rénovation ou de travaux sur son habitation, mais se heurte à des problèmes matériels (fissures, moisissures, etc.), la production envoie un expert sur place qui coache les participants et négocie avec les artisans.

Attention, la production ne paye pas les travaux mais s’adapte au budget des propriétaires.

L’émission qui n’a pas encore de nom, serait diffusée sur une grande chaîne nationale courant 2012.Inspiré d’une émission anglo-saxonne, ce nouveau programme viendra rejoindre une longue série : « D & co » de M6, « Question maison » sur France 5, etc.

Pour participer : contacter Sarah au 01 41 86 14 11.

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Un coach pour décrocher son financement !

Parce qu’il est particulièrement difficile de monter un business plan, et qui plus est un business plan qui réponde aux exigences des banques, il est très souvent conseillé de se faire accompagner par un coach en création d’entreprise. Ici lors de ce forum vous pourrez entrer en relation justement avec des coachs qui vous aideront à convaincre votre banquier et ainsi à trouver plus facilement un financement !

Décrocher votre financement

Dans le cadre des Sésames, Entreprendre en Languedoc-Roussillon, la CCI de Montpellier organise le mercredi 23 novembre, la douzième édition du Forum de la création d’entreprise au Corum de Montpellier. Il s’agit d’une nouvelle formule ciblée porteurs de projet et jeunes entreprises sur une seule journée avec 60 stands, 30 conférences et rencontres thématiques et 200 rendez-vous experts. C’est une vraie opportunité d’échanges et de rencontres pour tous ceux qui souhaitent s’engager ou initier une démarche de création d’entreprise.

L’une des grandes nouveautés 2011 : le challenge du financement
Partant du principe qu’un projet accompagné et bien étudié a plus de chances de réussir à mobiliser les financements nécessaires, les CCI du Languedoc Roussillon se proposent d’aider cinq porteurs de projets à décrocher leur financement auprès d’un banquier pour concrétiser la création de leur entreprise. Après avoir été sélectionnés et « coachés » par un professionnel, ils défendront leur projet devant un jury et auront sept minutes pour convaincre les financeurs. Les membres du jury sont : Oséo, Banque Populaire du Sud, BNP Paribas, Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, Société Générale et des financeurs en capital ou prêt d’honneur.

Ouvert à tous ceux qui ont un projet de création d’entreprise, il suffit de s’inscrire en ligne, en remplissant un dossier pour participer à la sélection et décrocher sa séance de coaching « comment vendre mon projet à mon banquier ?». Les CCI proposent une rencontre avec un coach-formateur préparant à l’entretien avec un banquier ; listant ainsi tous les arguments nécessaires pour convaincre le financeur. C’est une formidable opportunité qui est offerte aux porteurs de projet pour obtenir un prêt et un accompagnement personnalisé (challenge du financement le 23 novembre à 15 H salle Sully 1).

Entrée libre de 9 h à 18 h non stop. Plus d’informations sur www.montpellier.cci.fr

Source :

http://www.lozere.cci.fr/pratique/actualite/1a4016_decrocher_votre_financement.php

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Le coaching sportif en entreprise

C’est à la mode ! Et à l’approche du marathon de New-York dans quelques jours, nombre d’entreprises sautent le pas et organisent en interne des sessions de course à pied et de sport. C’est sain, ça fait du bien, ça ne coûte pas grand choses, même lorsque c’est encadré par un coach sportif, et c’est bon pour le moral des troupes ! Focus ici les salariés d’une start-up dans la région caennaise.

 

Chaque mardi, ils sont une dizaine à tomber le costume ou le tailleur pour le short, les baskets ou le survêtement.

Impossible de deviner que ce sont de jeunes entrepreneurs ou des cadres et salariés de start-up de l’agglomération caennaise. Pourtant, depuis deux ans, Synergia, agence de développement économique, propose ce service aux entreprises hébergées dans les pépinières de Caen la mer : Norlanda, cours Caffarelli, et Plug N’ Work, sur le campus technologique Effiscience à Colombelles. “C’est un service complémentaire”, explique Nicolas Geray, directeur des pépinières. “Nous appelons cela le coaching sportif. L’idée, c’est que l’entrepreneur ou le salarié quitte son bureau à midi et qu’il y soit de nouveau à 14 h. Les séances commencent vers 12h15 et durent une heure. Dans chacune des pépinières, il y a des vestiaires, des douches et pour 7€, nous proposons aussi de fournir sandwich, yaourt, pomme et bouteille d’eau aux sportifs. Les entrepreneurs et les salariés n’ont à s’occuper de rien”.

Sortir du cadre habituel du travail
Le coaching sportif procure à beaucoup une vraie rupture dans une vie rythmée par le travail. “Sans cela, je ne ferais pas beaucoup de sport”, reconnaît Nicolas Geray.  “Je m’y suis mise à la suite de ma grossesse pour prendre soin de moi”, explique Alice Badin, fondatrice  de l’entreprise Sinay. “J’aime la convivialité de ce rendez-vous. Je courrais beaucoup, j’avais laissé tombé et puis j’ai voulu à nouveau m’entretenir physiquement”,  indique Patrick Lenorman, créateur de Normandy Yacht Service. “Cela me permet de sortir du cadre habituel du travail et surtout, de trouver le temps de faire du sport. Le groupe, c’est motivant”, souligne Gwenaëlle  Lucas, gestionnaire de Norlanda. Tous ne participent pas à chaque séance. Martial Fesselier, le coach, s’adapte. “Je tiens compte des niveaux de chacun et j’accorde une importance à la notion de progrès”, note l’ancien sportif de haut niveau, aujourd’hui responsable de la société Ex Aequo communication. “Le matin, on n’a pas envie de se lever tôt. Le soir, on est fatigué. Le midi est un créneau idéal pour courir”. C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres entrepreneurs, d’évoquer son activité et pourquoi pas, de nouer des liens. “Nous avons des sociétés qui, entre elles, ont créé des projets grâce au coaching sportif”, indique le directeur des pépinières. “Ce service nous permet d’aller au delà de l’accompagnement classique d’entreprises. C’est un vrai bol d’air pour beaucoup. Un entrepreneur bien dans son corps travaille mieux”. Épisodiquement, certains entrepreneurs courent aussi avec un de leurs salariés. “Les entreprises hébergées en pépinière sont souvent petites. Il y a déjà une forte notion de proximité. Et faire du sport ensemble participe  à la cohésion dans l’équipe. Il y a des barrières qui s’effacent”. Libre à chacun ensuite de faire en fonction de son emploi du temps, de ne participer qu’à une séance sur deux… Mais le sac de sport oublié au domicile le matin est devenu une excuse peu subtile pour manquer le cours !

Source :

http://www.tendanceouest.com/actualite-24833-les-pionniers-du-sport-en-entreprise.html

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Test du Coaching par l’hypnose

L’hypnose en effet en effraie certains. Pourtant l’hypnose peut représenter un outil véritablement efficace auprès de certains sujets. Une journaliste ici de DNA s’est livrée à une petite expérience , finalement très surprenante et très enrichissante. Découvrez le coaching de vie et développement personnel et l’hypno-thérapie.

 

avant le salon Bio & Co a Strasbourg On a testé pour vous l’hypno-coaching

Hypnotisée, bluffée

L’hypnose fascine autant qu’elle effraie. A quelques jours du salon Bio & Co qui se tient ce week-end au Wacken, j’ai testé pour vous une séance d’hypno-coaching… Petit tour dans ma caboche !

Quand le sujet est tombé en réunion de rédaction, je me suis dit, « Tiens, et pourquoi ne pas en profiter pour essayer d’arrêter de fumer ! » Mon dentiste, himself , venait juste de me dire qu’il avait réussi à se débarrasser de cette saleté grâce à cette méthode. Seulement voilà, l’idée que quelqu’un « entre » dans mon cerveau ne me plaisait pas vraiment. Sans oublier les commentaires de mes collègues du style « Fais gaffe, il va peut-être abuser de toi ou modifier ta structure mentale ! » Je …
Source :
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Etat des lieux du coaching au Luxembourg

Il existe des similitudes entre le Luxembourg et la France sur ces deux marchés et on y constate notamment sur ces deux territoires un engouement pour le coaching. Tout le monde s’y met ! Etat des lieux donc une fois passé la frontière.

 

L’offre de formation continue au Luxembourg: état des lieux

 

L’Observatoire de la formation publie Formabref «L’offre de formation continue en chiffres». Pour la première fois, une étude vise à recenser les organismes de formation professionnelle continue légalement établis au Luxembourg et les caractéristiques de leur offre de formation.

Une offre de formation à l’image de l’économie de services

L’offre de formation est centrée sur les services, à l’image de l’économie luxembourgeoise. Les domaines «Développement personnel et professionnel», «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» et «Informatique» arrivent en tête de l’offre globale de formation professionnelle continue proposée.

S’agissant du nombre de participants, les formations en «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» occupent la tête du classement. L’importance des formations en langues, avec 24% de participants, s’explique aisément par la situation atypique du Luxembourg en termes de multilinguisme, de multiculturalisme et d’afflux de travailleurs frontaliers.

La moitié des offreurs de formation (47%) élaborent des programmes de formation sur mesure, adaptés aux besoins de leurs clients.

Large succès du coaching

Parmi les offreurs de formation, 61% proposent du coaching. Les trois quarts de l’offre de coaching sont diffusés à travers les domaines «Développement personnel et professionnel» (34%), «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» (18%), «Informatique» (11%) et «Vente et marketing» (11%).

L’e-learning s’installe également dans l’offre de formation continue. Tous domaines confondus, 18 % des offreurs de formation déclarent proposer des formations e-learning. Le taux de pénétration du marché en matière d’e-learning est le plus important parmi les offreurs de formation qui proposent des formations en «Langues» (22%) et en «Informatique» (17%).

Les organismes privés, une majorité de petites structures…

67% des organismes de formation privés emploient moins de 5 salariés et 21% sont des structures individuelles qui ne comptent aucun personnel salarié.
Pour répondre aux besoins de leurs clients, ces petites structures font appel à des formateurs freelances, car ils constituent une main d’œuvre qualifiée et flexible. Ainsi, 64% des organismes privés de moins de 5 salariés opèrent par l’intermédiaire de formateurs freelances.

… dans un marché concurrentiel

Le chiffre d’affaires est lié à la taille de la structure. La moitié des organismes de formation privés (47%) réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 100.000 €.

Le coût, principale barrière à la formation

La moitié des offreurs (51%) considèrent le coût de la formation comme principale barrière à la formation pour les entreprises.

Selon 12% d’entre eux, la formation est encore aujourd’hui jugée peu utile par certains dirigeants. D’autres évoquent l’absence de compétences internes pour le management de la formation professionnelle continue (11%), ce qui indique un besoin de professionnalisation de la fonction formation dans les entreprises.

Source :

http://www.paperjam.lu/communique_de_presse/fr/l-offre-de-formation-continue-au-luxembourg-etat-des-lieux

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Des outils de Coaching en ligne pour doper la rentabilité

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et feraient frémir chaque chef d’entreprise : 30 millions d’Euros de Chiffre d’affaires avec seulement 30 personnes. Tout cela grâce à un management pointu et des outils de coaching accessibles en ligne pour motiver, suivre et incentiver les vendeuses à domicile. Voici quelques éléments de Best practice délivrés par la PDG de la société Charlott’

Véronique Garnodier, PDG de Charlott’, la marque de lingerie vendue à domicile, est en tête du classement pour la deuxième année.

Comment obtenez-vous une telle rentabilité ?

« 44,7 % de rentabilité, vous trouvez ça incroyable ? Non, moi je dirais que c’est bien… et qu’on peut toujours mieux faire ! Nous avons une structure entièrement intégrée, sans aucun intermédiaire. Si je ne considère que la dimension points de vente, avec le coût des pas-de-porte et les charges sociales liées à l’emploi de vendeuses, elle pèse sur la marge à hauteur de 2 points et demi, voire 3 points. Rajoutez 1 point et demi pour la rémunération d’un grossiste… Nous n’avons pas tout ça. Environ un tiers de notre chiffre d’affaires permet de couvrir la rémunération de nos vendeurs – des indépendants qui touchent une commission sur les ventes -, un tiers sert à payer nos charges de fonctionnement et un gros tiers constitue notre résultat propre avant impôt. Nous concevons tous nos produits, dont nous sous-traitons la production, essentiellement en Tunisie. »

Quels sont les ressorts de votre croissance ?

« Notre développement est viral et sans fin. Il ne faut pas qu’il y ait de limite. Le marché de la lingerie pèse plusieurs milliards d’euros. Nous vendons aussi des produits pour hommes, qui représentent aujourd’hui seulement 7 % de notre chiffre d’affaires. Nos relais de croissance sont les nouveaux produits, mais surtout sur notre réseau, et nous misons d’abord sur le levier humain. Souvent un vendeur arrive à la vente directe par défaut mais il y reste par passion. La crise ? Elle a multiplié notre réseau de vendeuses indépendantes et donc boosté nos ventes. En contrepartie, il a fallu suivre en production ! »

Votre idée de départ ?

« A l’origine de Charlott’, il y a une rencontre avec la vente à domicile. Le produit n’est venu qu’après, via une étude de marché. Je cherchais un nouveau produit pour la vente à domicile façon Tupperware. Il fallait que ce soit simple, ludique, renouvelable et que cela concerne un maximum de gens. La lingerie, c’est génial ! J’ai des idées sur d’autres produits mais plus pour 2013-2014. Croyez-moi, je serai encore là dans vos futurs classements ! »

Vos atouts ?

« Notre réseau. Nous travaillons sur l’émotionnel, la complicité. En interne, nous sommes des fous furieux, nous traquons chaque centime, nous produisons de la valeur, 30 millions d’euros, avec 30 personnes seulement. Nous avons développé des outils de management, de coaching en ligne pour motiver nos vendeuses et un outil de reporting extra qui nous permet d’anticiper. Ces nouvelles technologies nous permettent de générer du chiffre. »

Vos échecs ?

« Il faut savoir perdre. Il ne faut pas avoir peur de l’échec. C’est une part importante de la réussite. Plus on en fait, mieux on apprend. L’échec le plus important ? Être passée à côté de vendeuses talentueuses que je n’ai pas su retenir. Elles ont monté leurs structures ou sont parties ailleurs. »

Etes-vous stressée ?

« Pas du tout. Pourquoi je le serais ? Je suis très tonique et je travaille la « positive attitude » : je vois d’abord ce qui va bien ! Tous les jours, je commence par faire du sport (du vélo), plutôt le matin, de 6 heures à 8 heures. Et là je suis zen. Je peux faire 100 km par jour ! Je n’aime pas le mot « problème », je préfère la remise en question. Je considère que, quand on est chef d’entreprise, c’est à soi d’apporter une réponse, de trouver une solution. »

Que représente l’argent pour vous ?

« Je gagne beaucoup d’argent et je ne m’en excuse pas. Mon salaire ? 15 000 euros mensuels. Et nous enregistrons un bon résultat [10 millions d'euros par an, ndlr]. Je réinvestis beaucoup et je ne redistribue pas parce qu’on est en LBO. Je ne cours plus après l’argent. J’ai passé ça, je préfère que les équipes se transcendent, c’est plus excitant. Mon conjoint et moi, nous avons 55 % des parts de l’entreprise, au côté de deux actionnaires financiers qui sont à moitié-moitié. Ils sont contents, même s’ils ont payé cher leur investissement, 55 millions d’euros, en 2006. Mais depuis, nous avons repris le contrôle via le LBO. Nous sommes sollicités tous les jours : Charlott’ est aujourd’hui valorisée à plus de 100 millions d’euros ! »

Comment voyez-vous votre avenir ?

« Une date de sortie ? Nous aurions déjà pu vendre dix fois à 150 millions d’euros. Mais la première fois en 2006, quand nous avons perdu la majorité, je suis partie avec mon compagnon faire un tour du monde et, au bout d’un an, la boîte perdait un peu son âme… et sa croissance ! Et pour tout dire, les grandes vacances, ça suffisait comme ça ! Depuis, nous nous sommes organisés pour travailler trois semaines par mois, et partir une semaine en vacances. Ça se passe bien. De toute façon, à distance, nous contrôlons tout grâce aux ordinateurs. Maintenant, Charlott’ peut vivre sans nous, mais c’est peut-être moi qui aurais du mal à vivre sans Charlott’ ! Notre challenge aujourd’hui, c’est un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2014. »

Source :

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/interview-des-trois-femmes-chefs-d-entreprises-les-plus-rentables-de-france-en-2011_31123.html#content

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Un ouvrage pour se préparer au Coaching Relooking

Rien ne saurait remplacer l’avis d’un Coach professionnel en Relooking, mais c’est vrai qu’il existe des règles communes à chaque relooking. Des étapes à suivre. Et en cela effectivement cet ouvrage pourra vous apporter les premières clés, des premiers éléments de solution si vous envisagez de faire appel à un coach en relooking.

 

Relooking en 7 étapes

Découvrez le Premier programme de coaching en relooking disponible sous forme de livre, qui propose une réelle valorisation de soi en fonction de vos caractéristiques personnelles, qu’elles soient physiques, mentales ou existentielles.

Comme si vous étiez accompagnée de votre conseillère en image personnelle, prenez en main votre valorisation physique et comportementale. Suivez les missions, tests et conseils simples qui vous sont dispensés pour prendre soin de votre physique et booster votre mental. En sept jours seulement, vous vous serez découvert un nouveau look et votre désir de (vous) plaire et d’être au top sera satisfait. Le plus important ! Ce guide vous permet d’affirmer votre look en fonction de vos caractéristiques personnelles et non en fonction d’une image imposée par la société.

Il est disponible dans toutes les librairies et espaces culturels francophones ainsi que sur de nombreux sites internet (voir la liste des points de vente).

Si vous souhaitez avoir un aperçu du guide « Relooking en 7 étapes », je vous invite à feuilleter cet extrait.

Pour en savoir plus : Relooking en 7 étapes – Cosmopolitan.fr

Source :

http://www.cosmopolitan.fr/,relooking-en-7-etapes,2232,1522855.asp

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