Coaching timidité par le théâtre

Levée de rideaux sur les cours de théâtre d’ « En avant-scène » – Villers-sur-Mer

 

Les cours de théâtre de l’association « En avant-scène » reprennent ce mardi au Villare. « A l’issue des cours, il y aura un spectacle de fin d’année. Au mois de juin, nous avons clôturé les cours avec une pièce comique, Opération pets de nonnes »,explique Daisie Faye, animatrice des cours, auteur et metteur en scène.

« À l’occasion du 1 100 e anniversaire de la Normandie, la compagnie En avant-scène donnera, fin octobre, une représentation de la pièce Rollon ou la trêve du Roi Charles, écrite par Jacques Henry. Ce spectacle vivant retrace l’histoire du traité de Saint-Clair-sur-Epte avec sept comédiens sur scène dont certains sont professionnels », poursuit-elle.

En plus des cours de théâtre, l’association propose deux nouveaux ateliers : la poésie théâtralisée, tous les mercredis. « On écrit, on récite et on met en scène des poésies de tous les pays ». Le deuxième atelier, coaching pour les timides, est réservé aux adultes et à la demande. « On y apprend, entre autres, comment se sentir à l’aise dans une assemblée. »

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Levee-de-rideaux-sur-les-cours-de-theatre-d-En-avant-scene-_14079-avd-20111004-61396582_actuLocale.Htm

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Les meilleurs leçons de Coachs – PARLER EN PUBLIC : LES RÉACTIONS QUI PEUVENT VOUS SAUVER LE JOUR J

Pour présenter un projet en interne, convaincre des clients, échanger avec des collègues… prendre la parole en public est un exercice incontournable en entreprise. Mais comment réussir sa première intervention quand, comme la plupart des jeunes diplômés, on n’y a pas été formé ? Les meilleurs coachs vous conseillent pour vous préparer sur le fond comme sur la forme… En scène !

Parler en public : les réactions qui peuvent vous sauver le jour J

 

Sauf à avoir un talent caché, mieux vaut être prévenu : votre premier discours ne sera sans doute pas le meilleur. Mais il y a moyen de limiter les dégâts.

Être réactif si le public décroche

“Souvent on se met une pression infernale sur la réussite de sa prestation. Or il vaut mieux la décomposer en petits objectifs : marcher avec naturel vers l’estrade, bien poser sa voix, être clair dans son introduction…” explique Catherine Sorzana. La directrice de Medias coaching communication et auteure de “la Prise de parole en public” (PUF) conseille aux plus angoissés d’apprendre par cœur le plan de leur exposé.

“C’est en regardant le public que l’on évite le bide, souligne à son tour Fadhila Brahimi. Cela permet d’évaluer la compréhension, de repérer les sourcils qui se lèvent, les mines qui se froncent,donc de réagir en direct pour éclaircir tel ou tel point de son exposé.” Bref, être à l’écoute pour reformuler tout de suite si nécessaire.

Reconnaître ses erreurs

Quant au déroulé de son exposé, il peut arriver, surtout au début, que vous hésitiez, voire que vous bafouilliez légèrement. “Pas d’inquiétude, rassure Jean-Louis Chenin, formateur en mediatraining chez Medialectic. Ces petites défaillances n’ont d’importance que celle que vous lui donnez. Il suffit de ne pas faire comme si de rien n’était, juste de s’excuser, et ça repart. De même, les lapsus et les répétitions ne sont pas graves si c’est vivant.” Pour Catherine Sorzana, il faut aussi pouvoir admettre que l’on a pu faire une erreur : “Tout est dans la manière de s’en justifier : s’en excuser, oui, mais pas trop. Et si possible en souriant.”

Savoir affronter toutes les questions

Prise de parole en public : savoir affronter les questionsEnfin, si le moment des questions permet de relâcher la pression, gare à celles qui déstabilisent. “Il y a deux sortes de questions,prévient Jean-Louis Chenin. Les unes sont dites notionnelles, c’est-à-dire qu’elles attendent des réponses objectives, des précisions, des éclaircissements sur ce qui a été dit. Celles-ci ne posent pas de problème quand le sujet est maîtrisé. Les autres sont dites insidieuses quand elles n’attendent pas de réponse, mais visent à déstabiliser l’interlocuteur. Exemple : êtes-vous sûr de ce que vous dites ? Là, c’est simple : on répond d’un mot et on change de sujet, avec le sourire.” Une façon de montrer que l’on est content d’être là face au public : le meilleur état d’esprit pour endosser son premier rôle d’orateur.

Emmanuel Vaillant
Septembre 2011
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Les meilleurs conseils des Coachs – PRISE DE PAROLE EN PUBLIC : LE CORPS PARLE AUSSI !

Pour présenter un projet en interne, convaincre des clients, échanger avec des collègues… prendre la parole en public est un exercice incontournable en entreprise. Mais comment réussir sa première intervention quand, comme la plupart des jeunes diplômés, on n’y a pas été formé ? Les meilleurs coachs vous conseillent pour vous préparer sur le fond comme sur la forme… En scène !

Prise de parole en public : le corps parle aussi !

 

La force de l’image avant le choc de mots… C’est une évidence, mais autant le rappeler : avant même d’écouter ce que vous dites, un interlocuteur va se fabriquer une image de vous en quelques secondes. “Ce que les autres perçoivent sans que l’on s’en rende forcément compte, c’est tout l’enjeu du non-verbal : le fait de bouger, de sourire, de regarder ou non ses notes… autant d’éléments sur lesquels il faut apprendre à avoir prise”, souligne Fadhila Brahimi, coach.

Être en phase avec le “dress code”

Premier conseil : sauf à assumer sa différence, mieux vaut être à l’unisson avec les codes vestimentaires de son entreprise. “En s’exposant devant un public, il est préférable de supprimer tout ce qui pourrait marquer une différence non assumée, genre jean quand tout le monde est en costume et tailleur”, souligne Catherine Sorzana, directrice de Medias coaching communication et auteure de “la Prise de parole en public” (PUF). Donc on choisit sa tenue pour être à l’aise autant avec les autres qu’avec soi-même.

Rester maître de ses gestes

Autre élément essentiel : la gestuelle. “La mauvaise attitude, ce sont les mains qui tremblent, les feuilles que l’on classe, et tous ces petits gestes sur soi, comme se frotter ou se tordre les mains”, note Jean-Louis Chenin, formateur en mediatraining chez Medialectic. “Lorsque vous êtes débout, vous devez trouver un ancrage au sol, un point d’équilibre sur vos deux pieds, pour éviter les balancements qui renvoient au public une image d’instabilité, donc de manque de clarté”, explique Catherine Sorzana en rappelant que “c’est le discours qui emmène les gestes, et non l’inverse”. En bref, on se détend, on décroise et on ne calcule pas ces gestes.

Tout est dans le regard

“Une bonne prestation orale repose sur quelques points clé : une implication physique par la gestuelle, une maîtrise du regard, que les Anglo-saxons appellent ‘eye contact’, une maîtrise des silences, sans oublier que toute l’humanité du communicant passe par le sourire”, résume Jean-Michel Roche.

“La tendance naturelle est souvent de parler à une seule personne, le plus souvent au manager, remarque Fadhila Brahimi. Je conseille donc de balayer la salle des yeux et de poser son regard sur chacun.” Pour cette coach, avoir fait de l’expression corporelle et/ou du théâtre est un avantage indéniable. À défaut, il n’est jamais trop tard pour s’entraîner avec une caméra.

Emmanuel Vaillant
Septembre 2011
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Les meilleurs conseils des coachs – Prise de parole en public : passer le cap de l’oral

Pour présenter un projet en interne, convaincre des clients, échanger avec des collègues… prendre la parole en public est un exercice incontournable en entreprise. Mais comment réussir sa première intervention quand, comme la plupart des jeunes diplômés, on n’y a pas été formé ? Les meilleurs coachs vous conseillent pour vous préparer sur le fond comme sur la forme… En scène !

Prise de parole en public : passer le cap de l’oral

 

Prise de parole en public : ne pas abuser des PowerPointVous avez en tête et/ou sur le papier la structure de votre exposé… ne reste plus qu’à le transmettre à l’oral ! Mais pour réussir votre prestation il est indispensable de suivre certaines règles. La plus importante : ne lisez pas votre discours.

Écrire n’est pas lire

Toutefois, pour réussir à “lâcher ses notes”, pas question d’apprendre par cœur. Comme vous n’êtes pas comédien, l’effet récitation serait désastreux. “Je préconise de ne pas écrire de phrases, mais des mots clés”, souligne Fadhila Brahimi, coach et directrice de SP-Associés. Même conseil de la part de Catherine Sorzana, directrice de Medias coaching communication et auteure de “la Prise de parole en public” (PUF) : “Écrivez les points que vous voulez développer au fil d’un déroulé, mais sans les mots de transition pour ne pas lire de texte et garder toute la spontanéité. Lorsque le plan est clair, c’est comme une histoire à dérouler.”

Avant l’entrée en scène…

Pour tous les coachs interrogés, le moment qui précède la prestation est aussi décisif. Avoir le trac est une réaction normale, même les plus grands y sont confrontés. Pour le maîtriser, concentrez-vous par exemple sur des aspects techniques de votre intervention. Si le discours est sonorisé, rien ne vaut un petit essai préalable avec un technicien. Pour Catherine Sorzana, il importe surtout de disposer d’“un sas de décompression pour se faire des images mentales positives”.

PowerPoint mais point trop…

Si le recours au PowerPoint est parfois incontournable, parce que la mémoire est souvent plus visuelle qu’auditive, mieux vaut jouer la sobriété. Peu de slides, comportant uniquement des points clé. Pour Jean-Louis Chenin, formateur en mediatraining chez Medialectic, “le risque avec PowerPoint, c’est que les interlocuteurs deviennent transparents”. Et de conseiller plutôt l’usage du paper board : “Cela permet d’être plus en interaction avec le public”.

Place aux questions

Pas une parole en public sans donner à la fin une place aux questions. C’est une règle de base qui prouve votre volonté – si ce n’était pas déjà fait ! – d’être dans l’échange avec l’auditoire. Le bon réflexe est de signaler en début d’exposé que vous réserverez à la fin un temps aux questions.

Emmanuel Vaillant
Septembre 2011
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PRISE DE PAROLE EN ENTREPRISE : LES MEILLEURS CONSEILS DES COACHS

Pour présenter un projet en interne, convaincre des clients, échanger avec des collègues… prendre la parole en public est un exercice incontournable en entreprise. Mais comment réussir sa première intervention quand, comme la plupart des jeunes diplômés, on n’y a pas été formé ? Les meilleurs coachs vous conseillent pour vous préparer sur le fond comme sur la forme… En scène !

Prise de parole en public : préparer son discours en amont

 

Prise de parole en public : préparer son discours“C’est arrivé moins d’un mois après mon intégration dans l’entreprise, se souvient Thomas, 25 ans, ingénieur dans une société d’informatique. Mon responsable m’a demandé de présenter à l’équipe commerciale le nouveau progiciel pour lequel j’avais été embauché. Sur le fond, je maîtrisais le sujet, mais pendant mon exposé, je me suis mis à bafouiller, incapable de sortir de mon jargon technique, et j’ai vite repéré quelques mines moqueuses… Un vrai bizutage”

Nombreux sont les jeunes recrues qui subissent une véritable épreuve du feu lors de leur premier discours en entreprise. Pourquoi ? Parce quecomme le montre, entre autres, une enquête de “l’Expansion”, rares sont les cursus postbac, dans les universités comme dans les écoles de commerce ou d’ingénieurs, qui proposent une formation dédiée aux techniques de communication.Même si des exceptions existent comme Sciences po Paris.

Travailler la forme autant que le fond

“Nous sommes encore trop souvent dans l’idée que si l’on connaît le fond, la forme suivra, note Jean-Louis Chenin, formateur en mediatraining chez Medialectic. Or nous savons depuis Périclès que celui qui a des choses à dire mais ne sait pas comment les exprimer n’est pas plus avancé que celui qui n’a rien à dire !”

Un constat partagé par Jean-Michel Roche, fondateur de Verbateam, agence de conseil en techniques de communication : “À la différence notamment des Américains qui, dès l’enfance, sont formés à parler en public, en France, on n’apprend pas à l’école à s’utiliser physiquement pour faire passer des messages. Or parler en public c’est un engagement physique, un vrai sport, avec des techniques qui s’enseignent.”

D’emblée faire passer le message important

Premier enseignement à retenir donc : parler en public, ça ne s’improvise pas. Il est nécessaire de préparer son discours avec des objectifs à atteindre, un angle à choisir et une mise en forme à réfléchir. Oui, mais comment ? “Je conseille de suivre la règle des 4 C, note Jean-Louis Chenin, c’est-à-dire faire Court, être Clair avec un vocabulaire simple, Cohérent en tenant un fil rouge et Concis pour dire beaucoup de choses en peu de mots.”

Concernant la façon de structurer son intervention, tous les coachs s’accordent sur un discours à construire en pyramide inversée, c’est-à-dire en répondant, dans l’ordre, aux questions qui ? quoi ? quand ? où ? pourquoi ? comment ? “Comme un journaliste qui capte l’attention de son lecteur à la première ligne, à l’oral il faut tout de suite faire passer le message important, dès les premiers mots”, souligne Catherine Sorzana, directrice de Medias coaching communication et auteure de “la Prise de parole en public” (PUF). “Dire l’essentiel en introduction cela permet de créer de l’appétence pour la suite du propos”, confirme Jean-Louis Chenin.

Des “ficelles” à connaître pour capter l’auditoire

Par ailleurs, un message doit pouvoir se résumer clairement. “Pour vous préparer, sachez expliquer en deux ou trois phrases votre propos devant quelqu’un qui ne connaît rien au sujet”, conseille Catherine Sorzana. Avant de préciser un autre point essentiel qui est de “parler de ce qui intéresse le plus tout public, c’est-à-dire de lui-même”. Un exemple ? “Je me souviens d’une intervention dans un groupe automobile sur les amortisseurs, raconte cette coach. Le sujet était très technique, mais l’intervenante a su capter l’attention en commençant par parler de qui nous concerne tous : le mal de dos !”

Choisir des exemples pertinents

Construire un discours exige aussi de prévoir des artifices qui permettent de maintenir l’attention. “Une écoute active ne dure pas plus de dix minutes”, rappelle Jean-Louis Chenin, qui préconise de jalonner son propos d’exemples, d’histoires, d’anecdotes… Et là encore, pas d’improvisation : ces éléments concrets permettent d’animer le propos, et par là même son auditoire.

Enfin, la conclusion est à peaufiner tout particulièrement. “Tout simplement parce que ce sont les derniers mots avec lesquels les gens repartent”, souligne ce formateur en mediatraining. Comme l’accroche, la chute doit permettre donc de faire passer votre message essentiel.

Emmanuel Vaillant
Septembre 2011
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Retour au travail : attention au stress!

Septembre sonne la cloche de la rentrée en classe, mais aussi celle, pour plusieurs, du retour au travail .  Il faut se méfier de la réapparition du stress qu’elle peut engendrer.

La tension liée au travail est très, voire trop présente, croit Anick Lemay, présidente de Déclic Coaching, une entreprise montréalaise de coaching et de gestion du stress dans le milieu du travail.

«Chez les entreprises, il y a une prise de conscience de la pro­­blématique que peut occasionner le stress chez les employés, mais les mesures mises en place pour créer des environnements qui réduisent le stress sont rares», observe-t-elle.

D’après l’entraîneuse en développement personnel, si 60 % du stress ressenti est relié à l’organisation de l’entreprise, 40 % de celui-ci découlerait de l’attitude du travailleur compétitif, perfectionniste ou qui vivra des problèmes personnels par exemple.

Si le bon stress est nécessaire pour se dépasser, la tension négative, elle, peut mener à des problèmes de santé et ultimement, à l’é­pui­sement professionnel.

Un retour graduel
Au retour des vacances, il faut tout particulièrement se méfier du stress si on désire profiter le plus longtemps possible des bienfaits de la saison estivale.

Pour ce faire, Danielle Silverman, entraîneuse de carrière et présidente de Vision Coach International, conseille, au retour au travail, de garder certaines habitudes de vacances, com­me profiter du beau temps ou continuer à faire du sport.

De son côté, Anick Lemay suggère de privilégier un retour progressif à la routine. «Pendant quel­ques semaines, pourquoi ne pas se permettre d’acheter des repas déjà faits et se donner le droit d’être moins assidu quant aux tâches ménagères?», suggère-t-elle en soulignant que le retour à la routine se vivra plus facilement s’il est fait graduellement.

Au lieu de travail, il est important de s’accorder le droit de prendre des pauses et de profiter de sa période de dîner pour quitter son poste de travail. D’après Anick Lemay ces moments d’arrêt permettent d’évacuer le stress quotidien.

Mesures antistress payantes

Au Québec, quelques entreprises commencent à se démarquer en proposant des programmes qui visent à diminuer le stress. «C’est un travail constant qui nécessite de jumeler plusieurs mesures si on désire observer une réelle amélioration», assure Danielle Silverman.

À titre d’exemple, Anick Lemay mentionne une entreprise qui a embauché une personne à temps plein pour conseiller les employés en matière d’entraînement, de méditation et de nutrition. Des cours de yoga, un lieu pour l’entraîne­ment physique, des massages sur chaise et des cause­ries sur le stress, l’alimen­tation ou le sommeil sont de plus en plus fréquemment proposés par les entreprises.

Fina­le­ment, une en­-treprise qui se montre compréhensive quant à la réalité de ses employés sera gagnante, croit Danielle Silverman. C’est le cas par exemple des sociétés qui réduisent les horaires de travail, pro­posent des horaires flexibles ou offrent une possibilité de télétravail.

D’après l’entraîneuse de carrière, des entre­prises qui proposent de telles mesures verront le stress de leur personnel dimi­nuer de façon signifi­cative et verront donc, au bout du compte, leur productivité augmenter. Tout le monde y gagne!

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