« Réussir son coaching », de Jacques-Antoine Malarewicz

Un livre très intéressant, apportant des clés aussi bien au coach, qu’au coaché !

Le coaching individuel connaît un succès croissant dans les entreprises. Mais le terme recouvre un ensemble de pratiques très diverses qui se rapprochent parfois de la formation, de l’out placement ou du bilan de compétences, en passant par la gestion d’équipe ou le suivi de projets… d’où une forme de confusion qui nuit à l’utilisation de cet outil pourtant très spécifique.

À l’heure où l’on parle même de « coach de vie », Jacques-Antoine Malarewicz fait le point sur cette activité pour en redéfinir les véritables contours. Dans la troisième édition de cet ouvrage qui s’est imposé comme référence sur le sujet, il prend également en compte les évolutions en cours.

Spécialiste de l’approche systémique, il en expose également les principes adaptés au coaching. La systémique permet en effet de mieux comprendre les interactions entre les intérêts de chaque individu et ceux du groupe : les conditions du changement, les attentes officielles ou cachées, la dynamique interne à tout système, l’interface avec l’environnement, etc.

Un livre qui se veut très pratique, dont chaque aspect théorique est illustré par un exemple concret, et qui s’adresse autant au coach qu’au coaché. Tout ce qu’il faut savoir pour une relation de coaching réussie !

« Réussir son coaching », de Jacques-Antoine Malarewicz, Editions Pearson.

 

Source : Les Echos

En savoir plus

Les Avocats se mettent au Coaching

Le Coaching se développe et résonne de plus en plus aux oreilles des Français. A l’inverse 3000 nouveaux avocats arrivent chaque année sur le marché alors que l’activité des tribunaux reste stable. Le Coaching demande certaines compétences auxquelles les avocats peuvent répondre. C’est pourquoi certains se positionnent sur ce nouveau segment. Revue de détail ici par le Figaro.

 

Les avocats en quête de nouveaux espaces

Une grande majorité d’entre eux privilégie l’activité de conseil en amont.

Les avocats quittent la robe pour le costume : la moitié d’entre eux estiment désormais que leur avenir professionnel ne se joue pas dans les prétoires mais dans le conseil, selon les études du CNB (Conseil national des barreaux, qui représente l’ensemble de la profession). Les faits ne leur donnent pas tort : au cours des deux dernières décennies, le nombre de membres des barreaux n’a cessé de croître - tous les ans, 3000 nouveaux entrants prêtent serment - tandis que l’activité des tribunaux, elle, est restée stable.

Que font alors les avocats s’ils ne plaident pas ? «Le contentieux n’augmente pas, mais le droit joue un rôle de plus en plus important dans la société, occupant aujourd’hui des pans entiers de l’économie longtemps régentés par l’État – il faut se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps les prix étaient fixés», explique Thierry Wickers, président du CNB, qui s’apprête à achever son mandat à la fin de l’année et a beaucoup poussé ses troupes vers le conseil. Par ailleurs, les avocats s’aventurent vers de nouveaux métiers, tentant de repousser le tracé de leur terrain professionnel : coaching, lobbying, fiducie…

Récemment, la profession s’est glissée dans des domaines inattendus. Les avocats ont obtenu le droit d’exercer des activités comme agent sportif ou agent artistique. Ils ne désespèrent pas non plus de s’introduire sur de plus vastes marchés, comme celui de l’immobilier : 33 % d’entre eux comptent exercer comme mandataires en transaction immobilière - par exemple à l’occasion d’une vente intervenant dans le cadre d’un divorce, d’une transmission d’entreprise, etc. Au printemps dernier, la Cour de justice européenne a réveillé leurs appétits sur ce dossier en déboutant les notaires, qui s’abritaient derrière leur statut pour refuser l’arrivée de professionnels de nationalité non française dans l’Hexagone.

«On peut très bien imaginer maintenant que, de la même façon, un client qui porterait plainte devant la cour luxembourgeoise en dénonçant le monopole de fait des notaires français sur la publication des ventes immobilières obtienne gain de cause», souffle un responsable de la profession.

En attendant, les robes noires s’appuient sur l’acte d’avocat pour travailler leur nouvelle image, celle d’un professionnel du droit qui consolide les contrats en amont plus qu’il ne combat leurs failles après coup. Six mois après la mise en œuvre de ce texte promis par Nicolas Sarkozy, 15 % des avocats ont signé des actes d’avocat, et 66 % disent s’apprêter à le faire. À l’avenir, ces actes seront centralisés et archivés à la façon des testaments par le notariat.

D’ici à quelques semaines, un autre changement culturel s’annonce, avec l’arrivée de la «procédure participative», terme barbare qui désigne un nouveau type de procédure judiciaire dans laquelle les avocats tenteront de concilier les deux camps au lieu d’épouser la cause d’un protagoniste : au bout du compte, on ne soumettra au juge que les points de discorde persistants.

Source :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/06/01016-20111106ARTFIG00241-les-avocats-en-quete-de-nouveaux-espaces.php

En savoir plus

Etat des lieux du coaching au Luxembourg

Il existe des similitudes entre le Luxembourg et la France sur ces deux marchés et on y constate notamment sur ces deux territoires un engouement pour le coaching. Tout le monde s’y met ! Etat des lieux donc une fois passé la frontière.

 

L’offre de formation continue au Luxembourg: état des lieux

 

L’Observatoire de la formation publie Formabref «L’offre de formation continue en chiffres». Pour la première fois, une étude vise à recenser les organismes de formation professionnelle continue légalement établis au Luxembourg et les caractéristiques de leur offre de formation.

Une offre de formation à l’image de l’économie de services

L’offre de formation est centrée sur les services, à l’image de l’économie luxembourgeoise. Les domaines «Développement personnel et professionnel», «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» et «Informatique» arrivent en tête de l’offre globale de formation professionnelle continue proposée.

S’agissant du nombre de participants, les formations en «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» occupent la tête du classement. L’importance des formations en langues, avec 24% de participants, s’explique aisément par la situation atypique du Luxembourg en termes de multilinguisme, de multiculturalisme et d’afflux de travailleurs frontaliers.

La moitié des offreurs de formation (47%) élaborent des programmes de formation sur mesure, adaptés aux besoins de leurs clients.

Large succès du coaching

Parmi les offreurs de formation, 61% proposent du coaching. Les trois quarts de l’offre de coaching sont diffusés à travers les domaines «Développement personnel et professionnel» (34%), «Comptabilité, finances, gestion et secrétariat» (18%), «Informatique» (11%) et «Vente et marketing» (11%).

L’e-learning s’installe également dans l’offre de formation continue. Tous domaines confondus, 18 % des offreurs de formation déclarent proposer des formations e-learning. Le taux de pénétration du marché en matière d’e-learning est le plus important parmi les offreurs de formation qui proposent des formations en «Langues» (22%) et en «Informatique» (17%).

Les organismes privés, une majorité de petites structures…

67% des organismes de formation privés emploient moins de 5 salariés et 21% sont des structures individuelles qui ne comptent aucun personnel salarié.
Pour répondre aux besoins de leurs clients, ces petites structures font appel à des formateurs freelances, car ils constituent une main d’œuvre qualifiée et flexible. Ainsi, 64% des organismes privés de moins de 5 salariés opèrent par l’intermédiaire de formateurs freelances.

… dans un marché concurrentiel

Le chiffre d’affaires est lié à la taille de la structure. La moitié des organismes de formation privés (47%) réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 100.000 €.

Le coût, principale barrière à la formation

La moitié des offreurs (51%) considèrent le coût de la formation comme principale barrière à la formation pour les entreprises.

Selon 12% d’entre eux, la formation est encore aujourd’hui jugée peu utile par certains dirigeants. D’autres évoquent l’absence de compétences internes pour le management de la formation professionnelle continue (11%), ce qui indique un besoin de professionnalisation de la fonction formation dans les entreprises.

Source :

http://www.paperjam.lu/communique_de_presse/fr/l-offre-de-formation-continue-au-luxembourg-etat-des-lieux

En savoir plus

Des outils de Coaching en ligne pour doper la rentabilité

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et feraient frémir chaque chef d’entreprise : 30 millions d’Euros de Chiffre d’affaires avec seulement 30 personnes. Tout cela grâce à un management pointu et des outils de coaching accessibles en ligne pour motiver, suivre et incentiver les vendeuses à domicile. Voici quelques éléments de Best practice délivrés par la PDG de la société Charlott’

Véronique Garnodier, PDG de Charlott’, la marque de lingerie vendue à domicile, est en tête du classement pour la deuxième année.

Comment obtenez-vous une telle rentabilité ?

« 44,7 % de rentabilité, vous trouvez ça incroyable ? Non, moi je dirais que c’est bien… et qu’on peut toujours mieux faire ! Nous avons une structure entièrement intégrée, sans aucun intermédiaire. Si je ne considère que la dimension points de vente, avec le coût des pas-de-porte et les charges sociales liées à l’emploi de vendeuses, elle pèse sur la marge à hauteur de 2 points et demi, voire 3 points. Rajoutez 1 point et demi pour la rémunération d’un grossiste… Nous n’avons pas tout ça. Environ un tiers de notre chiffre d’affaires permet de couvrir la rémunération de nos vendeurs – des indépendants qui touchent une commission sur les ventes -, un tiers sert à payer nos charges de fonctionnement et un gros tiers constitue notre résultat propre avant impôt. Nous concevons tous nos produits, dont nous sous-traitons la production, essentiellement en Tunisie. »

Quels sont les ressorts de votre croissance ?

« Notre développement est viral et sans fin. Il ne faut pas qu’il y ait de limite. Le marché de la lingerie pèse plusieurs milliards d’euros. Nous vendons aussi des produits pour hommes, qui représentent aujourd’hui seulement 7 % de notre chiffre d’affaires. Nos relais de croissance sont les nouveaux produits, mais surtout sur notre réseau, et nous misons d’abord sur le levier humain. Souvent un vendeur arrive à la vente directe par défaut mais il y reste par passion. La crise ? Elle a multiplié notre réseau de vendeuses indépendantes et donc boosté nos ventes. En contrepartie, il a fallu suivre en production ! »

Votre idée de départ ?

« A l’origine de Charlott’, il y a une rencontre avec la vente à domicile. Le produit n’est venu qu’après, via une étude de marché. Je cherchais un nouveau produit pour la vente à domicile façon Tupperware. Il fallait que ce soit simple, ludique, renouvelable et que cela concerne un maximum de gens. La lingerie, c’est génial ! J’ai des idées sur d’autres produits mais plus pour 2013-2014. Croyez-moi, je serai encore là dans vos futurs classements ! »

Vos atouts ?

« Notre réseau. Nous travaillons sur l’émotionnel, la complicité. En interne, nous sommes des fous furieux, nous traquons chaque centime, nous produisons de la valeur, 30 millions d’euros, avec 30 personnes seulement. Nous avons développé des outils de management, de coaching en ligne pour motiver nos vendeuses et un outil de reporting extra qui nous permet d’anticiper. Ces nouvelles technologies nous permettent de générer du chiffre. »

Vos échecs ?

« Il faut savoir perdre. Il ne faut pas avoir peur de l’échec. C’est une part importante de la réussite. Plus on en fait, mieux on apprend. L’échec le plus important ? Être passée à côté de vendeuses talentueuses que je n’ai pas su retenir. Elles ont monté leurs structures ou sont parties ailleurs. »

Etes-vous stressée ?

« Pas du tout. Pourquoi je le serais ? Je suis très tonique et je travaille la « positive attitude » : je vois d’abord ce qui va bien ! Tous les jours, je commence par faire du sport (du vélo), plutôt le matin, de 6 heures à 8 heures. Et là je suis zen. Je peux faire 100 km par jour ! Je n’aime pas le mot « problème », je préfère la remise en question. Je considère que, quand on est chef d’entreprise, c’est à soi d’apporter une réponse, de trouver une solution. »

Que représente l’argent pour vous ?

« Je gagne beaucoup d’argent et je ne m’en excuse pas. Mon salaire ? 15 000 euros mensuels. Et nous enregistrons un bon résultat [10 millions d'euros par an, ndlr]. Je réinvestis beaucoup et je ne redistribue pas parce qu’on est en LBO. Je ne cours plus après l’argent. J’ai passé ça, je préfère que les équipes se transcendent, c’est plus excitant. Mon conjoint et moi, nous avons 55 % des parts de l’entreprise, au côté de deux actionnaires financiers qui sont à moitié-moitié. Ils sont contents, même s’ils ont payé cher leur investissement, 55 millions d’euros, en 2006. Mais depuis, nous avons repris le contrôle via le LBO. Nous sommes sollicités tous les jours : Charlott’ est aujourd’hui valorisée à plus de 100 millions d’euros ! »

Comment voyez-vous votre avenir ?

« Une date de sortie ? Nous aurions déjà pu vendre dix fois à 150 millions d’euros. Mais la première fois en 2006, quand nous avons perdu la majorité, je suis partie avec mon compagnon faire un tour du monde et, au bout d’un an, la boîte perdait un peu son âme… et sa croissance ! Et pour tout dire, les grandes vacances, ça suffisait comme ça ! Depuis, nous nous sommes organisés pour travailler trois semaines par mois, et partir une semaine en vacances. Ça se passe bien. De toute façon, à distance, nous contrôlons tout grâce aux ordinateurs. Maintenant, Charlott’ peut vivre sans nous, mais c’est peut-être moi qui aurais du mal à vivre sans Charlott’ ! Notre challenge aujourd’hui, c’est un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2014. »

Source :

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/interview-des-trois-femmes-chefs-d-entreprises-les-plus-rentables-de-france-en-2011_31123.html#content

En savoir plus

Le e-learning appliqué au Coaching, pas si évident …

D’apparence pratique, nouveau, et à la mode, le e-learning même si il permet d’économiser eu temps n’est pas la solution miraculeuse pour transmettre du savoir et encadrer des gens. Rien ne remplace la présence, le contact humain. C’est ce que 20 Minutes détaille très bien ci-dessous :

loin des yeux, près du clavier

pratique La formation à distance est tentante, mais la réussir nécessite une grande motivation

L’e-learning est en pleine croissance. Parce qu’il permet d’acquérir un diplôme, de valoriser des compétences ou d’obtenir une promotion et car on le dit adaptable à une vie de salarié. Mais aussi parce qu’il se décline, maintenant, en plusieurs formules (serious games, classes virtuelles, etc.). Toutefois, malgré les apparences, une formation à distance n’est pas à la portée de tous. En effet, sans motivation, la flamme peut très vite s’éteindre.

Se poser les bonnes questions
« Passé l’exaltation du début, on peut constater des taux d’abandon importants, par manque de motivation », souligne Michel Diaz, codirecteur de la société de conseil Fefaur, spécialisée dans l’e-learning. Pour Catherine Terseur, responsable des formations liées à la reprise d’études au Cned, il faut se poser les bonnes questions en amont : « Quel est mon projet ? Ai-je le niveau ? Le temps ? Suis-je équipé pour suivre l’ensemble des activités en ligne ? » Selon elle, « l’échec est souvent lié à une mauvaise préparation ».
La distance elle-même peut poser problème. Florence Lautrédou, coach et psychanalyste, explique qu’« il faut une grande discipline pour apprendre, et certains n’y arrivent pas sans le soutien du groupe, sans les émotions que procure la présence d’un professeur ». Elle analyse la distance comme idéale pour des personnalités un brin timides, qui aiment passer du temps devant leur écran, et conçoivent l’apprentissage comme un moment de coupure.
Enfin, l’e-learning suppose une certaine aisance avec les outils numériques. « On se dit qu’une personne de 25 ou 30 ans sera plus adaptée qu’un retraité  », ajoute Michel Diaz.

Une tendance à plus de présence
Coaching ou tutorat, stages individuels, classes virtuelles, blogs de partage de connaissances, réseaux sociaux et groupes de travail, management renforcé… La tendance est à plus de présence dans la distance. La solution, c’est peut-être Laurent Reich, responsable de l’offre formation chez Cegos, qui la détient : « Pour une formation efficace, il faut sortir de l’e-learning à 100 % et construire des dispositifs adaptés à chacun. »

 Marika Mathieu

Source :

http://www.20minutes.fr/article/802836/loin-yeux-pres-clavier

En savoir plus

Le Coaching se démocratise. Vous voulez en savoir plus ?

Le métier de coach est de plus en plus répandu. Et c’est normal. Chacun au cours de sa vie acquiert des compétences. Qu’il est légitime de valoriser et vendre arrivé à un certain moment de sa carrière. Le statut d’auto-entrepreneur facilite justement cela. Mais il y a des précautions à prendre. On ne s’improvise pas Coach du jour au lendemain. Ca s’apprend. Focus ici sur Perpignan.

 

Perpignan > Coach, un vrai métier de plus en plus en vogue 

Des « psys du corps » résume Cécile V., coach sportive à Perpignan. Un métier basé sur « l’écoute et l’attention », selon Jérôme C. qui exerce la même profession également à Perpignan. « Une relation de confiance » pour Angélique M., coach en entreprise. Bien que travaillant dans des domaines aussi divers que le sport, la séduction (lire ci-dessous) ou encore la décoration, ces hommes et ces femmes ont un point commun : ils entretiennent des liens étroits avec leurs clients.

Un contact privilégié qui fait la différence. Certains clients n’hésitent pas à payer jusqu’à 60 euros la séance, deux fois par semaine, afin de se laisser chouchouter par ces professionnels. Les sportifs délaissent les salles de gym trop impersonnelles à leur goût et préfèrent travailler à la maison ou chez le coach qui dispose parfois d’équipements à la pointe. Angélique M. rencontre, quant à elle, les patrons qu’elle coache dans leur bureau. Un gain de temps évident pour ces clients toujours pressés.

Attention aux charlatans !
Très à la mode, le métier de coach ne fédère pas que des gens sérieux. Des charlatans n’hésitent pas à s’improviser ‘spécialistes’ pour proposer leurs services à prix d’or. Afin de trouver un bon professionnel, le mieux est de se renseigner en amont. « Le bouche-à-oreille fonctionne très bien », explique Jérôme C.. Même constat pour Éric M., coach en bureautique. Ce formateur professionnel est ainsi contacté par des personnes qui souhaitent un accompagnement personnalisé plus approfondi lorsqu’il visite les entreprises. « Il s’agit pour eux de poursuivre la formation générale par un coaching personnel. Ils mettent ainsi en application tout ce qu’ils ont appris au cours des mois précédents ».

La réputation du coach vient de son expérience et, bien sûr, des résultats obtenus auprès de ses clients, mais aussi de sa propre formation. Ainsi Angélique M., spécialisée dans le coaching en entreprise est titulaire d’un master en ressources humaines et relations industrielles. Elle travaille depuis près de 20 ans dans les plus grandes multinationales partout dans le monde.

Des écoles de coaching existent également. Il ne faut pas hésiter à demander à son futur coach s’il a fait ses preuves. C’est le meilleur moyen d’instaurer avec lui la relation de confiance qui sera de toute façon nécessaire pour le bon déroulement de la suite.

Un seul but : arriver aux résultats attendus
Souvent, d’ailleurs, les coachs proposent une première séance gratuite afin de s’assurer que le contact est bon. « Une fois que le feeling est passé, on établit un programme avec le client et surtout, on fixe ses objectifs. Le but est bien sûr d’arriver ensemble aux résultats attendus », reprend Cécile V.

S’il s’agit parfois simplement de retrouver la forme ou un peu de bien-être, certains sont parfois très ambitieux. « J’ai aidé des personnes à préparer un semi-marathon que j’ai d’ailleurs couru avec elles » reprend la jeune femme. Des conditions de travail extrêmes qui mériteraient bien quelques séances de coaching pour se remettre !

Source :

http://www.lindependant.fr/2011/10/11/coach-un-vrai-metier-de-plus-en-plus-en-vogue-contacts,71034.php

 

En savoir plus