Coaching parental : Une super Nanny à la rescousse des parents

Même au Quebec comme dans notre exemple ici, et comme tous les parents du monde, on est souvent désarçonné devant nos chères têtes blondes. Et même si chaque enfant est unique, il existe bien des mécanismes, des solutions qui fonctionnent sur l’immense majorité de nos chérubins. Et ce que vous propose justement d’appliquer un coach parental .  Alors si vous vous retrouvez dans l’émission de M6 Super Nanny et si vous pourriez en effet vous y voir, alors n’hésitez plus et consultez gratuitement un coach parental en déposant une demande sans engagement ici !  Reportage au Quebec :

Une super « nanny » à la rescousse des parents

Éducatrice spécialisée, Magalie Lebrun est mère de deux jeunes enfants âgés de 3 et 7 ans, coach de vie, coach familial, formatrice, conférencière et présidente de PANDA de la MRC de L’Assomption. Bref, elle possède plusieurs cordes à son arc. Récemment, cette super woman a décidé de se lancer en affaires et de porter un nouveau chapeau, celui d’entrepreneure.

Grâce à son projet, Les ateliers main dans la main, Magalie Lebrun souhaite aider les parents ainsi que leurs enfants dans le processus éducatif des jeunes de 0 à 14 ans. Pour démarrer sa toute nouvelle entreprise, l’éducatrice a bénéficié d’un soutien technique et financier du CLD de la MRC de L’Assomption, par le biais de la mesure Soutien au travail autonome (STA) d’Emploi-Québec.

Besoin d’un coup de main?

Telle une entraîneuse, une guide, une conseillère sur le terrain, Magalie Lebrun se déplace dans les familles, observe les parents et les enfants et essaie de trouver avec eux des solutions aux problèmes de comportements.

Cette jeune coach familial propose un concept différent et offre des services adaptés répondant aux besoins d’accompagnement des parents. Ses services de coaching familial sont faits sur mesure et selon les besoins particuliers de chaque famille.

« La plupart du temps, je reçois les parents et leurs enfants au bureau, mais je me déplace aussi directement dans leur environnement lorsque c’est nécessaire. De cette façon-là, je peux plus facilement comprendre les besoins des familles et leur donner des solutions concrètes pour qu’elles puissent les appliquer au quotidien », explique Mme Lebrun, qui est d’ailleurs finaliste dans la catégorie « Bénévole de l’année » au Gala reconnaissance des bénévoles 2011 organisé par la Ville de Repentigny.

En plus d’être destinés aux parents, les ateliers sont aussi adaptés aux intervenants et éducateurs à la petite enfance. Ainsi, avec ses treize années d’expérience et son expertise dans le domaine, Magalie Lebrun est à même d’offrir un service complet adapté aux réalités parentales et organisationnelles. Cette entrepreneure démontre qu’elle est une femme déterminée pour qui il n’y a pas de problème, mais que des solutions dans la vie.

« Les parents entendent toutes sortes d’informations contradictoires sur les façons d’intervenir dans telle ou telle situation. Ma mission consiste d’abord d’analyser en gros la problématique vécue ou le comportement répréhensible, de l’observer et d’en parler aux parents pour que l’on puisse trouver des solutions adaptées à leurs besoins et ceux de leur enfant », mentionne Mme Lebrun.

« Il y a des raisons pour lesquelles l’enfant agit ainsi et c’est en gardant la tête froide, en dialoguant et en cherchant des solutions que ces irritants pourront être réglés. Chaque cas est unique et pour parvenir à améliorer la relation avec eux, tout le monde doit faire son bout de chemin », explique celle qui souhaite responsabiliser les parents sans les culpabiliser.

Un projet qui répond à un besoin grandissant

« Nous entendons constamment parler du soutien déficient pour les parents ainsi que leurs enfants aux prises avec diverses problématiques. Certains parents ressentent le besoin d’être accompagnés. Mme Lebrun répond tout à fait à cette demande grandissante dans notre société. C’est notamment pour cette raison que le CLD de la MRC de L’Assomption lui a offert son appui par le biais de la mesure Soutien au travail autonome pour lui permettre de démarrer son entreprise de belle façon » mentionne la conseillère en entrepreneuriat, Linda Désilets.

À noter que Magalie Lebrun offrira une conférence intitulée « Enfant : mode d’emploi », le 14 novembre à 19h au centre Laurent-Venne de Repentigny. Elle offrira aussi un atelier parent-enfants sous le thème « Gestion des émotions » en collaboration avec la psychologue Nathalie Deschesnes, le 26 novembre 9h30 toujours centre communautaire Laurent-Venne. Les billets de ces deux activités sont au coût de 15$.

Source :

http://www.hebdorivenord.com/Societe/Vie-communautaire/2011-10-14/article-2773952/Une-super-%26laquo%3B-nanny-%26raquo%3B-a-la-rescousse-des-parents/1

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Ces mères parfaites qui n’en peuvent plus

A priori, elles ont réussi un sans-faute : études, vie de couple, enfants, carrière… Et pourtant, tout est loin d’être rose ! Des blogs aux séances de « coaching parental », les mères se lâchent.

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© Thinkstock

 

Dans le sud de Bruxelles, quartier chic et tranquille, un appartement décoré comme dans un magazine. Sandra (1), 34 ans, silhouette longiligne et master en communication, a repris le travail à trois cinquièmes, après la naissance de sa petite dernière, il y a trois ans. « Malgré ces trois jours de « liberté », je me sens à bout de force. » Un jeudi matin, cette diplômée, adepte de natation et de cuisine, s’est réveillée avec une boule d’angoisse à la place de la glotte. « Je me suis levée, habillée, puis j’ai paniqué pour le vendredi, samedi et dimanche qui arrivaient. Je n’avais pas envie d’être avec eux. J’ai fondu en larmes, une heure durant, j’ai fait et défait mille fois mon baluchon. » Depuis cette crise, elle rentre du boulot de plus en plus tard…

« Je n’ai rien vu venir », souffle celle qui a toujours rêvé d’avoir trois enfants « minimum ». Jusque-là d’ailleurs, elle avait tout bien fait : des études, un beau mariage, de beaux enfants. Et mieux encore, elle avait respecté à la lettre les consignes des manuels. L’haptonomie, l’allaitement à la demande, le co-dodo, le portage du bébé en écharpe, les plats maison… « J’ai même demandé l’accouchement sans péridurale, confie la superwoman. Finalement, j’ai eu droit à la césarienne. » Première claque.

« De notre temps, on ne se laissait pas bouffer »

Les autres suivront dans la foulée. Les nuits agitées, les caprices en série, les urgences quotidiennes, la condescendance du patron, l’incompréhension du mari. Les enfants surtout, intenables. Et ces commentaires « bienveillants » : « De notre temps, on ne se laissait pas bouffer » ; « Pourquoi vous ne rentrez pas plus tôt du boulot ? »… Tiens, c’est vrai, pourquoi ?

Comme Sandra ou Stéphanie, elles sont aujourd’hui des centaines à avouer un stress « socialement incorrect » sur Internet : blogs, sites – Aufeminin.com, Doctissimo -, forums, réseaux sociaux… Laurence, juriste de 38 ans, raconte ses hurlements matinaux et les séances de kid-boxing le soir. « Dès que je suis dans la même pièce qu’eux, je hurle ; les fessées tombent alors que je m’étais juré de ne jamais en donner. » Sylvie, ancienne consultante consignée à domicile depuis deux ans pour cause de plan social, découvre le dur métier de femme au foyer. « La pression est plus forte : je devrais être parfaite, et mes enfants aussi ! »

Mais depuis peu, certaines se tournent aussi vers le « coaching parental ». Des wondermums à bout de souffle, Lina Meunier, installée au Brabant wallon, en reçoit, comme ses confrères. Neuropédagogue formée aux neurosciences et à la gestion du stress, cette mère et belle-mère de 5 enfants enseigne la « parentalité sereine ».

« Vous faites comment, vous, quand ils disent non à tout ? » ; « Comment asseoir mon autorité dans le calme ? » ; « Ils refusent de faire leurs devoirs sans moi »… Et que dit la coach ? « Je ne garantis pas des enfants parfaits, prévient Lina Meunier. Mais une vie de famille plus calme, plus facile et plus heureuse. » Il faudra quelques séances pour percer le mystère : en mobilisant son cerveau préfrontal, qui correspond à notre intelligence adaptative et en se fixant un objectif spécifique, mesurable, atteignable et réaliste, par étapes et dans un temps précis.

Les parents font un excès de Dolto

L’épuisement maternel peut virer en burn-out, très proche du burn-out professionnel. Les symptômes ? Un état d’épuisement émotionnel et psychique qui conduit à un manque total d’énergie. Une attitude négative ou un comportement de fuite vis-à-vis de la source de stress (les enfants). Ces mères restent, par exemple, impassibles devant les pleurs de leurs enfants, alors qu’avant elles auraient accouru avant même que la première larme ne coule. Et pire encore : comme elles ne se sentent jamais à la hauteur, elles s’autoflagellent avec constance, éprouvant une culpabilité carabinée. « La maternité est une situation de pression continuelle : haut niveau de responsabilité, 24 heures sur 24, sentiment de ne jamais en faire assez, sans jamais décompresser et sans la moindre possibilité de démissionner. Les mères fonctionnent donc en flux tendu toute la journée », résume Philippe Béague, psychologue et psychanalyste, directeur de l’Association Françoise Dolto. Beaucoup de femmes ont honte d’être à bout de nerfs, surtout quand elles n’ont qu’un ou deux enfants ou qu’elles « recomposent » une famille.

La faute à qui ? « Sans le vouloir, les psys portent une espèce de culpabilité. Depuis Dolto, ils n’ont cessé de braquer le projecteur sur l’enfant, au point que des parents ont fini par élever des normes imaginaires : leurs enfants doivent être parfaits, dans une société de plus en plus exigeante. Evidemment, ça ne marche pas : ils se sentent alors mis en échec et en sont profondément affectés », déclare Philippe Béague, qui reçoit chaque année des centaines de couples déboussolés. Le fait est désormais établi, l’abus d’experts nuit à la santé des enfants et de leurs géniteurs. A force de dévorer des manuels d’éducation, les mères se sont souvent vissé dans la tête un idéal inatteignable. Mais il y a autre chose, observe le spécialiste, moins avouable sans doute, bien qu’aujourd’hui très partagé : « Les parents donnent beaucoup à leurs enfants, ils attendent en retour de la gratification… » Qu’ils se consolent pourtant : « Quoi que vous ferez, vous ferez mal », écrivait Freud.

(1) Le prénom a été changé.

SORAYA GHALI, AVEC JULIE JOLY

Source :

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/belgique/ces-meres-parfaites-qui-n-en-peuvent-plus/article-1195091073036.htm#

 

 

 

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