Le coaching des entrepreneurs est utile et apprécié !

Créer une entreprise aujourd’hui peut ‘assimiler un véritable parcours du combattant. Non pas la création en elle-même mais bien le fait de la garder à flots. Un peu comme le permis de conduire, le plus dur n’est pas de l’obtenir mais bien de le garder ! Et pour gérer une entreprise, la rendre viable et la garder rentable, l’intervention de coachs professionnels spécialisés est souvent utile et généralement très apprécié des entrepreneurs en herbe. reportage ici en Suisse :

LES CRÉATEURS DE START-UP AIMENT LE COACHING ET SES ENCADREMENTS

GENILEM. Plusieurs centaines de futurs entrepreneurs ont convergé au Carrefour des Créateurs hier à Lausanne.

Le Carrefour des Créateurs s’est tenu hier au Palais de Beaulieu, à Lausanne. Organisée par l’association Genilem, la manifestation a permis à plusieurs centaines de participants de rencontrer de jeunes entrepreneurs, mais aussi des chefs d’entreprises chevronnés, ainsi que de nombreux experts en accompagnement pour la création de start-up. Comment créer un pacte d’actionnaires? Quelle sera la règle en cas de rachat de parts d’un fondateur? Combien d’administrateurs faut-il réunir dans un conseil? Les premières préoccupations d’un futur startuper peuvent être davantage d’ordre créatif que managérial. Pourtant, une conférence consacrée à la thématique de l’entourage et de l’ouverture du capital rappelait hier l’importance de se pencher sur ces problématiques dès les premiers pas qui mène à la création d’une entreprise.
Pour Henry Nidecker, 24 ans, les choses ont démarré très vite. Ce représentant de la 5e génération à la tête du fabricant de snowboards de Rolle (VD) vend sa première société à Microsoft à 17 ans et rejoint l’entreprise familiale il y a trois. La période est alors délicate. Le groupe s’est réorienté en 1984 dans le secteur du snowboard, où il a acquis une solide position….

Source :

http://www.agefi.com/2011-11-02/Les-cr%C3%A9ateurs-de-start-up-aiment-le-coaching-et-ses-encadrements-306279.php

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Un coach pour décrocher son financement !

Parce qu’il est particulièrement difficile de monter un business plan, et qui plus est un business plan qui réponde aux exigences des banques, il est très souvent conseillé de se faire accompagner par un coach en création d’entreprise. Ici lors de ce forum vous pourrez entrer en relation justement avec des coachs qui vous aideront à convaincre votre banquier et ainsi à trouver plus facilement un financement !

Décrocher votre financement

Dans le cadre des Sésames, Entreprendre en Languedoc-Roussillon, la CCI de Montpellier organise le mercredi 23 novembre, la douzième édition du Forum de la création d’entreprise au Corum de Montpellier. Il s’agit d’une nouvelle formule ciblée porteurs de projet et jeunes entreprises sur une seule journée avec 60 stands, 30 conférences et rencontres thématiques et 200 rendez-vous experts. C’est une vraie opportunité d’échanges et de rencontres pour tous ceux qui souhaitent s’engager ou initier une démarche de création d’entreprise.

L’une des grandes nouveautés 2011 : le challenge du financement
Partant du principe qu’un projet accompagné et bien étudié a plus de chances de réussir à mobiliser les financements nécessaires, les CCI du Languedoc Roussillon se proposent d’aider cinq porteurs de projets à décrocher leur financement auprès d’un banquier pour concrétiser la création de leur entreprise. Après avoir été sélectionnés et « coachés » par un professionnel, ils défendront leur projet devant un jury et auront sept minutes pour convaincre les financeurs. Les membres du jury sont : Oséo, Banque Populaire du Sud, BNP Paribas, Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, Société Générale et des financeurs en capital ou prêt d’honneur.

Ouvert à tous ceux qui ont un projet de création d’entreprise, il suffit de s’inscrire en ligne, en remplissant un dossier pour participer à la sélection et décrocher sa séance de coaching « comment vendre mon projet à mon banquier ?». Les CCI proposent une rencontre avec un coach-formateur préparant à l’entretien avec un banquier ; listant ainsi tous les arguments nécessaires pour convaincre le financeur. C’est une formidable opportunité qui est offerte aux porteurs de projet pour obtenir un prêt et un accompagnement personnalisé (challenge du financement le 23 novembre à 15 H salle Sully 1).

Entrée libre de 9 h à 18 h non stop. Plus d’informations sur www.montpellier.cci.fr

Source :

http://www.lozere.cci.fr/pratique/actualite/1a4016_decrocher_votre_financement.php

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Mentoring et coaching sont plébiscités

Plus que jamais, l’innovation est au coeur de la croissance d’une économie. Mais cette innovation doit être accompagnée, stimulée par l’environnement économique et légal, mais aussi par ceux qui disposent de l’expérience et qui feront de ces innovations des réussites. D’où l’intérêt du coaching et du mentoring ! Focus ici sur une étude de Ernst & &Young

 

« Encourager l’innovation aura un impact important sur la croissance »

Les jeunes entrepreneurs attendent des gouvernements qu’ils aménagent un environnement favorable à la création d’entreprise, selon une étude de Ernst & Young publiée le 18 octobre.

Mentoring, coaching et associations d’entrepreneurs sont plébiscités par les jeunes entrepreneurs du G20 YES, interrogé par Ernst & Young. Mais surtout, ils comptent sur une stimulation – plutôt qu’une intervention – des gouvernements. Pour eux, il est crucial qu’ils créent un environnement favorable au développement de leur entreprise. Ils sont neuf sur dix à penser que « les mesures pour encourager l’innovation auront un impact important sur leur future croissance« .

La bonne nouvelle est que la France n’est pas la dernière en la matière. Nous avons de bonnes bases concernant l’entreprenariat : « le dynamisme entrepreneurial est très positif en France puisqu’elle se situe en 4ème place en termes de création de sociétés pour 1000 habitants« . Et les entrepreuneurs, pourtant pessimistes sur les performances françaises, saluent particulièrement Oséo et le Crédit impôt recherche (CIR).

Source :

http://www.usinenouvelle.com/article/encourager-l-innovation-aura-un-impact-important-sur-la-croissance.N161035

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Le chèque-Coaching, quelle belle invention … belge !

Malheureusement pour nous en France, la taille et surtout l’état de nos finances publiques ne nous permettent pas de mettre en place de telles initiatives. Et c’est bien dommage car nous croyons profondément que chaque entrepreneur a besoin d’un coaching ! Alors c’est sûr que à court terme ce n’est pas ça qui fera rentrer des sous dans les caisses de l’Etat mais à terme cela pourrait créer une véritable valeur ajoutée ! A quand un coaching aussi accessible ?

Le gouvernement belge offre des chèques-coaching aux PME

Toute PME qui en fait la demande pourra recevoir cinq « chèques-coaching », pour bénéficier des conseils d’un expert en matière de développement à l’international.

En Belgique, le ministère wallon de l’Économie a lancé un nouveau dispositif destiné à soutenir le développement des PME à l’international : les « chèques-coaching ». Gérés par l’Agence wallone à l’exportation (Awex), ces bons seront délivrés aux entreprises désireuses d’exporter. Chaque PME pourra recevoir au maximum cinq chèques, d’une valeur faciale de 1 000 euros, afin de faire appel aux services d’un coach agréé par l’Awex et qui aura pour objectif de l’accompagner dans son nouveau défi. Les bons sont offerts par la région, l’entreprise ne gardant que la TVA à sa charge. 400 PME devraient pouvoir en bénéficier.

Source :

http://www.chefdentreprise.com/Breves/Le-gouvernement-belge-offre-des-cheques-coaching-aux-PME-41540.htm

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Coaching d’entrepreneurs à Sophia Antipolis

Sophia Antipolis: Les incubateurs innovent dans l’accompagnement des entreprises

Première action collective à destination des porteurs de projets accompagnés, pour les trois incubateurs des Alpes Maritimes.

Le 20 septembre dernier, les trois incubateurs des Alpes Maritimes, TelecomParisTech Eurecom Entrepreneurs, Incubateur Paca-Est, et SKEMA Business School, lançaient leur première action collective à destination des porteurs de projets accompagnés.

En présence de la DIRECCTE, cofinanceur du projet, et de leurs partenaires, les incubateurs ont dévoilé leur programme d’accompagnement innovant qui se déploiera de septembre 2011 à Mai 2012.

L’ACTION COLLECTIVE : UNE INNOVATION AU SERVICE DE L’INNOVATION

La difficulté à trouver les premiers clients constitue le principal frein au développement des jeunes entreprises. En effet, avant la réalisation de la première vente, il est très difficile pour les start ups de mobiliser les ressources qui leur sont nécessaires (financières, humaines, …).

Afin de répondre à cette problématique, les trois incubateurs s’associent et proposent à 25 entreprises incubées un programme d’accompagnement spécifique.

L’originalité de cette action collective réside dans l’organisation d’une confrontation entre les perceptions des porteurs de projets et les donneurs d’ordre en situation réelle de vente.

 

LE PROGRAMME EN 4 PHASES

 

  • Formation collective : 5 modules en 5 demi-journées de formation sur le campus sophipolitain de SKEMA pour préparer les projets à formaliser leur stratégie commerciale : validation de l’offre, identification des cibles prioritaires, business modèle, stratégie commerciale et équipe commerciale.

 

  • Coaching individuel : finalisation du plan commercial au sein de leur incubateur et constitution du réseau des donneurs d’ordre.
  • Boot Camp : mise en situation de vente avec des donneurs d’ordre des filières identifiées : TIC, Sciences de la vie, Sciences de l’Ingénieur et Internet, potentiels acheteurs de leur produit ou solution. Cette première mise en pratique des acquis théoriques donnera lieu à un retour critique des professionnels.
  • Bilan : bilan général de l’action, constat de l’évolution des offres commerciales des projets, état d’avancement de leur prospection, retours sur expérience.

Le succès de ce programme repose sur la capacité à constituer un réseau de donneurs d’ordre et sur leur implication personnelle pour orienter les projets.

 

LES ACTEURS

Incubateur Paca-Est : association loi 1901, l’incubateur, labellisé par le ministère en charge de la recherche pour les Alpes-Maritimes et le Var, accompagne les projets de création d’entreprises en lien avec la recherche publique.

Incubateur Telecom ParisTech Eurecom Entrepreneurs (porteur de l’action)

L’incubateur est spécialisé dans l’accompagnement de projets innovants dans les TIC portés par de jeunes ingénieurs ou des anciens, qui, après une expérience dans l’environnement industriel, se lancent dans un projet personnel.

SKEMA Business School : Déjà parmi les 5 premières écoles françaises en nombre d’étudiants et de diplômés, en nombre de professeurs et en terme de budget, SKEMA Business School est une école globale qui, par sa recherche, ses programmes d’enseignement, sa structure multi sites internationale forme et éduque les talents dont ont besoin les entreprises du XXIe siècle. Désormais, l’école est présente sur 6 sites : 3 en France (Lille, Sophia-Antipolis, Paris), 1 en Chine (Suzhou), 1 au Maroc (Casablanca) et 1 aux Etats- Unis (Raleigh).

Source :

http://investincotedazur.com/fr/newsletter/sophia-antipolis-les-incubateurs-innovent-dans-l-accompagnement-des-entreprises&artid=act10272

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Coaching d’entrepreneurs : couveuse d’entreprises

Dans le nid de la couveuse d’entreprises : Claire, la styliste et Laurence, la comportementaliste

Tester son projet professionnel en grandeur nature, sans prendre de risque tout en ayant un soutien administratif, financier et comptable : c’est le principe de la couveuse d’entreprise installé à la MIE de Roubaix depuis un an. Portrait croisé de deux parcours avec Claire et Laurence.

PAR ANNE-SOPHIE PUJOL

roubaix@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Claire Thioller a quitté la couveuse d’entreprises de Roubaix en février 2011 quand, six mois plus tard, Laurence Pruvost l’intégrait. Cartes de visite soigneusement rangées dans une boîte en métal rétro, la première est devenue styliste modéliste, en auto entrepreneur. Fière de mettre en forme sa petite entreprise, la seconde aussi présente son paquet de cartes de visite d’éducateur comportementaliste canin. À cette différence près : Laurence Pruvost est toujours sous le numéro de siret de la couveuse, un moyen de se lancer sans prendre de risque.

12 mois de couvage

Pour faire partie de la couveuse d’entreprises, il faut un projet arrivé à maturité et une activité qui peut être prise en charge par la structure.

Ce n’est pas le cas, par exemple, de la maçonnerie, soumise à la garantie décennale qui ne peut pas être prise en charge. Une fois intégrée, l’entrepreneur en devenir bénéficie pendant douze mois du numéro de siret de la structure et de fait, il peut créer sa communication, proposer et négocier ses services tout en bénéficiant d’un coaching individuel, d’une aide administratif, financière (750 E maximum ) et comparable. Avec deux bénéfices : « en couveuse, on cotise comme un salarié normal tout en gardant les droits au chômage de Pôle emploi », explique Nathalie Picavet, animatrice couveuse.

« J’avais un projet de création d’entreprise, raconte Claire Thioller. Mais, comme je partais vers plusieurs directions, j’avais besoin d’une béquille et d’être cadrée. » Avant d’arriver à la couveuse, la styliste revenait de trois ans en Angleterre où elle travaillait chez From somewhere, « une des marques pionnières dans le secteur de la mode éthique. » D’abord pour un stage, dans le cadre de son BTS modélisme industriel au lycée Sévigné de Tourcoing, puis, comme salariée.

« Sans la BGE je n’aurai pas eu la même expérience. Je suis quelqu’un qui doute énormément et c’est tellement plus facile de se dire, non, c’est pas possible, je ne peux pas le faire, j’arrête tout. Les animatrices essaient toujours de trouver des solutions pour nous relancer. Sur mon parcours, j’ai eu beaucoup de chutes et d’incertitudes », se souvient la styliste. Tandis que pour la comportementaliste, la couveuse lui a servi de « modérateur. J’ai la tchatche mais j’ai du mal à me vendre… Surtout à bon prix. » Savoir estimer le prix de sa prestation, les bons à tirer pour les cartes de visite, le chiffre d’affaires, les conditions générales de vente, les factures, les démarchages à domicile. Monter son entreprise demande un minimum requis dont les jeunes entrepreneurs ne disposent pas toujours, quand ils ne se font pas surprendre par des détails juridiques important.

« Les choses les plus évidentes peuvent souvent nous échapper », souligne Laurence Pruvost. D’autant que même avec une formation d’éducateur canin de trois mois, effectuée à Arras, sa licence professionnelle de médiation sociale ne la prédestinait pas à devenir éducatrice et comportementaliste canin. C’est en travaillant au PACT, à Lille, qu’elle a eu le déclic. « Je constatais que le lien social entre les gens était souvent freiné par les chiens quand on allait chez eux. Alors, j’ai voulu étudier le lien social qu’il pouvait y avoir avec cet animal. » À partir de ce moment, avec l’aide également du comité local d’aide aux projets, elle mis en forme son schéma d’entreprise qu’elle consolide en ce moment à travers des ateliers de perfectionnement.

De son côté, Claire Thioller commence à recevoir des appels de prescripteurs. La jeune femme collabore avec La maison du jersey, qui est son partenaire.

« Je récupèreleurs prototypes ou les vêtements défectueux que je recycle. Comme j’ai eu des demandes, j’ai confectionné trois robes de mariée cette année mais j’aimerai vraiment me consacrer à la création de ma propre collection maintenant… » •

Tél : 03 59 30 67 40 www.bge-hautsdefrance.fr

Source :

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2011/09/24/article_dans-le-nid-de-la-couveuse-d-entreprises.shtml

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