Montauban. Daniel Herrero coache nos entrepreneurs

Le Groupement des responsables d’entreprises (GRE 82) présidé par Jean-Jacques Mispouillé et les Entreprises de Tarn-et-Garonne en mouvement (ETGM) présidé par Jean-Michel Lassabe, sont 2 associations qui fédèrent les chefs d’entreprises. Leur vocation est de dynamiser le secteur économique du département. Daniel Herrero, ancien international de rugby reconverti dans le coaching d’entreprise, a été leur invité vedette lors d’un dîner débat sur le thème : « La place de l’homme dans l’entreprise». Devant plus de 330 personnes à l’espace Doumenge à Sapiac, l’homme au bandeau rouge et au verbe haut s’est remémoré ses exploits dans le chaudron de Sapiac. Ensuite, il a expliqué les similitudes entre le management d’une équipe de rugby et le personnel d’une entreprise par de savoureuses métaphores. Pour lui : « L’entreprise, c’est un peu comme le rugby : assez simple techniquement, mais complexe psychologiquement. C’est une affaire de cœur et de tempérament. Pour motiver une équipe, il faut créer un lien entre les hommes».

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Contre la Crise, Coacher ses équipes pour plus d’efficience

Et oui, la crise est bien là et pour s’en sortir, on devrait déjà commencer par s’interroger sur notre stratégie et l’efficacité de nos équipes. Car c’est en économisant que les profits commencent. Alors vous me direz que le coaching a un coût certain ! Et je vous répondrai que le coaching a juste un certain coût, qui peut s’avérer très rentable sur le long terme, si vos équipes donc vous, en tirez des solutions d’optimisation et d’efficience organisationnelle et donc financière.

 

Renforcer l’efficience des équipes, une mesure anti-crise efficace.

Dans un environnement économique tendu, les entreprises doivent plus que jamais mobiliser leurs équipes et leurs compétences pour innover, opérer des changements de direction et sécuriser des résultats devenus plus fragiles. Les performances individuelles, les démarches collaboratives et la motivation s’imposent dans ce contexte comme des leviers majeurs du succès.

Le département formation continue du Groupe Sup de Co La Rochelle a mobilisé ses équipes pour mettre au point de nouveaux programmes de formation et d’accompagnement qui répondent à ces besoins.

Réveiller des dynamiques positives

Centrés sur l’amélioration de la communication entre les collaborateurs et le renforcement du collectif, les outils proposés par les consultants du Groupe Sup de Co La Rochelle permettent de réveiller des dynamiques positives et de renforcer la mobilité globale des équipes. Les managers et dirigeants ne sont pas oubliés. L’offre qui les concerne est large et intègre de nombreux outils opérationnels ainsi que des modalités d’accompagnement en mode coaching. Le Groupe Sup de Co La Rochelle entend se mettre au service de la performance et de la pérennité des entreprises de la région en les aidant à développer leur capital humain, première richesse en ces temps incertains.

Source :

http://www.lepetiteconomiste.com/Renforcer-l-efficience-des-equipes-3148

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Coaching en conduite du changement: la dématérialisation

A quoi servirait d’effectuer une action de grande ampleur au sein d’une organisation comme la volonté de dématérialiser, si les hommes re-matérialisent aussitôt ? Et bien le coaching peut justement aider et accompagner les principaux protagonistes dans ce changement et cette évolution car le changement le plus dur à opérer reste bien celui lié aux hommes.

 

La dématérialisation passe par les Hommes

La dématérialisation permet de réduire les coûts, fiabiliser, limiter l’empreinte carbone, faciliter le travail collaboratif… Ces bénéfices supposent que l’ensemble de l’organisation suive. Pourquoi dématérialiser une partie de processus, si les documents sont re-matérialisés en cours de route par un utilisateur ? Comment assurer la qualité de service clients (ou simplement la réponse à des demandes clients) si le choix de la forme matérialisée – dématérialisée dépend des intervenants ? Comment travailler ensemble si certains recourent au papier et d’autres à l’immatériel ?

Par Eric Wanscoor, Fondateur de Qweeby

Le point d’entrée usuel des projets de dématérialisation est la technique. Comme s’il s’agissait juste d’une affaire d’outils ; comme si la dématérialisation était transparente pour les utilisateurs.

En réalité la dématérialisation vaperturber et déstabiliser les utilisateurs, même formés à sa mise en œuvre. La suppression du support matériel est une rupture dans les pratiques, les habitudes et les processus, qui structurent l’organisation, dans les rapports entre individus, dans les structures formelles et informelles de pouvoir etd’autorité… Et les outils peuvent renforcer cette rupture.

Les fonctions implicites du support papier

Un collaborateur peut perdre de nombreux repères lors de la mise en œuvre de la dématérialisation car le papier supporte des tâches constitutives de son activité. Il manifeste visiblement la charge de travail ou illustre le pouvoir et l’autorité dans l’organisation. Avec la dématérialisation, des tâches apparaissent inutiles et des éléments synonymes de charge de travail, d’importance dans un processus de traitement, de pouvoir de contrôle et de validation… deviennent obsolètes et inutiles.

La dématérialisation libère le document. Il devient ubiquitaire et les règles d’accès sont impactées. Les outils collaboratifs permettent à tous de savoir qui bloque. Parfois, ce « point bloquant » sera contourné automatiquement par l’outil de workflow qui renverra l’action en attente sur un autre collaborateur plus réactif. Avant qu’une refonte du processus de workflow mette durablement à l’écart le collaborateur concerné ! Avec les dangers dans les relations interpersonnelles que ce report de charge peut introduire ponctuellement oudurablement.

Le cadre de référence change aussi, comme par exemple les règles de valeur légale des documents électroniques. Les bonnes habitudes, comme avoir le document papier sous la main, et un crayonpour l’annoter, deviennent de mauvaises manies à remplacer par d’autres (classer efficacement ses données sur l’ordinateur, gérer les versions des documents, accéder à des documents partagés, signer électroniquement, déposer au coffre fort électronique, sauvegarder, gérer ses tâches au sein de workflow…). De nouvelles pratiques émergent et deviennent la règle. Le temps réel devient l’usage et le délai l’exception. L’ordinateur ou le smartphone permettent d’accéder aux informations en direct ; même pendant une réunion ou un entretien… Efficacité pour les uns, impolitesse pour les autres… un nouveau code des bonnes pratiques est à bâtir dans l’entreprise qui dématérialise.

Résoudre les difficultés rencontrées par les collaborateurs

La dématérialisation n’est pas juste le remplacement de documents papier par leur version électronique. La dématérialisation c’est l’émancipation de l’information par rapport au support papier (ou sa forme virtuelle PDF). Cela introduit 4 types de difficultés pour les collaborateurs. Tous ne sont pas concernés par toutes. Les réponses à apporter à chacune sont spécifiques et il n’y a pas de solution unique.

Première difficulté : des habitudes ou des réflexes liés au papier subsistent et laissent difficilement place aux nouvelles bonnes pratiques liées à la dématérialisation. Impression réflexe d’un document qu’on jette 3 secondes plus tard, voire qu’on oublie sur l’imprimante ; impression systématique d’un document… parce qu’il est fini  ou parce qu’on n’aime pas lire sur l’écran. Le temps est requis pour que le pli se prenne. Le management doit accompagner, récompenser les bonnes pratiques, encourager, expliquer et donner l’exemple. On peut compléter par des actions ludiques (concours d’impression économisées) ou concrètes (limiter le nombre d’imprimantes, mettre en place des compteurs, lancer une bourse aux droits d’impression, attribuer des imprimantes individuelles mais contrôler les cartouches ou le papier…).

Deuxième difficulté : la méconnaissance des outils et solutions à disposition. Cette difficulté vient du  fait que les outils pour dématérialiser sont mal maîtrisés ou méconnus. Il peut s’agir de fonctionnalités basiques méconnues ou d’outils délicats à manipuler (GED, composeur de documents…) sur lesquels les utilisateurs n’ont pas été formés. La solution ici est la formation et l’accompagnement. A condition bien entendu que ces outils soient adaptés, exploitables et opérationnels.

Troisième difficulté : la gêne ou la perturbation liée aux changements du cadre de référence, des règles de gestion associées, des comportements, des principes directeurs, des méthodes, des modes opératoire… Voire également le cadre réglementaire, juridique et fiscal. Par exemples, la signature électronique n’est pas un scan de signature manuelle, sauvegarder l’archive électronique d’un document n’est pas le mettre sur une clé USB enfermée dans un placard… De nouvelles pratiques doivent s’ancrer sans tarder car la cohérence de l’organisation et de ses processus en dépend. Egalement sa responsabilité juridique, fiscale ou réglementaire. Il faut expliquer les règles à appliquer et leur côté non négociable. La rigueur et l’exigence s’imposent, après une phase d’adaptation clairement délimitée dans le temps. L’instant de bascule doit être le même pour tout le monde et il ne peut être modulé !

La dernière difficulté est la plus délicate à gérer. Elle concerne les difficultés intrinsèques que peuvent avoir les collaborateurs avec la dématérialisation. En effet, la dématérialisation est un nouveau monde que l’on peut appréhender avec difficulté. Difficulté qui peut s’ajouter aux difficultés de certains face à l’outil informatique. Sur ce terrain, un coaching aidera à lever traiter les appréhensions. Tous les collaborateurs ne sont pas concernés. Comme à la piscine : tout le monde ne saute pas tout de suite du haut du grand plongeoir, et certains préfèrent rester le long du bord.

Réussir son projet dématérialisation n’est pas qu’une affaire d’outils. Les hommes et l’organisation jouent un rôle clé et les difficultés liées à l’humain peuvent être nombreuses. Elles imposent des actions diversifiées et adaptées. A ce prix les bénéfices de la dématérialisation seront pleinement obtenus et la cohérence de l’organisation préservée.

Source :

http://www.channelinsider.fr/2011/11/10/la-dematerialisation-passe-par-les-hommes/

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Les cadres évoluent grâce au Coaching

En plus de compétences techniques, les cadres doivent disposer, faire preuve et ainsi vouent acquérir des compétences managériales, propres à chaque manager, qui a besoin de motiver une équipe et transmettre son savoir et ses instructions. Le Coaching sert justement à cela. Revue de détail ici effectuée par La Vie Eco.

 

On observe une mutation continue de la compétence des cadres

Face à l’évolution des marchés, aux nouvelles donnes de la société, certaines compétences se sont développées. Il s’agit en l’occurrence des compétences comportementales. Ce sont d’ailleurs ces qualités humaines que recherchent les recruteurs lors des entretiens d’embauche.
Je pense qu’un manager ou un cadre doit être capable de remettre en cause ses pratiques managériales pour intégrer ces nouveaux changements.

De même que le monde d’aujourd’hui veut qu’un cadre ne soit pas isolé. Il  ne peut plus travailler en autarcie. Il doit être capable de fonctionner en équipe, tout comme il doit être capable de la mobiliser autour de projets fédérateurs. Cela revient aussi à la capacité d’écoute qui est importante dans ces cas.
Autre enjeu actuel pour un cadre, c’est celui d’intégrer des valeurs éthiques dans son management. Il a un devoir d’exemplarité et d’engagement sur ces valeurs. Pour cela, il doit s’appuyer sur un coaching efficace pour faire partager ces valeurs.
De même qu’il est demandé nettement plus d’anticipation qu’auparavant. Il faut aussi soigner sa relation avec tous les partenaires de l’entreprise, à savoir  les salariés, mais aussi les clients, les fournisseurs, les sous-traitants, car l’émiettement du travail installe l’entreprise dans une chaîne logistique de production qui place la qualité de la création d’une relation de confiance au centre des préoccupations des managers. Il ne suffit plus de faire correctement son travail, il faut aussi savoir  «le vendre» en interne et en externe.

Il est demandé au cadre d’avoir une volonté pour se former et se mettre à jour tout au long de sa vie. La relation au temps devient compliquée, il faut répondre à l’immédiat tout en installant une relation de confiance qui préserve l’avenir, un dilemme en somme.
Cette perception des compétences chez les cadres nécessite naturellement un effort continu de cadrage car, précisément, elles dépendent moins de lui-même que de sa capacité à tirer profit de l’environnement interne et externe de l’entreprise. Leur évolution est par conséquent inéluctable.
Le monde évolue désormais très vite, l’entreprise aussi et cela se traduit par une mutation continue de la compétence des cadres. La conduite du changement devient certainement l’un des leviers de développement auxquels les entreprises accordent encore peu d’intérêt.
Il s’agit de réagir de manière rapide à travers la compétence des cadres face à plusieurs situations comme la refonte des méthodes de travail, la réorganisation des structures d’organisation, la mutation des systèmes d’information, le lancement de nouveaux produits, la résolution de problèmes et de crise …

 

La Vie éco

Source :

http://www.lavieeco.com/news/la-vie-eco-carrieres/on-observe-une-mutation-continue-de-la-competence-des-cadres-20638.html

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Le coaching des entrepreneurs est utile et apprécié !

Créer une entreprise aujourd’hui peut ‘assimiler un véritable parcours du combattant. Non pas la création en elle-même mais bien le fait de la garder à flots. Un peu comme le permis de conduire, le plus dur n’est pas de l’obtenir mais bien de le garder ! Et pour gérer une entreprise, la rendre viable et la garder rentable, l’intervention de coachs professionnels spécialisés est souvent utile et généralement très apprécié des entrepreneurs en herbe. reportage ici en Suisse :

LES CRÉATEURS DE START-UP AIMENT LE COACHING ET SES ENCADREMENTS

GENILEM. Plusieurs centaines de futurs entrepreneurs ont convergé au Carrefour des Créateurs hier à Lausanne.

Le Carrefour des Créateurs s’est tenu hier au Palais de Beaulieu, à Lausanne. Organisée par l’association Genilem, la manifestation a permis à plusieurs centaines de participants de rencontrer de jeunes entrepreneurs, mais aussi des chefs d’entreprises chevronnés, ainsi que de nombreux experts en accompagnement pour la création de start-up. Comment créer un pacte d’actionnaires? Quelle sera la règle en cas de rachat de parts d’un fondateur? Combien d’administrateurs faut-il réunir dans un conseil? Les premières préoccupations d’un futur startuper peuvent être davantage d’ordre créatif que managérial. Pourtant, une conférence consacrée à la thématique de l’entourage et de l’ouverture du capital rappelait hier l’importance de se pencher sur ces problématiques dès les premiers pas qui mène à la création d’une entreprise.
Pour Henry Nidecker, 24 ans, les choses ont démarré très vite. Ce représentant de la 5e génération à la tête du fabricant de snowboards de Rolle (VD) vend sa première société à Microsoft à 17 ans et rejoint l’entreprise familiale il y a trois. La période est alors délicate. Le groupe s’est réorienté en 1984 dans le secteur du snowboard, où il a acquis une solide position….

Source :

http://www.agefi.com/2011-11-02/Les-cr%C3%A9ateurs-de-start-up-aiment-le-coaching-et-ses-encadrements-306279.php

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Un coach pour décrocher son financement !

Parce qu’il est particulièrement difficile de monter un business plan, et qui plus est un business plan qui réponde aux exigences des banques, il est très souvent conseillé de se faire accompagner par un coach en création d’entreprise. Ici lors de ce forum vous pourrez entrer en relation justement avec des coachs qui vous aideront à convaincre votre banquier et ainsi à trouver plus facilement un financement !

Décrocher votre financement

Dans le cadre des Sésames, Entreprendre en Languedoc-Roussillon, la CCI de Montpellier organise le mercredi 23 novembre, la douzième édition du Forum de la création d’entreprise au Corum de Montpellier. Il s’agit d’une nouvelle formule ciblée porteurs de projet et jeunes entreprises sur une seule journée avec 60 stands, 30 conférences et rencontres thématiques et 200 rendez-vous experts. C’est une vraie opportunité d’échanges et de rencontres pour tous ceux qui souhaitent s’engager ou initier une démarche de création d’entreprise.

L’une des grandes nouveautés 2011 : le challenge du financement
Partant du principe qu’un projet accompagné et bien étudié a plus de chances de réussir à mobiliser les financements nécessaires, les CCI du Languedoc Roussillon se proposent d’aider cinq porteurs de projets à décrocher leur financement auprès d’un banquier pour concrétiser la création de leur entreprise. Après avoir été sélectionnés et « coachés » par un professionnel, ils défendront leur projet devant un jury et auront sept minutes pour convaincre les financeurs. Les membres du jury sont : Oséo, Banque Populaire du Sud, BNP Paribas, Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, Société Générale et des financeurs en capital ou prêt d’honneur.

Ouvert à tous ceux qui ont un projet de création d’entreprise, il suffit de s’inscrire en ligne, en remplissant un dossier pour participer à la sélection et décrocher sa séance de coaching « comment vendre mon projet à mon banquier ?». Les CCI proposent une rencontre avec un coach-formateur préparant à l’entretien avec un banquier ; listant ainsi tous les arguments nécessaires pour convaincre le financeur. C’est une formidable opportunité qui est offerte aux porteurs de projet pour obtenir un prêt et un accompagnement personnalisé (challenge du financement le 23 novembre à 15 H salle Sully 1).

Entrée libre de 9 h à 18 h non stop. Plus d’informations sur www.montpellier.cci.fr

Source :

http://www.lozere.cci.fr/pratique/actualite/1a4016_decrocher_votre_financement.php

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